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Pour trouver l’origine de la forme institutionnelle de l’école d’aujourd’hui, il faut remonter au XVIIème siècle et à la querelle qui opposait la méthode mutuelle à la méthode simultanée sous la Restauration.

La méthode mutuelle est importée d'outre-manche et portée par des libéraux protestants : ceux qui savent enseignent à d'autres, qui à leur tour enseignent à d'autres et ainsi de suite dans des groupes de plus en plus petits. Un seul maître est nécessaire pour faire fonctionner une école dont la capacité d'accueil n'est limitée que par l'espace lié à l'architecture du batiment (jusqu'à plus de 800 élèves).

La méthode simultanée est défendue par des conservateurs catholiques soucieux de respecter l'enseignement de Jean Baptiste de La Salle, ecclésiastique français. Les maîtres enseignent à des apprenants qui restent apprenants, 1 maître par classe.

Malgré l'efficacité et la popularité de la méthode mutuelle, François Guizot, ministre de l'instruction publique, choisit la méthode simultanée dans la loi de 1833 qui fera doubler le nombre d'écoles primaires. Trop subversive et efficace, la méthode mutuelle permettait à des ouvriers de devenir actifs dans les mouvements contestataires et il était inconvenant que chacun puisse devenir maître à son tour.

Ce choix garantissait donc une finalité jugée essentielle à cette époque :

"Éduquer les enfants, et pas seulement les instruire, en transmettant des valeurs morales portées en acte par la présence continue d'un maître."
** On peut dire que la finalité excluait le multiâge. **

50 ans plus tard Jules Ferry assoit l’école publique telle elle est encore, il reprend le même modèle de Jean Baptiste de La Salle modifiant légèrement la finalité de sorte à contrecarrer l’influence de l’Église en ajoutant la valeur de la laïcité.

* C'est toujours la finalité qui empêche le multiâge. *

Aujourd'hui, nous nous rendons compte sur le terrain que le système éducatif serait beaucoup plus efficace si les apprenants étaient dans des conditions leur permettant à leur tour d'enseigner, ce qu'on sait finalement depuis plusieurs siècles. Les structures "multi-âge" favorisent ce double-rôle chez l'enfant : apprenant et enseignant.

Nous sommes nombreux à vouloir et à demander une autre finalité du système éducatif pour nos enfants :

"Contribuer à la construction des enfants en adultes autonomes et épanouis ayant pu développer toutes leurs potentialités et aptes à s’emparer de leur vie dans la cité et dans la société."

 

Pour davantage d'informations sur le multi-âge, http://ruelen.fr/cisev/themes/multiage.php

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Lectures : 360 Commentaires

Finalité et multiâge corrélés

Posté par le dans Education - Famille

Pour trouver l’origine de la forme institutionnelle de l’école d’aujourd’hui, il faut remonter au XVIIème siècle et à la querelle qui opposait la méthode mutuelle à la méthode simultanée sous la Restauration.

La méthode mutuelle est importée d'outre-manche et portée par des libéraux protestants : ceux qui savent enseignent à d'autres, qui à leur tour enseignent à d'autres et ainsi de suite dans des groupes de plus en plus petits. Un seul maître est nécessaire pour faire fonctionner une école dont la capacité d'accueil n'est limitée que par l'espace lié à l'architecture du batiment (jusqu'à plus de 800 élèves).

La méthode simultanée est défendue par des conservateurs catholiques soucieux de respecter l'enseignement de Jean Baptiste de La Salle, ecclésiastique français. Les maîtres enseignent à des apprenants qui restent apprenants, 1 maître par classe.

Malgré l'efficacité et la popularité de la méthode mutuelle, François Guizot, ministre de l'instruction publique, choisit la méthode simultanée dans la loi de 1833 qui fera doubler le nombre d'écoles primaires. Trop subversive et efficace, la méthode mutuelle permettait à des ouvriers de devenir actifs dans les mouvements contestataires et il était inconvenant que chacun puisse devenir maître à son tour.

Ce choix garantissait donc une finalité jugée essentielle à cette époque :

"Éduquer les enfants, et pas seulement les instruire, en transmettant des valeurs morales portées en acte par la présence continue d'un maître."
** On peut dire que la finalité excluait le multiâge. **

50 ans plus tard Jules Ferry assoit l’école publique telle elle est encore, il reprend le même modèle de Jean Baptiste de La Salle modifiant légèrement la finalité de sorte à contrecarrer l’influence de l’Église en ajoutant la valeur de la laïcité.

* C'est toujours la finalité qui empêche le multiâge. *

Aujourd'hui, nous nous rendons compte sur le terrain que le système éducatif serait beaucoup plus efficace si les apprenants étaient dans des conditions leur permettant à leur tour d'enseigner, ce qu'on sait finalement depuis plusieurs siècles. Les structures "multi-âge" favorisent ce double-rôle chez l'enfant : apprenant et enseignant.

Nous sommes nombreux à vouloir et à demander une autre finalité du système éducatif pour nos enfants :

"Contribuer à la construction des enfants en adultes autonomes et épanouis ayant pu développer toutes leurs potentialités et aptes à s’emparer de leur vie dans la cité et dans la société."

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Lectures : 237 Commentaires

Habitat participatif Journans

Posté par le dans Société

Objet: [habitat participatif] Journans : actus & rencontres à venir Bonsoir,
Une première visite a rassemblé plusieurs personnes intéressées par le projet. Suivie d'un temps d'échange convivial, elle a permis de poser quelques questionnements et les prémices d'un chemin ensemble.

 OÙ EN SOMMES-NOUS ?

10 foyers ont manifesté leur enthousiasme pour cet écolieu en devenir! 
Une première estimation des apports et/ou emprunts (toute prudence gardée eu égard à l'avancement du projet et à l’engagement de chacun) couvre plus de 3/4 du coût estimé du projet, avec des espaces habitables encore disponibles.
Un maître d’œuvre, Samuel Bouilloux, de la coopérative Bresse Bâti Confort viendra sur place mardi après-midi pour faire une estimation de l'enveloppe des travaux à prévoir, permettant d'avoir une idée plus précise des coûts du projet.
M. Bertrand Biehler, consultant spécialisé dans l'habitat participatif, a aussi été contacté pour discuter de l'élaboration des statuts juridiques pour l'achat du bien. Il serait prêt à nous conseiller dans un premier temps, puis à accompagner le projet contractuellement si besoin est.
De nombreuses personnes, de Journans entre autres, se montrent attachées au lieu et au projet.
Certaines proposent de s'investir en temps et en énergie ou d'acheter des parts d'usage ou de soutien.
Une "discussion publique" pourrait être organisée prochainement à Journans pour présenter le projet au plus grand nombre...


PROCHAINES DATES
- mardi 09 Mai :
14h : visite avec Bresse Bâti Confort
19h : visite de la propriété, suivie d'un temps d'échange à Tossiat
- jeudi 11 Mai :
19h : première réunion du collectif !

Toutes les personnes intéressées par le projet et prêtes à s'y investir se retrouvent à Tossiat pour élaborer les premières étapes du projet : apprendre à se connaître, commencer à définir nos besoins et estimer nos ressources.
PLUS ON EST DE FOUS...
N'hésitez pas à faire tourner l'annonce (ci-dessous) auprès de tous vos contacts et réseaux  susceptibles d'aimer ce projet (AMAP, associations, ...).
Au plaisir de vous revoir

Christine

L'habitat participatif, qu'est-ce que c'est ?
Les habitants choisissent de créer un éco-lieu porteur de valeurs : solidarité, écologie, partage et coopération.
Nous concevons chacun notre
espace de vie privatif (appartement ou maison), et nous accordons pour
faire vivre le lieu entre partageant :
- des espaces (atelier, salle commune de pratiques diverses, jardin, piscine, ...)
- des services (coopérative alimentaire, atelier de réparation, ...)
- des équipements (buanderie, partage d'outils, bibliothèque commune, ...)
... le tout avec des outils de médiation collective auxquels le groupe se forme régulièrement (Communication Non Violente, pratiques démocratiques...)

Qui sommes-nous ?
Un collectif en création, porteur d'utopies concrètes, acteur de notre habitat idéal.
Nous sommes membres de l'association Habitat Participatif Burgien et certains d'entre nous sont formés à des outils de médiation collective.
A quel prix ?
Environ 2200€/m2 + espaces communs
 
Comment participer ?
Comme nous, vous voulez vivre en habitat partagé et le projet de Journans vous intéresse ?
Si
vous avez un apport financier et/ou une capacité d'emprunt, vous pouvez
contribuer à l'acquisition de ce bien et débuter des travaux rapidement. Contactez-nous au plus vite!

Vous ne souhaitez pas habiter dans cet écolieu mais partagez ses valeurs et souhaitez le soutenir ?

Vous pouvez devenir mécène et acquérir des parts sociales et droits d'usage des parties collectives dans le projet.
Les parts pourront être remboursées au fur et à mesure de l'entrée dans le projet de nouveaux habitants.

Vous vous intéressez à l'habitat participatif mais vous n'êtes pas pressé...
Prenez contact pour être tenu au courant de l'avancée du projet.
Si
le projet à Journans n'aboutissait pas dans un délais court, notre
groupe continuerait à prospecter pour un autre lieu, à plus ou moins
brève échéance.

Pour en savoir plus et visiter
Christine 06 16 48 23 41 (9h-20h) ou stinepiou@gmail.com

Modifié le
Lectures : 372 Commentaires

un climat de bienveillance

Pour commencer, la conférence, Jean-François Laurent nous indique qu'il y a un aspect génétique à la précocité. D'après les spécialistes, tous les enfants dont la précocité est avéré ont au moins un de leur parent qui l'est également.

On ne peut plus faire semblant de ne pas connaître l'intérêt des neurosciences. Les études dans ce domaine montrent l'importance du contexte pour apprendre. Plus l'enfant vit dans un climat bienveillant, plus il lui est facile d'apprendre.

Ainsi dès le début de son allocution, Jean-François Laurent nous propose un exercice de relaxation /méditation. A l'aide d'une musique d'ambiance, les yeux fermés, nous nous replongeons dans un moment agréable. Tout est calme paisible, nous revivons cet instant.

