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Les devoirs : le fantasme du contrôle !

Posté par le dans Education - Famille

C'était la réunion de rentrée. On parlait de l'emploi du temps, des projets, d’une pincée de travail coopératif pour être au goût du jour, et des indétrônables devoirs. Je reste toujours étonné de voir la place que ceux-ci prennent dans le cursus scolaire. Ce soir-là, j'ai mis les pieds dans le plat et posé la question de leur intérêt. Bien que je n'y sois pas allé tout en finesse, les réactions de l'enseignante et des parents ont été très instructives. Ah ! les devoirs ... !

Penchons-nous tout d'abord sur l'étymologie du mot. Pour le Larousse, un "devoir" est une "obligation particulière imposée par la morale, la loi, un règlement, les conventions sociales, etc", c'est une "tâche à accomplir",  une "responsabilité" et une "charge". Le devoir est, dans une première assertion, un dû, un travail à rendre.

Plus intéressant, le devoir est aussi une reconnaissance de lien tel que nous l'avons dans l'expression « je te dois la vie ».  Comme l'indique le Larousse, il n'y a pas là une exigence de restitution mais une marque de gratitude, d'une obligation, voire, finalement, d'une dépendance et d'une subordination.

Le savoir, fruit du labeur

Lors de cette réunion, une mère faisait remarquer que son enfant se plaignait de ne pas travailler. On peut se demander si c’est vraiment l’enfant qui se plaignait... L'enseignante l'a rassuré en lui disant que l'an passé, elle avait eu un cas similaire, et que bien vite, l'enfant eut heureusement le sentiment de travailler face au nombre et à la difficulté des exercices qu'elle donnait. Cela a rassuré la mère. Au moins son enfant travaillera cette année !

Cette injonction du travail place l'enseignante et les parents dans des positions de supériorité : le savoir ne peut s'acquérir qu'aux conditions énoncées par les adultes. Cet épisode me fit penser à un ancien élève de primaire de Philippe Ruelen qui avait l'impression de ne pas travailler tout en trouvant intéressant ce qu’il faisait en et hors classe. L’enseignement reçu était basé sur l'école du  "troisième type", offrant une grande autonomie, des apports personnels et surtout une créativité personnelle et coopérative.

Étymologiquement, le travail oblige à un effort que l'on comprend mieux avec le mot labeur. Pour que le travail s'effectue, il est nécessaire de fournir une force, une tension, un désir ou une volonté motrice. Le travail est vécu comme labeur, quand volonté et désir, ne correspondent plus à l'effort ou à la force à appliquer. C'est ici la question du sens, de l’intérêt et de l’utilité. Si l'enfant a l'impression de travailler, qu'en est-il de sa compréhension de l'effort demandé ? En revanche, si l'enfant n'a pas l'impression de travailler, se pourrait-il que cela soit dû au fait que son désir et sa volonté correspondent à l'effort ?

L'enseignement devrait-il obligatoirement s'appuyer sur le vécu  d'actes insensés, et d'effort à fournir sans motivation ? Nous pensons le travail souvent comme des devoirs, des choses que l'on doit mais qui ne nous font pas plaisir. C'est souvent ce que nous vivons, nous adultes : un acte dans lequel l'harmonie entre ce que l'on fait et ce que l'on voudrait faire est absente. Et c'est malheureusement ce sens que nous transmettons à nos enfants : « tu n'auras rien sans rien », « il faut souffrir pour réussir ». Le travail ne pourrait-il pas rimer avec plaisir ? Ne pourrait-il pas correspondre à un espace de jeu ? Ne serait-il pas intéressant de pouvoir enseigner sans effort apparent pour les élèves ?

Le fantasme du contrôle

On n'en est pas encore là. De plus, les devoirs sont, outre le travail nécessaire pour accéder au savoir, le moyen de mesurer l'efficience de ce travail lui-même. Les devoirs sont un outil de contrôle tant pour l'enseignant que pour les parents. L'enseignant peut, dans une certaine mesure, vérifier les acquis, hors de l'école et de s'assurer de la continuité de l'implication de l'élève. Il faut entendre ici, une implication formelle à défaut d'un réel désir de l'enfant − si ce n’est  celui, éventuellement, de faire plaisir à son enseignant ou à ses parents. Pour les parents, les devoirs permettent de suivre ce qui se passe dans la salle de classe, vécu, bien souvent comme une camera obscura. Combien de parent n'ont-ils pas rêvé de pouvoir observer leur enfant dans la classe ?