Cet exercice a pour but de se donner un temps où on se fait du bien à soi, de prendre du temps pour soi.

Il faut savoir que le cerveau ne fait pas la distinction entre réel et évoqué. Ce qui veut dire que pour notre cerveau, nous avons vécu ce moment agréable 2 fois. Les effets du souvenir ont autant d'importance que le fait d'avoir vécu ce moment.

Commencer sa journée par un moment d'intériorisation permet une hausse de rentabilité de 30°/° , d'après des études de management. En classe ou à la maison,il faut essayer de se donner des moments pour se remémorer ces instants de tranquillité.

Plus on connaît ses qualités, plus on s'en sert , plus ça sert aux autres et plus on apprend à communiquer avec bienveillance avec les autres.

En résumé, les amis pour apprendre sont :

- l'évocation de souvenirs positifs

- le calme et la sérénité physique émotionnel et mental

- se mettre et être dans le beau, le bien, le bon.

Au contraire, les ennemis est le stress. Le stress entraîne 3 types de réponses :

- l'inhibition : on reste figé et on peut plus réfléchir

- la fuite

- l'agression

Comprendre les émotions est important pour comprendre les enfants, et c'est particulièrement primordial pour les enfants précoces dans la mesure où leur émotionnel est exacerbé , où ils ressentent les émotions plus vivement que les autres.

Il n'y a ps de don dans la précocité mais une information qui circule vite et dans toutes les directions. C'est la pensée en arborescence. En fait il capte tout.

Les différents noms employés pour désigner la précocité

Les spécialistes nomment de différentes façons les enfants précoces . Pour vous aider voilà un liste non exhaustive :

- précocité / enfant précoce

- surdouance (Fabrice Bak) / enfant surdoué

- les zèbres (Jeanne Siaud-Facchin) : « Le zèbre, cet animal différent, cet équidé qui est le seul que l'homme ne peut pas apprivoiser, qui se distingue nettement des autres dans la savane tout en utilisant ses rayures pour se dissimuler. »

- EIP : Enfant Intellectuellement Précoce

- HPI :Haut Potentiel Intellectuel

- APIE Atypique Personne dans l'Intelligence Emotionnelle (Jean-Francois Laurent)

…......

Des pistes pour aider à reconnaître une éventuelle précocité chez son enfant

Dans cette liste non exhaustive, vous pouvez reconnaître des caractéristiques de votre enfant sans qu'il les ait toutes.En revanche si vous reconnaissez plusieurs facteurs dans cette liste, il serait bon de vous interroger ou d'interroger un professionnel.

- dès les premiers jours ou premières semaines de la naissance, le regard envers l'adulte est précis et accrocheur.

- le port de tête: le nourrisson tient sa tête précocement.

- en ce qui concerne l'acquisition de la marche, elle se fait vers 1 an ou avant, l'enfant se cogne souvent.

- en ce qui concerne l'acquisition de la parole, on note 2 cas de figure. Soit l'enfant parle plus tôt que l'âge moyen. Soit l'enfant parle plus tard mais du jour au lendemain, les phrases sont construites. L'enfant attendait de maîtriser le sujet avant de se lancer.

- commence souvent ses phrases par « en fait » « tu sais »

- un décalage à l'école dans les compétence ou l'humeur

- un décalage aux rapport aux règles de l'école : les filles auront tendance à être introverties, les garçons plus extravertis.

- ce sont des enfants qui veulent tout maîtriser (dont problèmes de règles). Cela est révélateur d' un manque de confiance en soi.

- les métiers qu'ils envisagent de faire sont des métiers d'étude, des métiers en -logue : paléontologue psychologue ….qui surprennent pour leur âge

- ce sont des enfants qui adorent l'univers d'Harry Potter

- ce sont des enfants qui ont beaucoup d'humour et ils le comprennent très bien et très jeune

- ce sont des enfants hyperestésiques : leurs 5 sens sont en éveil et exacerbés. Les sensations à la lumière, du toucher de l'odorat sont intenses. Deux exemples typiques : les étiquettes de vêtement leur sont insupportables / les chaussettes qui sont toujours mal mises et qui leur procure des sensations désagréables. Ce ne sont pas des caprices mais une hypers sensibilité de leurs sens.

- l'exactitude. Quand il est affiché 20 h 02 à l'horloge, difficile de dire qu'il est 20h sans se faire reprendre « non il est 20 h et 2 minutes ! »

- grande capacité le monde et son environnement à comprendre même l'implicite

- enfant qui développe beaucoup l'imaginaire.

- ce sont des défenseurs de la justice. Ces enfants détestent l'injustice.

- les tempêtes émotionnelles

Quand quelque chose ne leur convient pas, ils peuvent avoir des attitudes incompréhensibles et disproportionnées aux yeux des adultes. Cela va des insultes à l'automutilation, le crises de nerf, les colères violentes.A l'inverse, les enfants peuvent somatiser et ce créer des symptômes physique de ce qu'ils n'arrivent pas à gérer émotionnellement.

Les émotions ressortent plus fortes. L'adulte est souvent décontenancé par la tournure que cela peut prendre. En cas de crise, il n'y a pas d 'explication à donner car ils ne peuvent pas entendre, raisonner.Encore une fois, ce n'est pas du cinéma, juste la démonstration qu'il n'arrive pas à gérer l'émotionnel trop prégnant. Un des outils dans ces moments là est de nommer le sentiment que l'enfant peut avoir (colère /tristesse …) : « Tu n'aimes pas quand je.... » «  Je vois un petit garçon en colère. »

Dans la mesure du possible:parler de vos émotions et de vous et commencer les phrases par « Je » . Le « tu » tue car il incrimine et affecte encore plus l'enfant.

2 pistes à explorer :

- la CNV Communication Non Violente

- les ateliers Faber et Mazlish pour une communication bienveillante envers son enfant

Ces enfants sont plus que d'autres, de vraies éponges émotionnelles. Ils ont un baromètre qui leur indique que quelque chose ne va pas. Du coup quand un parent ou adulte ne va pas, ces enfants ont besoin plus que d'autres d'être rassurés : « je ne vais pas bien mais tu y es pour rien. ». Et s'en tenir à une règle : ne pas mentir à un enfant.

pour en savoir plus sur les tempêtes émotionnelles

http://jean-francois.laurent.over-blog.com/2017/02/les-tempetes-emotionnelles.html

En cas de TOC (trouble obsessionnel compulsif), ne pas lutter contre. Car lutter contre bloque l'émotion. Il faut accompagner cette émotion pour qu'elle sorte. Toute émotion mal exprimée est imprégnée.

Vous pouvez vous référer au compte-rendu de la conférence de Sandrine Donzel sur Comment construire la confiance en soi de nos enfants que vous trouverez sur le site Ambérieu Alternatives

2 petit rappels :

- la maturité du cerveau émotionnel se situe à 25ans.

- C'est quand ils sont le plus pénibles qu'ils le plus besoin de manifestation d'amour. Tout enfant a un réservoir d'amour qu'il faut régulièrement alimenté par un mot gentil, un encouragement,un moment avec lui, un geste, une attention.

un outil pour gérer les émotions : les chauds doudous

D'après le livre de Claude Steiner Le conte chaud et doux des chaudoudoux

Un chaudoudou est un signe de reconnaissance positive qui favorise la confiance en soi. C'est une petite phrase ou une marque d'attention qui nous permet de montrer combien l'autre nous est cher.

On peut se dire des chaudoudous à l'école en famille, le soir , le matin au repas.Il peut être ritualisé.

Il est :

-gratuit

- sincère

- explicite

- fait du bien à celui qui le reçoit et à celui qui le donne

- inépuisable

Vous pouvez vous retrouver d'autres outils dans le compte-rendu de la conférence se Justine Verdier sur la gestion du stress pour petits et grands sur le site Ambérieu Alternatives

pour en savoir plus

http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com

www.jeanfrancoislaurent.com

bibliographie

pour une bibliographie très complète et explicative http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/bibliographie/

L'enfant doué, l'intelligence réconciliée de Arielle ADDA et Hélène CATROUX

Le livre de l'enfant doué : Le découvrir, le comprendre, l'accompagner sur la voie du plein épanouissement de Arielle ADDA

Les enfants surdoués : ou La précocité embarrassante"de Jean-Charles TERRASSIER

Guide pratique de l'enfant surdoué : Repérer et aider les enfants précocesde Jean-Charles TERRASSIER

Accompagner l'Enfant Surdoué" de Tessa KIEBOOM

On se calme !" du Dr Olivier REVOL

L'enfant surdoué : l'aider à grandir, l'aider à réussir

Trop intelligent pour être heureux ? L'adulte surdoué" de Jeanne SIAUD-FACCHIN

Les tribulations d'un petit zèbred'ALEXANDRA RENAUD

Be APIE de JEAN-FRANCOIS LAURENT

Be APIE junior de JEAN-FRANCOIS LAURENT

Be APIE baby de JEAN-FRANCOIS LAURENT

Be APIE à l'école de JEAN-FRANCOIS LAURENT

Le conte chaud et doux des chaudoudoux de CLAUDE STEINER

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Lectures : 387 Commentaires

COMPTE-RENDU

CONFERENCE DE NATHALIE GOUJON

DE CHAGRIN D'ECOLE

LE 30 MARS 2017

ORGANISEE AVEC LA CAFE DES PARENTS

ET AMBERIEU ALTERNATIVES

Qu'est ce que Chagrin d'école?

Chagrin d'école est à la fois un centre de formation et de consultation liées au problèmes scolaires.

On distingue 3 types de violences scolaires

- celles en rapport avec les relations (qui est ici le thème de ce soir)

- celles en rapport avec les problématiques d'apprentissage

- celles des enseignants en difficultés

Les thérapies mises en pratique en cabinet sont basées sur le modèle de Palo Alto. Ce sont des thérapies brèves (environ 4 séances) de psycho-praticiens.

La prévention est utile quand il n'y a pas de situations de harcèlement avéré.