Il était intéressant, lors de cette réunion, de voir les réactions mises en place pour garder et défendre les devoirs. Pour l'enseignante ceux-ci sont « un plus ». Pourtant, ce « plus » qu’ils pourraient donner semble bien bancal ( voir à ce sujet l’article détaillé de Philippe Ruelen consacré aux devoirs). Lorsque que j'ai émis l'idée qu'il était possible d'avoir un enseignement sans devoir, une mère s'en est immédiatement offusquée, rapidement rassurée par l'enseignante. Je m'étonnais de la vitesse à laquelle cette mère a réagi et de la rapidité non moins fulgurante à laquelle l'enseignante répondit. Cela paraissait-il si inapproprié ?  Cela ne pouvait-il se réfléchir, s'étudier ? Ou, s'il l'on retourne la question, de quoi se défendent ces adultes dans le lien à l'enfant et de quel fantasme est-il question ?

L'insistance de l'institutrice me semblait de plus en plus suspecte, jusqu'à ce que je comprenne, dans le rapport qu'elle entretenait avec les parents, le fantasme du contrôle sous-jacent et l'idée de l'enseignement autoritaire. Obliger les enfants aux devoirs oblige aussi les parents en s’assurant de leur implication éducative. Le contrôle de l'enseignante et de l'école s'étend ainsi de l'enfant à la famille dans laquelle les devoirs seront institués tant bien que mal. Cela peut être aussi une manière de déculpabilisation en reportant la responsabilité de la progression de l’enfant sur la capacité des parents à superviser les devoirs.

Que ce soit du côté de l'enseignant ou de celui des parents, on marque la subordination et la dépendance de l'enfant vis à vis des adultes. Bien qu'il soit évident que cette subordination est nécessaire dans le lien adulte-enfant, il me semble qu'elle s'introduit de manière perverse dans le rapport que peut entretenir l'enfant dans ses propres découvertes. L'enjeu des devoirs, en effet, n'est peut-être pas tant de « renforcer les acquis », tant bien même que cela puisse être, mais de garder des liens d'asservissement. Ainsi, l’ensemble de l’exercice de ces pouvoirs semblent se maintenir sous le primat de l’emprise.

 

Lisez la suite de ce billet sur le site pensonslemonde.com

 

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Lectures : 421 Commentaires

Être DANS l'activité

Posté par le dans Education - Famille

Il est essentiel que l'enfant soit DANS l'activité afin qu'il monopolise pleinement ses circuits neuronaux. Les travaux scientifiques nous apprennent que ses circuits sont davantage actifs lorsque l'enfant est dans un rêve que lorsqu'il répond à une consigne simple. Lorsque l'enfant est DANS l'activité, il est ni excité, ni résistant, ni dispersé, ni passif...

Situations de type A : les enfants ne choisissent pas l'activité

Lorsque les enfants ne choisissent pas les activités, c'est-à-dire lorsqu'ils sont contraints, il est plutôt sain de constater que certains s'opposent ou résistent. A moins que l'enfant fasse l'activité par docilité/obéissance ou pour faire plaisir, ce qui occasionne souvent des blocages, c'est très rare dans ces situations, que l'enfant soit vraiment pleinement DANS l'activité. Quelques facteurs sont toutefois favorisant :

  1. L'enfant a un choix au sein de l'activité
  2. Le temps de l'activité soit court
  3. L'enfant connaît au cours de la journée des situations de type B

Situations de type B : l'enfant choisit l'activité

Lorsque l'enfant choisit librement son activité, cela arrive beaucoup plus souvent qu'il soit pleinement DANS l'activité mais pas toujours pour 3 raisons :

  1. Peu d'intérêt dans l'activité
  2. Attentes du prof visibles ou ressentis par l'enfant au sujet de l'activité
  3. Etat d'esprit du môme à un moment donné

Dans le premier cas, on pourra agir sur l'environnement pour l'enrichir. Si l'enfant ressent des attentes, on pourra tenter de les diminuer voire de les enlever totalement. Sinon, on pourra agir sur lui par de l'écoute et de la directivité.

Redonner aux enfants/apprenants le contrôle des situations d'apprentissage

REDONNER car ce contrôle leur a été confisqué par ... l'école !

Et leur REDONNER, c'est pas simple !

Certains enfants ne semblent pas le vouloir. Ils ont été habitué à ce changement de paradigme, et ce n'est pas simple de le faire basculer pour lui faire retrouver son état naturel qui est de contrôler ses propres situations d'apprentissage (pensez à l'apprentissage de la parole ou de la marche).