Cependant dans les situations de souffrances rencontrées dans ces cabinets, elle ne suffit plus.Elle est même néfaste car elle renforce le rôle de l'agressé (qui est infantilisé du fait qu'il est besoin d'adultes pour résoudre ses problèmes)et de l'agresseur (qui ne subit jamais les conséquences de ses actes et qui en sort grandit).

Il a fallu inventer un autre modèle de communication.

Les propositions

  • ce qui ne marche pas

L'une des 1ères questions posées à l'enfant victime de violence à l'école est de savoir ce qu'il a fait pour que faire cesser le harcèlement.

Souvent les enfants ont essayé la discussion « Arrête » ou alors la fuite.

Or ces propositions renforce la situation de harcèlement car le bourreau se sent tout puissant.

La question souvent posée par la personne victime de harcèlement est : « Pourquoi moi ? »

En fait, le harcèlement marche parce que la personne repérée est vulnérable.

On distingue 3 causes de vulnérabilité :

- une faille ou une fragilité à un moment donné

- une vision du monde particulière

- du fait de l'intervention d'un adulte

Quand le problème est réglé par un adulte, cela renforce la fragilité de la personne harcelée. Elle est considérée comme quelqu'un qui ne sait pas s'en sortir seul. Au mieux la situation en intervenant, se cristallise au pire en s'amplifie.

Il y a 2 types de popularité : le type « Lady Di » et le type Nelly Olson qui elle assoit son autorité en torturant.

La situation de harcèlement a lieu quand il y a rencontre entre ces 2 types de popularité.

Dans le cabinet une des formules prononcées pour montrer à l'enfant que l situation n'est pas immuable est « Ca (le harcèlement) marche.... pour l'instant ! »

  • la nouvelle proposition : la flèche

La solution proposée par Chagrin d'école est de produire un effet boomerang.

Il s'agit de se servir de ce qu'a dit le harceleur pour renvoyer d'une manière élégante et répulsive (toujours pour se défendre). La morale ne suffisant pas : il faut toujours un élément répulsif pour le harceleur s'arrête. Les solutions de fuite ou de réponses du type « Arrête », ne marchent pas car il n'y a pas de conséquences directes sur le harceleur. Alors pourquoi arrêterait-il ?

Cette phrase formulée par le harcelé est appelée une flèche.

La flèche est une stratégie verbale qui a pour but de fragiliser la popularité de celui qui harcèle.

Dans plus de la moitié des cas, cette flèche n'a pas à être formulée simplement du fait que la posture du harcelé avait changé !

Pour opérer ce changement, il faut donc entreprendre un virage à 180°.

La formule de la flèche comprend donc 2 éléments :

- on reformule la brimade de l'autre « oui je suis grosse »

- on lance un pointe qui affaiblit la position de l'autre « mais moi si je veux maigrir j'ai la possibilité de le faire tandis que toi avec tu ne peux pas …...

La personne qui harcèle doit comprendre par la flèche que si elle continue elle n'aura qu'à contempler les conséquences de ses actes.

On considère que la flèche est comme une prise de judo où l'on se sert de la puissance de l'autre pour le déséquilibrer.

Une fois que le flèche est crée , l'enfant doit t s’entraîner à la verbaliser.

Puis se préparer aux conséquences : que va pouvoir rétorquer l'autre une fois le moment de déstabilisation passé ! Il faut trouver ce qu'il pourrait répondre pour ne pas se sentir démuni.

La flèche a ce double impact

- il permet à la personne harcelée de ne plus rester dans sa position de victime et de reprendre un nouveau départ

- il permet à la personne qui harcèle de se rendre compte qu'il n'est pas tout puissant.

Pour aider les enfants à parler :

- promettre qu'on ne fera rien sans son accord et tenir cette parole.

- leur faire visionner la conférence Ted'x d'Emmanuelle Piquet

bibliographie

Emmanuelle Piquet Te laisse pas faire (à destination des adultes)

Emmanuelle Piquet Je me défends tout seul(à destination des enfants)

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Lectures : 358 Commentaires

 

Retour sur notre soirée du 04 avril co-animée par Martine Delhommeau et Bruno Belin.

 

Notre groupe d'une quarantaine de personnes a voyagé à travers les étapes de la méthode de permaculture "OBREDIM". Les étapes ont été rythmées par des animations qui permettent de "toucher" les fondamentaux pour créer un groupe solide et pérenne.

Observer, Bordures, Ressources, Evaluer, Design, Implementation, Maintenance. Nous apprenons que la permaculture dépasse de très loin le catalogue de techniques "écolo". C'est avant tout un art de vivre. Les étapes de la méthode OBREDIM, proposées pour la création d'un projet en permaculture nous incitent à la patiente. Une gageure dans la période actuelle où nous voulons aller toujours plus vite.

Parmis les clefs abordées ce soir, nous avons pris soin de créer un climat permettant l'ouverture et la discussion dans le respect pour le temps de cette conférence participative. Nous avons tous ensemble fait l'expérience de créer la "membrane" du groupe, élément essentiel et préalable au "faire ensemble". Et la permaculture nous dit que même si je jardine en buttes seul au fond de mon jardin, mes relations sont inonbrables : mes voisins, ma commune, la nature, mon conjoint, mon animal de compagnie... Prendre soin de nos liens avec les autres a tout son sens pour apprendre a être "écologique" dans nos relations.

Alors continuez de jardiner, avec votre bêche ou avec vos voisins et faites pousser le monde qui vous plait.

 

Martine et Bruno.

 

Comme promis, voici la biblio-webo-graphie :

Petite biblio-webo-graphie pour aller plus loin

Permaculture

Livres:

 

Petite biblio-webo-graphie pour aller plus loin

Intelligence Collective

 

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Lectures : 569 Commentaires

Courts-Circuits : Soutenez le projet

Posté par le dans Société

Bonjour,

Je suis réalisatrice et j'ai pour projet la réalisation d'un documentaire "Courts Circuits"  qui questionnera les actions collectives et l'engagement citoyen, à travers l'expérience d'une association, Biobauges.
Biobauges est une association qui milite pour une agriculture bio et locale, et pour une alimentation saine sur le territoire des Bauges en Savoie, à travers des actions de sensibilisation notamment auprès des scolaires, des soirées-débats, une grainothèque, et surtout la création d'une épicerie de produits bio et locaux Croc'Bauges.

J'ai lancé une campagne de financement participatif pour pouvoir terminer le film dans de bonnes conditions : www.touscoprod.com/fr/courtscircuits
Le principe est simple : vous soutenez le film, en participant financièrement et vous recevez une contrepartie (DVD, invitation à une projection, ...).
Comme une vidéo parle mieux qu'un long discours, vous pouvez visionner la bande annonce du film sur la page du projet : www.touscoprod.com/fr/courtscircuits

ou sur la page Facebook du film : https://www.facebook.com/courtscircuitsdocumentaire/

Si le sujet vous touche, n'hésitez pas à soutenir le film, à le faire connaître !

N'hésitez pas à revenir vers moi pour plus d'informations.
Je vous remercie par avance de vote aide,

Cordialement,

Bérangère HAUET

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Lectures : 656 Commentaires

Texte et Photos : Le Progrès

Ambérieu-en-Bugey - initiative Ambérieu-alternatives, une association pas comme les autres

Chaque semaine, les membres de l’association Ambérieu-alternatives refont le monde autour de sujets différents.

Les membres de l’association évoquent pléthore   de sujets.  Photo Jean-François GRIMMER

Les membres de l’association évoquent pléthore de sujets.

Son nom pourrait sonner comme un mouvement politique ambarrois, il n’en est rien. Ambérieu-alternatives est une association comme toutes les autres, avec un bureau. Elle a été fondée le 29 décembre 2013 par Christine Fayard, Bruno Belin et David Libralesso, à la suite d’une réflexion née de la lecture d’un livre de Stéphane Hessel : Engagez-vous. But de l’association : promouvoir des alternatives et se poser des questions sur l’harmonie entre les hommes d’une part et avec la nature d’autre part.

Des thèmes hétéroclites

Lors de réunions, les membres discutent librement sur des thèmes comme l’éducation, l’alimentation bio, l’écoconstruction et la santé, etc. Ici, pas besoin de venir avec des idées toutes faites ou d’être bardé de diplômes. Chacun peut venir comme il est, avec son vécu, ses expériences, ses pratiques et ses propositions. Cette structure compte à ce jour 72 adhérents et ne vit que si les membres sont actifs. Chacun est libre de s’exprimer et surtout d’écouter. Ainsi, chaque année, l’association organise le salon des Alternatives, un salon qui regroupe des entreprises et des particuliers.

Modifié le
Lectures : 736 Commentaires

Vous étiez une centaine à participer à la conférence sur les 4 Accords Toltèques de Don Miguel Ruiz. Voici ces 4 accords:

- Que ta parole soit impeccable,

- Quoiqu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle

- Ne faites pas de suppositions

- Faites toujours de votre mieux

Merci pour les témoignages de certains d'entre vous, venant confirmer l'efficacité de ces 4 accords pour les libérer de leurs vieux démons.

Don Miguel Ruiz  nous encourage à  AGIR pour nous sentir VIVANT, en nous rappelant que l'INACTION n'est qu'UNE PEUR D'ETRE VIVANT et D'EXPRIMER QUI L'ON EST.

Nous n'avons PAS A PROUVER quoi que ce soit, juste A ETRE et à dire NON quand nous avons envie de dire non.

Nous aurons BESOIN D'UNE VOLONTE FORTE car les obstacles seront nombreux, certains voudront saboter votre rêve.

La vie n'est pas un enfer, C'EST CE QU'ON EN FAIT QUI EST UN ENFER!

En appliquant ces 4 accords, il est IMPOSSIBLE DE VIVRE EN ENFER, au contraire vous découvrirez VOTRE PARADIS DE REVE PERSONNEL.

Chacun a pu repartir de la conférence avec un cadeau, un aimant rappelant les 4 Accords Toltèques afin de les garder en mémoire chaque jour.

Vous êtes nombreux à me demander l'enregistrement de cette conférence, aussi je la mettrai très prochainement (d'ici 1 semaine) sur ma chaine You tube.

Enfin, vous avez été nombreux à ne pas pouvoir venir et à me demander une prochaine date sur ce même thème.