Très vraisemblablement, ces enfants n'y croient pas ou pire ont associé l'école, le collège ou même l'éducation à un éducateur qui transmet, qui les place dans des situations d'apprentissage. Certains ont intégré ce fonctionnement et sont très loin de pouvoir concevoir un autrement.

C'est là que de nombreux éducateurs abandonnent et pensent que c'est impossible de les faire basculer dans cette autre chose qui est pourtant naturel, qui consiste à ce que l'apprenant soit à la source de ses apprentissages.

Plus ils sont agés, plus ils ont connu le mode exclusif "On me place dans des situations d'apprentissage", plus le basculement est difficile à opérer...

 

Pour en savoir davantage sur le thème de l'enfant, c'est ici

 

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Lectures : 916 Commentaires

Déscolarisation : la solution ?

Posté par le dans Education - Famille

Il existe bien des articles et vidéos pour analyser les travers du système éducatif, notamment par le célèbre Ken Robinson à TED, ou dans cette animation, ou sur ce blog.

Ce ne sera pas la finalité de cet article.

Ici, le but est de recencer les parents qui pensent à la déscolarisation de leur(s) enfant(s), du fait que les systèmes publics et privés ne leur conviennent pas.

Alors ensuite, peut-être que nous pourrions imaginer une non-école, trouver un ou plusieurs espaces, où les enfants s'éduqueraient naturellement.

Contrairement à ce que les écoles alternatives laissent penser, il n'est pas nécessaire de dépenser 300€/mois pour permettre cela.
Il suffit de quelques familles décidées à sortir du "formatage scolaire" pour redonner de l'air aux enfants, de 3 à 18 ans, sans les exclure de la société dans laquelle ils vivent.

"II faut mettre la société au service de l'école et non pas l'école au service de la société" Gaston Bachelard

Lorsqu'on voit la crise d'orientation des jeunes diplômés du BAC, on peut se dire que c'était peut-être à nous de nous poser la question... "Comment on veut qu'il soit, quand il sera grand ?"

... Entier ou conforme ?

 

Merci de laisser un commentaire si c'est une idée qui vous interpelle, vous fait sens, vous fait peur mais vous donne envie, qui mérite un essai...

Plus on est de fous, moins on sera considérés comme tel !

Modifié le
Lectures : 818 Commentaires

Pour trouver l’origine de la forme institutionnelle de l’école d’aujourd’hui, il faut remonter au XVIIème siècle et à la querelle qui opposait la méthode mutuelle à la méthode simultanée sous la Restauration.

La méthode mutuelle est importée d'outre-manche et portée par des libéraux protestants : ceux qui savent enseignent à d'autres, qui à leur tour enseignent à d'autres et ainsi de suite dans des groupes de plus en plus petits. Un seul maître est nécessaire pour faire fonctionner une école dont la capacité d'accueil n'est limitée que par l'espace lié à l'architecture du batiment (jusqu'à plus de 800 élèves).

La méthode simultanée est défendue par des conservateurs catholiques soucieux de respecter l'enseignement de Jean Baptiste de La Salle, ecclésiastique français. Les maîtres enseignent à des apprenants qui restent apprenants, 1 maître par classe.

Malgré l'efficacité et la popularité de la méthode mutuelle, François Guizot, ministre de l'instruction publique, choisit la méthode simultanée dans la loi de 1833 qui fera doubler le nombre d'écoles primaires. Trop subversive et efficace, la méthode mutuelle permettait à des ouvriers de devenir actifs dans les mouvements contestataires et il était inconvenant que chacun puisse devenir maître à son tour.

Ce choix garantissait donc une finalité jugée essentielle à cette époque :

"Éduquer les enfants, et pas seulement les instruire, en transmettant des valeurs morales portées en acte par la présence continue d'un maître."
** On peut dire que la finalité excluait le multiâge. **

50 ans plus tard Jules Ferry assoit l’école publique telle elle est encore, il reprend le même modèle de Jean Baptiste de La Salle modifiant légèrement la finalité de sorte à contrecarrer l’influence de l’Église en ajoutant la valeur de la laïcité.

* C'est toujours la finalité qui empêche le multiâge. *

Aujourd'hui, nous nous rendons compte sur le terrain que le système éducatif serait beaucoup plus efficace si les apprenants étaient dans des conditions leur permettant à leur tour d'enseigner, ce qu'on sait finalement depuis plusieurs siècles. Les structures "multi-âge" favorisent ce double-rôle chez l'enfant : apprenant et enseignant.