Je referai donc cette conférence certainement sur le dernier trimestre 2017 et je vous tiendrai informés grâce à Ambérieu Alternatives et à la MJC.

Vous pourrez trouver des photos de la conférence sur mon site:http://sabine-barbier.fr/galerie-photos/

Je souhaite à chacun un beau printemps,

Bien à vous,

Sabine Barbier.

 

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Bonjour à tous,

Une nouvelle association nommée « Libre Pas’sage »  vient de naître dans le Haut Bugey. A l’initiative d’Olivier BAGES-LIMOGES et Jacqueline SIMONET, psychologues, des professionnels  et des particuliers concernés par la petite enfance se réunissent une fois par mois depuis septembre 2016 entre Oyonnax et Nantua autour du projet de la création d’un Lieu d’Accueil Enfant–Parent (LAEP). Un LAEP est une structure agréée par la CAF sur le modèle de la Maison Verte fondée par Françoise Dolto. Libre Pas’sage s’inspire également de l’approche d’Emmi Pikler et de son institut Loczy : motricité libre, autonomie, bienveillance en sont des maîtres mots.

Une première présentation du projet  s’est faite autour du film ‘Lóczy, une école de civilisation’’ de Bernard MARTINO, un long métrage documentaire sur la célèbre pouponnière Lóczy à Budapest (Hongrie), également connue sous le nom d’Institut Pikler. Les nombreuses personnes présentes à la séance ont participé activement au débat qui a suivi.

Le Lieu d’Accueil Enfant-Parent « Libre Pas’sage »* ouvrirait ses portes à tout enfant du Haut Bugey, de la naissance à 4 ans, accompagné d’un parent, pour quelques minutes à 3 heures, une à deux fois par semaine.  Les visites du LAEP ‘’La Chenaillette’’ de Saint Genis Pouilly, très reconnu sur son secteur, et de l’espace Petite Enfance ‘’Pierrot et Colombine’’ de Hauteville Lompnes,ont conforté le groupe dans ce projet ambitieux en direction de la population du bassin haut-bugiste.

Au fil des rencontres, le projet se précise. Cependant, le groupe porteur est restreint et de nouveaux bénévoles seraient les bienvenus pour accompagner la réflexion et la réalisation de ce projet: recherche de partenariats et de financements, de locaux, d’accueillants, mise en place d’un cadre de formation et de supervision, etc.

N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour avoir plus d’informations sur le projet ou pour nous rejoindre dans cette aventure. Que vous soyez parents, grands-parents, professionnels de la petite enfance, ou simplement intéressés, toutes les forces vives sont les bienvenues !

*‘’Libre Pas’sage’’ : Un projet, une association, un lieu...

Libre d’entrer, de rester, de partir, de revenir.

Libre de parler entre enfants, entre adultes, entre tous.

Libre de se taire, d’observer et même de dormir, de penser, de rêver…

 

Libre comme motricité libre.

Libre de se mouvoir.

Libre d’explorer l’espace, son corps, les objets, le monde, la relation à l’Autre.

Libre de faire, de ne pas faire,

Libre d’être soi.

 

Pas comme ’’premiers pas ‘’,

Comme ‘’palier’’.

 Pas comme ‘’pas comme ailleurs’’ !

 

Pas’sage comme un passage, comme une étape, comme un havre.

Libre comme l’explorateur ‘’pas toujours sage’’ !

Une alternative, une conversion, une pause…

La prochaine rencontre aura lieu :

le lundi 20 février 2017

à 19h

au PRE (programme de réussite éducative),

91 route de Verdun, à Oyonnax

Je suis bien consciente que l’annonce est fort tardive, et compte bien revenir vers vous dans de meilleurs délais pour les prochaines rencontres ! Je vous remercie de votre compréhension.

Pour Libre Pas'sage

Christelle M : 06.81.30.86.25

Mots clés: Education enfant famille
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NOUVELLE SESSION !!

Nous vous proposons 7 rencontres visant à mieux communiquer avec les enfants et faire face à ses émotions.(niveau 1) Ces ateliers s'inspirent du livre Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent d'Adele Faber et Elaine Mazlish.

Ces ateliers auront lieu les mardis en soirée, à Ambérieu en Bugey (salle communiquée ultérieurement) le 21 mars, le 4 avril, le 2, 16 et 30 mai, le 6 et 20 juin.

Ces rencontres sont un tout. Vous vous inscrivez pour toutes les rencontres.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE

Merci de vous inscrire avant le 12 mars à l'adresse suivante juliecamille@gmail.com

Le coût de participation est de 80€ (atelier + manuel pratique). Il existe un prix pour les couples. L'achat ou l'emprunt de 2 livres est à prévoir: Parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent + Parents épanouis Enfants épanouis que vous pouvez vous procurer sur internet ou via les ateliers en nous en faisant la demande (-10%).

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COMPTE-RENDU

CONFERENCE DE SANDRINE DONZEL

Comment construire la confiance en soi de nos enfants

le 1er décembre 2016

NOTE DES AUTEURES du CR : ce CR émane des notes prises pendant la conférence. Difficile d’être exhaustives face à la densité d’informations que nous avons entendues et d'être 100% fidèles du fait de nos biais cognitifs ! Alors n’hésitez pas à le compléter ci-dessous. Il n’en sera que plus complet !

Qu'est ce que la confiance en soi?

Souvent on définit la confiance en soi par le fait qu'elle permette d'oser, de tenter, voire de réussir. Et donc nous disons « Quand j'aurai confiance en moi, je pourrai faire ceci... tenter cela... » et nous attendons que cette confiance en soi arrive pour vivre tout ça.

Sandrine DONZEL nous propose de regarder cela sous un autre angle

Illusion 1 : quand j'aurai confiance en moi, je n'aurai plus peur

Je doute parce que je n'ai pas confiance. Pourtant ne pas avoir peur peut être dangereux. Et la peur empêche le danger.

Si on se met en tête qu'on n'agit pas parce qu'on n'a pas confiance, on n'agira jamais et jamais on n'aura confiance. Donc on peut se convaincre tout seul qu'on n'a pas confiance en soi.

Illusion 2 : quand j'aurai confiance en moi, je n'échouerai plus

Illusion 3 : quand j'aurai confiance en moi, l'échec ne me fera plus rien

Cela se résume au fait que je n'aurai rien à faire du regard des autres. Et pourtant être exclu du groupe des autres est un danger potentiel.

Dans l'éducation, on a tendance à favoriser ces illusions là.

Donc avoir confiance en soi, ce n'est ni :

- ne plus avoir peur

- ne plus échouer

- oser se confronter à l'échec.

En revanche avoir confiance en soi c'est pouvoir se fier à soi

Qu'est ce que le Soi ?

Le soi (ou le moi) dans une prise de décision est le lien entre « je ne veux pas ça » et le «  il faudrait que »

un petit rappel : qu'on soit enfant ou adulte on n'est moins compétent quand il y a frustration ou déception ; quand on est sous l'emprise d'une émotion forte.

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Le trop d'émotion nous rend moins compétent

Et pourtant d'après les neuros sciences 60°/ des pensées sont des pensées négatives sur soi.

La confiance en soi est liée à son ressenti.

L'intelligence émotionnelle est de savoir utiliser l'émotion à bon escient

On se trouve nul quand on n'agit pas en fonction de nos valeurs.

Un des façons d'entretenir les 3 illusions dont nous avons parlées est de nier les émotions ou le ressenti de l'enfant avec des phrases qu'on a pourtant l'habitude de formuler en pensant bien faire : « Mais si tu vas réussir. » « Y a pas de problèmes. » «  Ne t'inquiète pas. »

Ces phrases n'aident pas l'enfant à avoir confiance en lui. Pire elles l'enfoncent.

Car le message sous-jacent est : « Tu n'as pas de raison de te sentir comme ça » ou « Tu ne peux faire confiance en ce que tu ressens. »

Donc cela aggrave son sentiment d'impuissance.

C'est un cercle vicieux.

Règle 1 : quelque soit le problème, respecter le ressenti de l'enfant

Pour passer au cercle vertueux, il faut commencer par respecter le sentiment de l'enfant

« Maman, je suis nul/le »

« Ah je vois . C'est normal de ressentir cela. Moi je ne vois pas ça comme . Dis-moi qu'est ce qui te fait penser cela ? »

Le message est tout autre, l'enfant peut se faire confiance. C'est normal de penser ça

La 2ème chose à faire est de montrer l'exemple car les enfants apprennent par l'imitation.

Quand on doute en tant qu'adulte, il est intéressant de le verbaliser ses difficultés, comment on se sent et comment on va s'en sortir.

Règle 2 : quelque soit le problème, remettre l'enfant au cœur de l'action

Quand un enfant a une difficulté, il va douter , hésiter , s 'énerver.

Si la seule solution des parents est de donner des conseils et ou d'intervenir à sa place, l'enfant va penser qu'il n'est pas capable de prendre de bonnes décisions. Le message sous-jacent est « Je ne peux pas me faire confiance. ». C'est à dire l'inverse de ce qu'on voulait !

Et derrière ce « Je ne peux pas me faire confiance » il y a « J'ai peur des difficultés. »

Donc « Je suis incapable de gérer seul/e mes difficultés » …

Donc j'ai besoin de mes parents pour résoudre mes problèmes...

Agir de la sorte peut avoir des inconvénients mais c'est confortable, sur le moment, pour les 2 partis.

De plus, en tant que parents, nous avons tendance à manipuler les enfants dans leur prise de décision. Nous présentons essentiellement les avantages de ce que nous pensons être la bonne décision et que les inconvénients de ce qu'on considère comme la mauvaise décision.

Donc l'aide proposée est faussée.

En remettant l'enfant au cœur de sa décison, on lui permet de gagner confiance en lui.

Si l'adulte considère qu'il doit intervenir, il doit le faire toujours avec l'accord de l'enfant.

On propose une aide, on n'impose pas son aide : là se construit la confiance.

Moins un enfant a confiance en lui, plus on doit lui montrer qu'on a confiance en lui.

Quand un enfant formule une aide, on peut formuler sa demande : « Comment peut-on faire en sorte que tu supportes le moins mal possible ce problème ? ». Ainsi on valide ce qu'il ressent . Il peut se faire confiance et avoir moins peur de la difficulté.

Ensuite on peut lui proposer des suggestions. « Tu veux bien essayer cela et tu me diras ce qu'il se passe. »

Il faut savoir que les enfants se plient aux exigences des adultes et parfois il n'y a problème que pour l'adulte. Et à force de focaliser sur un problème, on peut créer un problème qui n'existe pas pour l'enfant.

Ne pas créer un problème qui n'existe pas.

Il y a 2 types de stratégies illusoires pour avoir confiance en soi

  • le perfectionnisme

  • l'évitement

GERER LE PERFECTIONNISME

Il y a beaucoup d'avantages : il est bien reconnu par la société

Mais il découle d'un mal-être : je contrôle tout plusieurs fois, cela devient obsessionnel pour que je me sente mieux. C'est comme si cela venait de l'extérieur. Je me sentirais mieux quand tout sera parfait.

Mais la ré-assurance vient de l'intérieur.

En évitant les phrases du type « C'est bon tu as assez vérifié ? » et en les remplaçant par un choix offert à l'enfant : « As-tu assez vérifié ? Ou dois-tu encore vérifié pour te sentir bien ? », on replace l'enfant au cœur de sa réussite.

Ou encore « Es-tu prêt à rendre un devoir qui ne soit pas aussi bien que ce tu voudrais ou préféres-tu ne pas le rendre ? »

Il faut aussi lui apprendre à rater et qu'il fasse son expérience. Il comprendra que c'est sans doute moins grave que ce qu'il peut imaginer.

LA STRATEGIE D'EVITEMENT

L'enfant ne va plus rien faire par peur .

Moins tu fais, plus tu te sens nul/le

voir règle 2 pour résoudre l'inaction

Dans les 2 cas, il faut aider l'enfant à faire le plus petit pas possible ; le plus petit risque possible qu'il lui est possible d'entreprendre.

3 règles à retenir :

- verbaliser la peur / la difficulté comme quelque chose de légitime

« Ca peut faire peur de ... »

- Empêcher la croyance qu'il n'a pas confiance en lui.

« Je ne vois pas les mêmes choses que toi mais je comprends que tu puisses te sentir.... »

- ouvrir vers l'action

« Comment vas-tu t'y prendre ? » « Qu'est-ce que je peux faire pour... »

Comment les compliment peuvent-ils dégrader la confiance en soi ?

Les compliments sont souvent exprimés en opposition aux ressentis de l'enfant. « Mais non c'est bien ce que tu fais...... »

Il faut s'expliquer autrement :

- ramener le questionnement à l'enfant

« Qu'en penses-tu ? »  « que pourrais-tu faire ? »

- passer à un compliment descriptif

« Ah je vois que tu as dessiné un arbre avec ... » « Ah je vois que tu as réussi à te tirer de cette affaire grâce à ta réflexion sur... »

 

En conclusion

Il faut changer de paradigme :

- illusion 1 : Ce n'est pas parce que j'ai confiance en moi que je réussis mais c'est parce je réussis que j'ai confiance en moi

- illusion 2/ 3: C'est la réussite qui amène la confiance → pour réussir, il faut oser rater

En fait, plutôt que de chercher à avoir confiance en soi pour réussir dans sa vie, la proposition est de pouvoir gérer nos échecs. Même si cela va être difficile. Ce qui en découlera sera la confiance en ses capacités. Cela en vaut la peine.

Bibliographie

Illios Kotsou éloge de la lucidité

Site internet

blog.scommc.fr

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"Moi, talentueux ? Mais je ne suis pas Mozart ni Einstein..." Eh oui, la bienséance impose l'humilité. Si cette intention est saine – rien de plus désagréable que quelqu'un qui "ramène sa fraise" – nous avons rarement appris à reconnaître objectivement nos capacités. Or ce sont autant de ressources, et en être conscient donne confiance en soi. C'est se sentir plus outillé, plus valable vis-à-vis des autres, plus agile pour mener sa vie.

Alors ! Et si vous métiez l'humilité de côté un moment, pour aller explorer votre mine d'or personnelle ? Sans aller dans la prétention, mais plutôt en cherchant l'objectivité, comme un détective ou un scientifique. Que savez-vous faire mieux que la moyenne des gens ?

Sachez que les talents sont souvent inconscients, voire perçus comme des défauts. Mais si vous avez les défauts de vos qualités, vous avez forcément, aussi, les qualités de vos défauts ! Si vous êtes émotif, c'est que vous êtes dans le ressenti et l'authenticité. Perfectionniste ? Vous réalisez un travail précis et de qualité. Malvoyant ? Vous avez sûrement une ouïe et un toucher exceptionnels.

Ayez conscience que mettre à jour vos pépites de savoir-faire est riche pour vous, mais aussi pour les autres. Par exemple, savoir tenir un budget là où personne n'est à l'aise avec les chiffres, est un trésor pour votre entourage... Ne pas assumer et mettre en avant cette capacité vous prive de votre épanouissement personnel, mais elle prive aussi les autres de votre précieux apport. Je ne peux que vous inviter, ainsi, à reconnaître et utiliser vos talents : ce n'est pas égoïste ou nombriliste, c'est en fait utile à la collectivité car votre contribution sera plus importante. Et votre réussite ne peut que donner envie et inspirer votre entourage à en faire autant.

Enfin, et en guise de conclusion : se réjouir de ce qu'on a plutôt que souffrir de ce qu'on n'a pas, considérer les acquis plutôt que les manques : n'est-ce pas la clé du bonheur ?

  • Comment faire ?
  • Cherchez des grandes mais aussi des petites choses : l'idée est de vous aider à reconnaître que, oui, vous savez vraiment bien cuisiner, tricoter ou fixer une étagère.
  • Cherchez ce qui est constant dans le temps. Enfant, vous étiez bon en quoi ? Qu'appreniez-vous le plus vite ? Le vélo, les sciences ou l'art des compromis ?
  • Remplacez au besoin "talent" par : capacité, compétence, savoir-faire, aptitude, qualité, point fort... selon ce qui vous met à l'aise.
  • Cherchez aussi les atouts qui se cachent derrière vos défauts.
  • Pour objectiver, il vous sera utile – et instructif ! – de demander à des proches qui vous apprécient, les qualités qu'ils vous reconnaissent. Vous serez agréablement surpris et ce peut être l'occasion d'un bel échange avec les personnes de votre entourage qui sont importantes pour vous. Profitez-en pour leur dire ce que vous appréciez chez elles...
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  • UGEUX
    UGEUX a écrit #
    C'est un beau thème, trouver ces pépites d'or. En entreprise, ce sont les coach qui aident à ce découvrir. Moi a certaines période
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À quoi sert l’école ?
 
La fameuse question…
 
Aujourd’hui, nous sommes à peu près tous d’accord pour dire que l’école devrait être au service de l’enfant. Bon, elle est encore au service de la société, et c’est là que se résume tout son retard, mais je diverge déjà.
 
Si elle est au service de l’enfant, on pourrait leur demander :
 
Quelle serait votre école idéale ?
 
Problème : les enfants ne sont pas en mesure d’y répondre. Ils sont capables de dire ce qui leur plait (ou pas), de comparer telle ou telle école, mais ils n’ont pas le recul pour imaginer l’école qui les épanouiraient le plus.
 
Pourquoi ? Ils vivent le moment présent, souvent le futur ne les intéresse pas ou leur est hors de portée.
Par conséquent, les mômes peuvent nous renseigner mieux que quiconque sur la qualité d’un environnement aux instants où ils le vivent.
 
Il est à nous de définir ce qui développerait leur conscience du passé et du futur, car notre expérience à tout de même du bon ; nous connaissons mieux qu’eux le monde qui les attend.
Toute notre sagesse d’adulte repose sur ces consciences de mémorisation et d’anticipation, c’est elles que nous voulons transmettre aux enfants.
C’est bien elles qui nous exaspère chez eux lorsqu’ils ne retiennent pas, pour la seizième fois, qu’on dit « s’il te plait » et « merci »quand on est polis !
 
Quelle est la meilleure méthode pour transmettre cette maturation ?
 
Là où nous avons tort d’user de notre « supériorité » d’adulte, c’est quand notre « savoir » bienveillant agit au détriment de leur Amour naturel.
Pour prendre un exemple simple et criant : je pense qu’apprendre à un enfant à dire « s’il te plait » ou « merci » n’est pas lui rendre service.
Les gosses sont naturellement reconnaissants de la personne leur ayant apporté du bien, on pourrait dire qu’elle est implicite chez eux. Les forcer à l’expliciter engendre des travers où son omission traduirait une non-reconnaissance.
Pour le « mot magique » – 4 mots, plus exactement -, il perd petit à petit son sens très tôt. Cette formulation a pourtant bien été imaginée dans l’intention « si, par hasard, il te plait de… », sauf qu’il est aujourd’hui perçu davantage comme « sinon il va y avoir conflit ». La première respecte la liberté de chacun, l’actuelle est une forme de chantage…
 
« Et la politesse alors ?! » – ou – Comment faire confiance en l’enfant ?
 
Croyez moi, l’enfant saura communiquer sa reconnaissance et son amour bien davantage lorsqu’il n’est pas mis sous pression. Les attentes créent du stress qui freine l’élan naturel de l’enfant vers l’Amour.
Moralité : nous ne savons pas toujours ce qui est bon pour nos enfants. Mieux vaut les laisser être, sans montrer d’exemple, plutôt que d’en montrer un mauvais.
Ne pas montrer l’exemple… rien de plus difficile pour un adulte face à un enfant ! Celui-ci voit l’adulte comme un modèle suprême, une personne qui a + de pouvoir, + de liberté… « Si je l’imite, si je fais tout comme les adultes, je pourrai avoir leurs privilèges ! »
Les seules choses dont vous pouvez être surs de vous, c’est quand ça va dans le sens de l’Amour, la compassion et l’empathie. Rien de nouveau quoi.
 