Nous sommes nombreux à vouloir et à demander une autre finalité du système éducatif pour nos enfants :

"Contribuer à la construction des enfants en adultes autonomes et épanouis ayant pu développer toutes leurs potentialités et aptes à s’emparer de leur vie dans la cité et dans la société."

 

Pour davantage d'informations sur le multi-âge, http://ruelen.fr/cisev/themes/multiage.php

Modifié le
Lectures : 1244 Commentaires

La rentrée se prépare...

Posté par le dans Education - Famille

Oyé Oyé c'est bientôt la rentrée des ateliers !!

 

1 - Parler pour que les enfants/ados écoutent et Ecouter pour que les enfants/ados parlent - Les habilités de communication d'Adele FABER & Elaine MAZLISH

>> 2 sessions pour les parents d'enfants de 0 à 12 ans (Animation: Bénévoles formées).

Session du mardi soir: 3 et 17 octobre, 7 et 21 novembre, 5 et 19 décembre et 9 janvier. De 20h30 à 22h30. Plus de détails ICI

Session du jeudi soir: 5 et 19 octobre, 9 et 23 novembre, 7 et 21 décembre et 11 janvier. De 20h30 à 22h30. Plus de détails ICI

 

>>  La session pour les parents d'ADOS (Animation: Justine VERDIER, Psychologue) est reportée à début 2018

 

2 - Frères et soeurs sans rivalité - Les habilités de communication d'Adele FABER & Elaine MAZLISH

S'adressant aux parents qui ont plus d'un enfant, cet atelier de 6 rencontres de 2h présente des outils pour atténuer la rivalité qui oppose souvent les enfants.

Comment faire pour en finir avec les disputes, les chamailleries, les moqueries qui pèsent lourdement sur la vie familiale ?

Cet atelier s'avère également utile pour les adultes qui travaillent avec des groupes d'enfants (garderies, crèches, maternelles, classes primaires et secondaires, camps de vacances, etc.)

 

Dates prévues à ce jour: Jeudis soirs de 19h30 à 21h30 : les 5 et 19 octobre, 9 et 30 novembre, 7 décembre 2017 et 11 janvier 208 pour l'atelier BILAN

Coût: 70 euros les 7 ateliers de 2H (livret compris mais livres qui sont à lire entre 2 ateliers non compris) - Payable en 2 fois.

Animation: Bénévole formée

Vous pouvez réserver votre place dès à présent !

 

3 - Stage de Communication Non Violente - Certifiant - Niveau 1

L'enseignement de la CNV se fait comme une introduction à une nouvelle langue. C'est un processus simple qui vous permettra de mieux vivre avec vous-même et avec les autres.

Selon Marshall Rosenberg, " la Communication NonViolente, c'est la combinaison d'un langage, d'une façon de penser et d'un savoir-faire en communication"

Les modules de base (3 en tout) permettent de commencer à expérimenter et à mettre en pratique le processus CNV, dans son quotidien.

Aucun pré-requis n'est requis pour démarrer cette formation.

Le module 1 comprend :

- la présentation du processus,

- vous apprend à clarifier puis exprimer ce qui se passe en vous ;

- vous enseigne les 4 manières de recevoir un message ;

- vous apprend à exprimer un remerciement.

Animation: Michelle ROSSO

Date:  Samedi 14 et dimanche 15 octobre 2017

Coût: 220 euros (ce prix pourra être revu à la baisse selon le nombre de participants)

 

4-  Stage de Communication Non Violente - Certifiant - Niveau 2

Le module 2 comprend :

- apprendre à pratiquer l'auto-empathie

- pratiquer l'écoute empathique de ce qui se passe chez l'autre ;

établir un lien avec l'autre en formulant une demande ;

- la danse du dialogue.

Animation: Michelle ROSSO

Date:  Samedi 16 et dimanche 17 décembre 2017

Coût: 220 euros (ce prix pourra être revu à la baisse selon le nombre de participants)

 

5-  Conférences

Une conférence sur les effets de notre alimentation, la qualité de l'air, les produits cosmétiques et ménager sur notre santé et celle de nos enfants vous sera proposée en novembre 2017.

Des autres sont en gestation.... A suivre donc !

 

Nous ajouterons d'autres évènements dès qu'ils seront mieux définis; en attendant n'hésitez pas à faire circuler l'information et à vous inscrire !

Modifié le
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