Et comment il apprend, mon loveur de l’extrême ? – ou – La confiance c’est pas mon truc
 
Aaaaah ! Encore cette problématique de l’apprentissage ! C’est normal, ça fait beaucoup à déconstruire ; heureusement que vous êtes ouverts, parc’que voici un p’tit coup de massue gratuit :
 
C’est à VOUS d’apprendre, pas à LUI !
Le meilleur maître que vous pouvez trouver pour votre enfant, c’est lui-même.
 
L’enfant vit, son aptitude à ÊTRE est supérieure à la votre ; vous n’avez qu’à observer sa dose d’enthousiasme et de rire en une journée par rapport à la votre…
Là où vous êtes supérieur, c’est en SAVOIR. Vous savez vivre sur du long terme : anticiper les besoins physiologiques (faim, soif, sommeil, élimination) et de sécurité (sans stress, anxiété ou crises).
Pour le reste de la pyramide de Maslow, c’est pas encore ça pour tout le monde. Parfois les enfants nous surpassent pour assouvir leurs besoins d’appartenance, d’estime et d’accomplissement de soi.
 
C’est là que l’adulte, dans sa grandeur et sa toute bienveillance, vient éduquer l’enfant avec ce qu’il juge être le plus approprié pour son futur. Comme nous avons été éduqués dans une école de la conformité, nous nous conformons à ce que nous avons vécu, et ce que continue de vivre le monde autour de nous. Pourquoi faire autrement ?
Pour faire court, parce que notre école utilise des pédagogies qui ne sont pas en adéquation avec notre capacité à apprendre, et qu’elle est bourrée de valeurs dépassées, telles que la soumission à l’autorité, le jugement, la punition, et j’en passe. Même si l’instit de votre école publique est le + patient, le + aimant, le meilleur pédagogue que vous ayez rencontré, il est confronté à la réalité du programme. Et ce programme est une absurdité dans notre société actuelle, il devrait disparaître avant le milieu de ce siècle d’après Ken Robinson.
 
Je reviens à l’ÊTRE : celui qui EST, apprend. C’est tout con, et en même temps formidable. C’est le cadeau de millions d’années d’évolution, et on a oublié que l’école est une invention très (très) récente.
 
Bon… Et la meilleure école, du coup ? (Le "Comment ?" fera peut-être l'objet d'un futur article)
 
La meilleure école, c’est la vie. C’est une idée qui commence à reprendre sens, bien qu’elle bouscule beaucoup nos représentations ancrées.
 
Le jeune neuroscientifique Idriss Aberkane, spécialiste du cerveau et de la neuroergonomie, résume ce qui sera le combat du XXIème siècle :
« Il ne faut pas forcer notre cerveau à ressembler à notre école, il faut forcer notre école à ressembler à notre cerveau. »
 
Deux options s’ouvrent alors pour éviter le formatage scolaire :
Les écoles alternatives (privées hors contrat) et l’instruction en famille (cette partie pourrait aussi être un + long article un jour).
 
FIRST OPTION :
Si je devais conseiller la meilleure alternative existante, l’école du futur, elle a réellement émergée en 2015 en France, et croît exponentiellement depuis (+ 6 écoles en 2016, des dizaines en 2017) : les écoles libres et démocratiques, ou écoles Sudbury.
 
Pour elles, le sens de l’école, sa mission, se résume à :
« Promouvoir une approche permettant aux enfants de faire leurs propres choix concernant leurs apprentissages et tous les autres domaines de la vie. »
 
Autrement dit, c’est les laisser vivre sans leur prémâcher le travail avec nos dents.
Car le travail de nos dents n’est pas objectif et est marqué par nos expériences, notre vécu, qui est loin d’être parfait. Comme dit plus haut, mieux vaut souvent ne pas donner l’exemple pour ne pas influencer dans le mauvais sens.
Si ces écoles démocratiques européennes vous font sens, ou que vous voulez des précisions : www.EUDEC.fr
 
SECOND OPTION :
Elle est tellement impopulaire et inconfortable qu’elle fait peur…
Pourtant elle est un cadeau pour votre enfant si vous refusez les écoles payantes. Vous lui accordez + de temps, + de liberté, + de confiance : il sera maître de son éducation.
L’impopularité de cette option n’est pas une barrière importante, si elle n’engendrait pas une certaine inconfortabilité. En effet, il n’existe pas d’endroits où les enfants peuvent évoluer en liberté et en sécurité (physique et affective). C’était le rôle de l’Éducation Nationale, sauf qu’elle a oublié la liberté et trop souvent la sécurité affective.
Par conséquent, l’IEF fait penser à une carence en sociabilité. En effet, garder son enfant dans un environnement cocon ultra bienveillant n’est pas profitable à son bon développement non plus ; il a cruellement besoin d’interactions sociales.
Commentaires récents pour ces articles - Voir tous les les commentaires
  • RUELEN
    RUELEN a écrit #
    Pour faire évoluer le système, un premier ingrédient indispensable : le multi-âge. Tant que la société n'en prendra pas conscience
  • Juliette Belin
    Juliette Belin a écrit #
    Merci pour votre point de vue. Voici le mien, qui n'engage que ma personne: Je trouve qu'il faut plutôt mettre de l'énergie à fai
  • Robin
    Robin a écrit #
    Nous sommes tous des êtres humains pratiquement égaux, et la Nature montre une chose très simple : les êtres vivants apprennent et
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L'été est une période propice à la détente, au changement de rythme. On rêve d'avoir du temps pour soi, de se retrouver en famille, d'avoir des moments d'échanges de qualité... Ces désirs sont partagés par nombre d'entre nous et ne sont pas toujours faciles à conjuguer sur un temps de vacances.

Plusieurs chemins sont possibles et cet été, nous en avons expérimenté un qui nous a fait grandir. L'association "Le Petit Prince" propose des séjours intergénérationnels : célibataires, couples, avec ou sans enfants, parents isolés, grands parents... Tous sont les bienvenus pour une semaine de vivre ensemble.

Des activités sont proposées tous les matins aux enfants pendant que les parents peuvent suivre l'atelier de leur choix (dans notre cas : CNV, atelier du mouvement, YOGA du rire)... Menés par des intervenants de qualités, ces ateliers nous ont permis de faire un pas de plus. L'après-midi est libre, avec ou sans les enfants, dans un atelier organisé ou simplement le long d'une ballade.

L'ensemble de l'équipe est mue par le désir d'apporter sa pierre en se mettant au service, en permettant de laisser émerger la nouveauté dans ce groupe éphémère et pourtant fécond.

Pour se cultiver soi-même, pour cultiver son couple, pour cultiver le lien de famille, j'ai beaucoup apprécié l'expérience et je suis plein de grattitude pour tous les intervenants. Nous repartons nourris et enthousiastes pour contribuer nous aussi à notre manière à un monde d'harmonie.

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Ce n'est pas grave de réussir !

Posté par le dans La Vie de l'Asso

"Ce n'est pas grave de réussir" : c'est ce que m'a dit une formatrice en coaching, à qui je partageais ma joie d'avoir réussi l'exercice de mise en situation qu'elle venait de nous donner à faire. Cette phrase m'a touchée car si la majeure partie de mon être aspire à faire toujours mieux et à réussir, en fait une part de moi, paradoxalement, le redoute ! C'est à ce moment-là que je me suis rendue compte qu'en réussissant, je craignais de faire de l'ombre aux autres, en les confrontant à leurs propres difficultés à réussir. Or si je réussis, j'éclaire plus que je ne fais de l'ombre : les personnes brillantes sont en général source d'inspiration pour nous tous !

C'est ainsi que j'ai commencé à mettre en place des conférences et des formations intitulées "Donnez-vous le droit de réussir !". Le contenu est constitué d'outils et de modes d'approche utilisés en coaching, et se nourrit de tout mon parcours psychologique et spirituel depuis 12 ans. Ainsi, 3 éléments-clés me semblent puissants pour s'orienter vers la réussite.

1/ La formulation positive de l'objectif : Si nous savons souvent ce que nous ne voulons plus, en mode "je râle et je me plains", nous ne nous disons pas toujours ce que nous voulons. Ainsi, plutôt que dire "Je veux cesser d'être timide" nous pourrions dire "Je veux être à l'aise pour parler en public", ou encore "Je veux une répartition du travail équitable et solidaire dans mon équipe" plutôt que "J'en ai assez de tout porter au boulot !". En outre, il est rare que nous autorisions à rêver nos plus grands rêves, car la vie, et sans doute aussi nos parents, nous appris à rabaisser nos prétentions. Alors ? Rouvrez les vannes ! Laissez fleurir vos rêves les plus fous, donnez-leur droit de cité en vous... et envisagez quel est le plus petit pas que vous pourriez faire pour commencer à les réaliser. C'est la stratégie du Kaizen. En un mot : "Think big, start small."

2/ Les avantages des inconvénients et les inconvénients des avantages : Les choses ne sont pas toutes noires ou toutes blanches, nous le savons bien. C'est bien plus nuancé, riche, complexe. Et si j'allais voir ce qu'il y a de bon dans ma situation présente et que je voudrais garder ? C'est sûrement justement ça que je ne veux pas lâcher qui m'empêcher d'aller de l'avant... Et concernant mon objectif : suis-je prêt à payer le prix de ce que je veux ? Quels sont les inconvénients de la réussite ? Mettre au clair ces aspects permettra d'en tenir compte et d'avancer de manière plus réaliste et plus fine. N'oublions pas que nous ne sommes pas univoques, mais au contraire, constitués d'une multitude de personnages aux aspirations souvent contradictoires... Il s'agit de leur donner de l'écoute et de ménager chacun d'entre eux, sinon ils auront raison de nous !

3/ L'écologie personnelle : Nous sommes pour la plupart dans un fonctionnement basé sur les injonctions "il faut que... ça ne se fait pas..." et sur le jugement "je suis nul... ce n'est pas pour moi... je n'y arriverai jamais...". Réorienter ce comportement intérieur limitant pour aller vers la bienveillance envers soi sera un support précieux. Devenez votre meilleur ami et allié. Qui d'autre que vous est le mieux placé pour savoir ce dont vous avez besoin et en prendre soin ? Enfin, ce qui a marché pour d'autres n'est pas forcément adapté pour vous : voyez comment vous pouvez avancer en tenant compte de votre écosystème personnel, c'est à dire de l'ensemble des composantes de votre existence. Par exemple, si vous manquez de temps et d'activité physique, vouloir méditer assis immobile 1h par jour risque fort d'être un leurre inatteignable ! Mieux vaut opter pour 20 minutes de danse, de yoga ou de vélo. Pour personnaliser les choses, il n'y a plus qu'à convier chez vous la créativité, l'imagination, le jeu, l'expérimentation et le droit à l'erreur... en un mot : y aller avec PLAISIR.

Je vous souhaite d'être heureux !

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Voici le programme de la rentrée du Cercle Education/Parentalité :

 

- Ateliers Faber & Mazlish pour les parents d’adolescents ! --- COMPLET ---

Vous avez été nombreux à nous les demander, voici les ateliers de communication Faber & Mazlish spécial parents d’ADOS ! Ils seront animés par Justine Verdier, Psychologue.

L'atelier se déroule en 7 rencontres (indissociables) qui auront lieu le lundi soir de 19h30 à 21H30, sur Ambérieu.

Les dates arrêtées à ce jour sont: 26 septembre 2016, 17 octobre 2016, 14 novembre 2016, 28 novembre 2016, 12 décembre 2016, 9 janvier 2017, 30 janvier 2017

Le programme des ateliers est détaillé dans un précédent article: ICI

 

Nombre de places limité à 10 personnes.

Cout: voir ci-dessous

 

- Ateliers Faber & Mazlish pour les parents d’enfants de 0 à 12 ans !  ---  COMPLET ---

Le programme des ateliers est détaillé dans un précédent article: ICI

L'atelier se déroule en 7 rencontres (indissociables) qui auront lieu le jeudi soir de 19h30 à 21H30, sur Ambérieu.

Les dates arrêtées à ce jour sont:

Pour l'atelier du mardi : 4/10, 19/10 ou 25/10, 8/11, 29/11, 13/12, 3/01/2017, 17/01

Pour l'atelier du jeudi : 29 septembre 2016, 13 octobre 2016, 3 novembre 2016, 24 novembre 2016, 8 décembre 2016, 5 janvier 2017, 26 janvier 2017

 

Nombre de places limité à 10 personnes.

 

COUT DES ATELIERS FABER & MAZLISH :

80 euros par personne et 120 euros pour un couple. Le cahier de travail (1 par personne) est inclus. L'achat ou l'emprunt de 2 livres est à prévoir: Parler aux ados pour qu'ils écoutent et les écouter pour qu'ils parlent ou Parler pour que les enfants écoutent (selon l’atelier choisi) + Parents épanouis Enfants épanouis que vous pouvez vous procurer sur internet, à la bibliothèque ou via les ateliers en nous en faisant la demande. L'ensemble du cout de l'atelier est payable en 1, 2 ou 3 chèques.

Le coût des ateliers ne doit pas être un frein dans votre envie de mieux communiquer avec vos enfants, n'hésitez pas à nous contacter!

 

- Stage Gestion du stress, 2H, pour les ados (14-19 ans), animé par Justine Verdier, le samedi 1er octobre

L'atelier est à l'intention des ados (sans leurs parents !).

Dans premier temps, Justine expliquera ce qu'est le stress, ses mécanismes physiologiques et psychologiques afin de le reconnaître. S'en suivra une mise en pratique d'exercices de gestion du stress; exercices que vous pourrez reproduire à la maison en autonomie dès l'apparition du stress: rentrée, examens, 1er rendez-vous... Les applications sont multiples!

Renseignements complémentaires: contact@amberieu.alternatives.re

 

- Stage Communication Non Violente (CNV) : Module 1 ;  05 et 06 novembre 2016

Stage animé par Michèle ROSSO, Formatrice certifiée - Stage certifié

L'enseignement de la CNV se fait comme une introduction à une nouvelle langue. C'est un processus simple qui vous permettra de mieux vivre avec vous-même et avec les autres.

Selon Marshall Rosenberg, " la Communication NonViolente, c'est la combinaison d'un langage, d'une façon de penser et d'un savoir-faire en communication"

Les modules de base permettent de commencer à expérimenter et à mettre en pratique le processus CNV, dans son quotidien.

Aucun pré-requis n'est requis pour démarrer cette formation.

Le module 1 comprend :

- la présentation du processus,

- vous apprend à clarifier puis exprimer ce qui se passe en vous ;

- vous enseigne les 4 manières de recevoir un message ;

- vous apprend à exprimer un remerciement.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE. Maximum 14 personnes.

Coût :

Ce stage est subventionné par la CAF dans le cadre du réseau d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents . Les personnes ayant participé aux évènements (stage, ateliers, conférences ...) du cercle Education/Parentalité d'AA sont donc prioritaires.

115 euros; repas sorti du sac.

 

- En réflexion / Définition ...

- Conférence/Débat sur l'utilisation des écrans chez les enfants/Ados : Mardi 18 octobre 2016 - Détails à venir -

- Conférence/Débat sur la construction de la confiance en soi chez l'enfant par Sandrine Donzel le 1er Décembre - Détails à venir -

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CR de la Conférence sur la CNV

Posté par le dans Education - Famille

CR de la conférence sur la CNV

De Dominique Bouilloud

10 mai 2016

 

NOTE DES AUTEURES du CR : ce CR émane des notes prises pendant la conférence. Difficile d’être exhaustives face à la densité d’informations que nous avons entendues et d'être 100% fidèles du fait de nos biais cognitifs ! Alors n’hésitez pas à le compléter ci-dessous. Il n’en sera que plus complet !

 

Note 2: Un stage de pratique à la CNV sera proposé à l'Automne

 

La CNV est une autre manière de communiquer (se faire entendre par l'autre et écouter l'autre)

Comment je peux être moi sans être contre l'autre?

Comment je peux être moi avec l'autre sans me perdre moi?

 

Une des croyances populaires propose comme unique solution: la violence.

La violence vient de la frustration de ne pas savoir communiquer.

Il est intéressant de se poser la question suivante : Comment se déclenche la violence en moi ?

 

La CNV propose d'être vrais, être responsables et être libres.

 

Dans notre société il y a une confusion entre le besoin et le désir.

Pourtant le désir dépend de chacun. Le besoin lui est universel quelque soit sa culture, son sexe ….

ex: avoir besoin d'un café est en fait un désir: il est propre à chacun d'en vouloir un ou non.

ex: la reconnaissance / l'écoute / la sécurité affective / le ressourcement/ l'appartenance / le partage / la communication / les besoins physiologiques sont de réels besoins car ils sont universels. Cette liste n'est pas exhaustive.

Contrairement à la pyramide de Maslow, en CNV, il n'ya pas de hrarchie des émotions.

Ex recherché sur Internet pour identifier ses sentiments (parmi de nombreux sites)

http://vanina.typepad.fr/files/big_revolution_sentiments.pdf

Ex la roue des émotions pour clarifier ses émotions et ses besoins http://www.lautrementdit.net/la-roue-des-emotions

Quand nos besoins ne sont pas alimentés, on ressent des émotions négatives: tristesse, peur, colère.

 

La méthodede la CNV est une méthode simple qui se décline en 4 points, qui nécessitent de la pratique:

b2ap3_thumbnail_Bonhomme_OSBD.svg.png(source WIKIPEDIA)

 

En CNV, il y a un grand travail sur le vocabulaire des sentiments à faire. Ce travail sert à affiner son ressenti. Le monde actuel regorge de connaissances mais il ya encore peu de place pour la connaissance intérieure.

On observe,on décrit une situation sans critique ni jugement (ni envers soi-même, ni envers l'autre).

On définit ce qu'on ressent le plus précisément possible. On rejoint les besoins fondamentaux et universels.

On formule une demande quand le besoin n'est pas satisfait.

 

Plus on pratique, plus la dénomination des sentiments et des besoins est aisée. En CNV, on distingue:

- le langage girafe: allusion au fait que c'est un animal qui n'a pas de prédateur et qui n'en est pas un et c'est également l'animal qui a le plus gros cœur.

- le langage chacal: allusion au fait que ce soit un animal qui n'a pas encore appris à communiquer.

 

Quand on est entendu, on est plus en capacité d'écoute.

On a la capacité de négocier à partir ce de qu'on désire et ce qu'on désire de l'autre.

 

« Derrière toute sorte d'expression, il y a des besoins.» Marshall Rosenberg

 

On se met en colère quand quelque chose est mise à mal.

En CNV on parle de soi, on ne renvoie pas la responsabilité sur l'autre. La communication est basée sur l'empathie.

Empathie = présence à nous-même, à l'autre dans la bienveillance

Il n'existe pas une seule mais 1000 façons de solutionner son problème.

 

Bibliographie:

  • Marshall Rosenberg (par ordre chronologique d'édition) :
    • La Communication Non Violente au quotidien, éditions Jouvence, 2003. (ISBN 2-883-53314-8)
    • Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) : Introduction à la Communication NonViolente, 2e édition, éditions La Découverte, 2005. (ISBN 978-2-707-14381-5)

Par ordre chronologique croissant :

  • Wayland Myers, Pratique de la communication non-violente : établir de nouvelles relations, St Julien-en-Genevois, Jouvence,‎ 1999 (ISBN 2-883-53184-6)
  • Thomas d'Ansembourg, Cessez d'être gentil, soyez vrai! : être avec les autres en restant soi-même, Montréal, Éditions de l'Homme,‎ 2000 (ISBN 2-761-91596-8)
  • Jean-Philippe Faure, L'empathie, le pouvoir de l'accueil : au cœur de la communication non-violente, St. Julien-en-Genevois Genève/Bernex, Editions Jouvence,‎ 2003 (ISBN 978-2-883-53349-3)
  • Lucy Leu, Manuel de communication non violente : exercices individuels et collectifs, Paris, La Découverte,‎ février 2005 (ISBN 2-707-14454-1)
  • Françoise Keller, Pratiquer la communication non violente : passeport pour un monde où l'on ose se parler en sachant comment le dire, Paris, InterÉditions,‎ 2011 (ISBN 978-2-729-61112-5)

Pour aller plus loin: https://fr.wikipedia.org/wiki/Communication_non-violente

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CR de la CONFERENCE DE JUSTINE VERDIER

sur LA GESTION DU STRESS POUR PETITS ET GRANDS

LE 31 MAI 2016 - Maisons des Pérouses

 NOTE DES AUTEURES du CR : ce CR émane des notes prises pendant la conférence. Difficile d’être exhaustives face à la densité d’informations que nous avons entendues et d'être 100% fidèles du fait de nos biais cognitifs ! Alors n’hésitez pas à le compléter ci-dessous. Il n’en sera que plus complet ! Que de pépites et de petites graines qui vont germer tranquillement !

1- Définition du stress

 Le stress peut être défini comme une mauvaise gestion des émotions. C'est un état de tension physique et physiologique.

On distingue :

- le stress positif : celui qui motive ( celui des sportifs ou des musiciens)

- le stress négatif : celui qui bloque

Le stress crée un environnement auquel on ne peut pas se soustraire. C'est une incapacité à gérer les émotions de ce qui est dit et vécu.

Une des solutions est de mettre en mots ce qui est ressenti, vécu. Cela permet de réduire de moitié le stress ressenti.

Pourquoi l'enfant n'arrive pas à gérer son stress ?

Un peu d'anatomie...

Le cerveau est divisé en 3 parties :

- le cerveau archaïque / primaire = ce sont les comportements instinctifs (ex : danger = fuite)

- le cerveau limbique = cerveau des émotions qui gère la peur, l'angoisse, la joie, la colère...

- le néo-cortex qui est à l'origine de la réflexion, l'empathie, la conscience de soi, la résolution de problèmes, l'imagination.... Cette partie n’atteint sa maturité qu'aux alentours de 21 ans.

Autrement dit, nous avons des attentes concernant le comportement de nos enfants (ex : se calmer lorsqu'ils sont submergés par une émotion, prendre du recul lorsqu'ils sont en colère, ou ont peur etc...) alors qu'ils ne sont pas "cablés pour".

Un comportement adapté est un comportement d'une personne qui sait prendre de la distance avec l'émotion qui arrive ; qui se sert de l'émotion comme une source d'information. Et ça s'apprend, ce n'est pas inné. L'enfant agissant par mimetisme, nous comprenons que nous devons montrer l'exemple... L'éducation (familiale et scolaire) a une part importante dans la maturation de ce néo-cortex. Une attitude empathique entrainera un développement du néocortex, alors que les punitions; les menaces, punitions corporelles diminuent son volume. (sources ici)

Pour aller plus loin sur le fonctionnement du cerveau :

Vidéo « La main et le cerveau » : https://www.youtube.com/watch?v=9aONSCU9v_w

Et une vidéo du Dc Gueguen : https://www.youtube.com/watch?v=FX1a_ICG3Vk&feature=youtu.be

Littérature:

Le cerveau de votre enfant de Daniel Siegel,

Deux ouvrages du Dc Catherine GUEGUEN :

-         - Pour une enfance heureuse : repenser l'éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau (un peu technique)

-         - Vivre heureux avec son enfant

 

2- Quels sont les symptômes du stress ?

Ce sont des symptômes physiques et psychologiques: perte d'appétit, obsession, angoisse, crise, "caprice", mauvais sommeil, perte de concentration, mémoire défaillante, cauchemars.

Note: Si le caprice est le fait qu'un enfant fasse une crise dans le but d'obtenir quelque chose, il est entendu qu'avant qu'un enfant puisse mettre une forme dans une autre sans faire d'essais (vers 5 ans), l'enfant ne peut pas faire de caprice.

Le stress amène une rigidité cognitive c'est à dire l'impossibilité de voir une réponse autre, de percevoir le problème ou sa résolution d'un autre point de vue.

Pour éviter des conflits, quelques connaissances physiologiques.

Avant 2 ans : l'enfant n'a pas de repère dans le temps. S'il est important de verbaliser nos actions (demain on ira … dans 5 minutes, on fera....), on ne pas exiger de nos enfants qu'ils sachent ce que cela signifie.

Avant 3 ans l'enfant ne peut inhiber son geste même si la consigne est comprise. En d'autre terme même s'il sait qu'il n'a pas le droit de toucher un objet et qu'il le désire il le touchera.

Entre 2 et 4 ans : l'enfant comprend 1 consigne à la fois. Donc inutile de lui demander à la suite de ranger ses chaussures, d'aller se laver les mains et de se déshabiller.

Donc l'enfant ne cherche pas ses parents.

L'enfant peut être violent, sans en avoir conscience, juste pour expérimenter et savoir comment l'autre va réagir.

3- Comment aider l'enfant à gérer ses émotions ?

1er outil : écoute des émotions

Il s'agit pour l'adulte de mettre en mots l'émotion de l'enfant, ce qui lui donnera le vocabulaire par la suite. Comme dit précédemment, nommer une émotion ne l'amplifie pas mais l'atténue de moitié.

Modérer ses émotions n 'est pas facile même pour un adulte. Donc il est inutile d'en demander trop à l'enfant.

Vers 7 ans, la stabilité émotionnelle s'installe : c'est « l'âge de raison ». D'une part l'enfant arrive à mettre plus facilement en mots ses émotions. D'autre part les décharges émotionnelles sont plus maîtrisées.

Là encore plus un enfant a été en contact avec des adultes bienveillants, a eu l'occasion d 'entendre parler de ses émotions, plus l'enfant sera capable de gérer de façon autonome et rapidement (développement du neo-cortex).

En apprenant nos limites, on les dépasse moins, on les canalise plus facilement.

Une des sources de stress est la menace et la punition. Elles amènent soit l'inhibition et la soumission, soit le désir de vengeance. Punir pour une émotion exacerbée (des pleurs trop bruyants) est aux yeux de l'enfant une source de stress importante. D'où l'importance de remplacer la punition par une sanction plus responsabilisante. Voir Ateliers Faber et Mazlish

2ème outil : prendre conscience de l'importance du corps

En ayant une écoute bienveillante de notre corps, on décrypte des messages qui nous permettent de définir nos limites. Le corps vit dans l'instant présent. Notre vrai intellect c'est notre corps.

Ainsi quand un enfant se plaint de fatigue, pourquoi ne pas lui permettre de ne pas aller en classe, en instaurant, par exemple ,un contrat établi dès le départ : 5 demies journées d'absence par année scolaire.

3ème outil : le recours à la CNV (communication non violente)

En suivant les étapes :

- observation : j'observe mon corps , mes émotions

- sentiment : j'exprime mes sentiments

- besoin 

- demande : je formule une demande

En n'oubliant pas de commencer ses phrases par « je » et non « tu » : le « tu » qui tue. Le « je » contrairement au « tu », ouvre au dialogue. Le « tu » culpabilise et incrimine.

4ème outil : pour pacifier la gestion du temps

Beaucoup de stress est du à la gestion du temps et au rythme imposé par la vie familiale.

L'enfant se fait ballotter. Il faut donc lui rendre une certaine indépendance et le rendre plus maitre de son rythme. Le fait de mettre en place des rituels donne à l'enfant une impression de contrôle de sa vie ou tout du moins un contrôle plus subjectif de sa vie. La routine permet à l'enfant de s'approprier le rythme et permet de respecter le rythme de chacun. Elle est donc indispensable pour les enfants.

A partir de 3 ans : on peut proposer :

- des semainiers

- un tableau des interdits et des autorisations; à fabriquer à l'aide de pictogrammes pour les plus petits

- la poutre du temps (type Montessori)

- des sabliers de durées différentes.

5ème outil : donner aux enfants des outils concrets pour apprendre à se calmer

Souvent on demande aux enfants de se calmer, mais ils n'ont pas la méthodologie de le faire : on ne leur a pas appris à le faire. Il s'agit donc pour l'adulte d'expliquer et d'apprendre à se calmer.

On peut proposer :

- divers jeux inventés par les parents : il faut s'autoriser à retouver l'enfant qui est en nous.

- la bataille d'oreillers

- mise à disposition d'un établi : pour taper sur un marteau, un punching-ball, un coussin de la colère. Tous ces éléments permettent à l'enfant de donner une existence à ses émotions: elles ont leur place dans sa maison et à l'intérieur de lui.

- le jeu de rôle : chacun rejoue une scène qui a posé problème.

- le sac des émotions où sur chaque étiquette, une émotion est illustrée. On peut la chercher pour mettre des mots sur l'émotion du moment. On peut jouer au jeu du mime : j'imite une émotion : devine laquelle.

- le sac à gros mots

- Cartes des émotions: http://bougribouillons.fr/cartes-des-emotions/ ou la roue de émotions www.lautrementdit.net/la-roue-des-emotions

- Langue des signes :  dès 7 mois apprendre le langage des signes pour que le bébé s'exprime avant le langage.

- Inventer une image à son émotion : Quelle forme on pourrait lui inventer  ? Quelles couleurs ? Et si on la changeait ? Si je rajoutait un chapeau ? Si elle changeait de taille ?

- la respiration ventrale . Leur apprendre puis proposer des jeux : si à l'expir tu jettais l'air le plus loin, avec tous tes soucis ....

- les méditations de pleine conscience avec comme référence bibliographique non exhaustive :

Tout est là , juste là de Jeanne Siaud Facchin

Calme et attentif comme une grenouille de Susan Kaiser Greenland

Un cœur tranquille et sage de Susan Kaiser Greenland

https://www.youtube.com/watch?v=CWRAe2b_ZhI

Il faut apprendre à être parent en pleine conscience.

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Déchéance ou main tendue ?

Posté par le dans Société

Voici donc une des mesures phares du gouvernement pour enrayer le terrorisme. Une bonne idée… pour éviter de se regarder en face.

Suite à l’article « terrorisme, état limite de la pensée » dans lequel j’évoquais la possibilité que le terrorisme pourrait être un des symptômes d’une société en déficit de pensée, il me paraissait intéressant d’aborder sous un même angle, la possible mesure de déchéance de nationalité.

 

Commentaire récent pour cet article - Voir tous les les commentaires
  • pelletier catherine
    pelletier catherine a écrit #
    L'ignorance est un don .A force d 'apprendre on ignore et on oublie la simplicité , la base de la communication , du contact et de
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