• Marche santé bien être et séance Qi Gong

    affiche-Qi-gong.pdf L'association SANTE BIEN ETRE de Jujurieux en collaboration avec Martine JOUVE, organise une marche de santé et une séance de QI GONG le dimanche 26 novembre 2017 de 10h00 à 12h30. Rendez-vous à la Maison des sociétés, rue Claude Joseph Bonnet 01640 JUJURIEUX. Inscriptions au 06 08 92 69 00 auprès de Martine JOUVE enseignante FEQGAE. ...

    by Christine FUNAZZI
    jeudi, 09 novembre 2017
  • Être DANS l'activité

    Il est essentiel que l'enfant soit DANS l'activité afin qu'il monopolise pleinement ses circuits neuronaux. Les travaux scientifiques nous apprennent que ses circuits sont davantage actifs lorsque l'enfant est dans un rêve que lorsqu'il répond à une consigne simple. Lorsque l'enfant est DANS l'activité, il est ni excité, ni résistant, ni dispersé, ni passif... Situations de type A : les enfants n ...

    by RUELEN
    samedi, 07 octobre 2017
  • Heartspeak pour la première fois en France!

    Nous avons la chance d'accueillir pour la première fois en France le Dr Anne Jensen, créatrice de la méthode de réduction du stress et guérison émotionnelle Heartspeak ("le coeur parle").  Initialement chiropracticienne, elle a ensuite étudié le sport et la psychologie, puis réalisé un doctorat à Oxford sur le lien entre stress, émotions, santé et comportement. Elle forme aujourd'hui des gen ...

    by Delhaye Hélène
    vendredi, 06 octobre 2017
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L'association SANTE BIEN ETRE de Jujurieux en collaboration avec Martine JOUVE, organise une marche de santé et une séance de QI GONG le dimanche 26 novembre 2017 de 10h00 à 12h30. Rendez-vous à la Maison des sociétés, rue Claude Joseph Bonnet 01640 JUJURIEUX. Inscriptions au 06 08 92 69 00 auprès de Martine JOUVE enseignante FEQGAE.

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Être DANS l'activité

Posté par le dans Education - Famille

Il est essentiel que l'enfant soit DANS l'activité afin qu'il monopolise pleinement ses circuits neuronaux. Les travaux scientifiques nous apprennent que ses circuits sont davantage actifs lorsque l'enfant est dans un rêve que lorsqu'il répond à une consigne simple. Lorsque l'enfant est DANS l'activité, il est ni excité, ni résistant, ni dispersé, ni passif...

Situations de type A : les enfants ne choisissent pas l'activité

Lorsque les enfants ne choisissent pas les activités, c'est-à-dire lorsqu'ils sont contraints, il est plutôt sain de constater que certains s'opposent ou résistent. A moins que l'enfant fasse l'activité par docilité/obéissance ou pour faire plaisir, ce qui occasionne souvent des blocages, c'est très rare dans ces situations, que l'enfant soit vraiment pleinement DANS l'activité. Quelques facteurs sont toutefois favorisant :

  1. L'enfant a un choix au sein de l'activité
  2. Le temps de l'activité soit court
  3. L'enfant connaît au cours de la journée des situations de type B

Situations de type B : l'enfant choisit l'activité

Lorsque l'enfant choisit librement son activité, cela arrive beaucoup plus souvent qu'il soit pleinement DANS l'activité mais pas toujours pour 3 raisons :

  1. Peu d'intérêt dans l'activité
  2. Attentes du prof visibles ou ressentis par l'enfant au sujet de l'activité
  3. Etat d'esprit du môme à un moment donné

Dans le premier cas, on pourra agir sur l'environnement pour l'enrichir. Si l'enfant ressent des attentes, on pourra tenter de les diminuer voire de les enlever totalement. Sinon, on pourra agir sur lui par de l'écoute et de la directivité.

Redonner aux enfants/apprenants le contrôle des situations d'apprentissage

REDONNER car ce contrôle leur a été confisqué par ... l'école !

Et leur REDONNER, c'est pas simple !

Certains enfants ne semblent pas le vouloir. Ils ont été habitué à ce changement de paradigme, et ce n'est pas simple de le faire basculer pour lui faire retrouver son état naturel qui est de contrôler ses propres situations d'apprentissage (pensez à l'apprentissage de la parole ou de la marche).

Très vraisemblablement, ces enfants n'y croient pas ou pire ont associé l'école, le collège ou même l'éducation à un éducateur qui transmet, qui les place dans des situations d'apprentissage. Certains ont intégré ce fonctionnement et sont très loin de pouvoir concevoir un autrement.

C'est là que de nombreux éducateurs abandonnent et pensent que c'est impossible de les faire basculer dans cette autre chose qui est pourtant naturel, qui consiste à ce que l'apprenant soit à la source de ses apprentissages.

Plus ils sont agés, plus ils ont connu le mode exclusif "On me place dans des situations d'apprentissage", plus le basculement est difficile à opérer...

 

Pour en savoir davantage sur le thème de l'enfant, c'est ici

 

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Nous avons la chance d'accueillir pour la première fois en France le Dr Anne Jensen, créatrice de la méthode de réduction du stress et guérison émotionnelle Heartspeak ("le coeur parle"). 

Initialement chiropracticienne, elle a ensuite étudié le sport et la psychologie, puis réalisé un doctorat à Oxford sur le lien entre stress, émotions, santé et comportement. Elle forme aujourd'hui des gens dans le monde entier à sa méthode Heartspeak.

En partenariat avec Ambérieu Alternative, elle offrira une conférence à la MJC d'Ambérieu en Bugey le mercredi 25 octobre à 20h (prix libre). Venez nombreux pour découvrir les résultats de ses recherches scientifiques et de son expérience pratique en réduction du stress. Atelier riche et interactif en perspective. 

Ceux qui seront conquis pourront approfondir avec des séances individuelles qui auront lieu les 26 et 27 octobre à Ambronay, ou même le séminaire permettant de s'approprier la méthode et l'utiliser pour soi et autour de soi au quotidien, les 28 et 29 octobre.

Toutes les interventions seront traduites de l'américain par Sheila Zangar, une praticienne expérimentée en guérison émotionnelle.

Vous trouverez plus d'informations dans le calendrier ou en contactant l'organisatrice Hélène Delhaye à helene.delhaye@gmail.com ou au 06 50 77 05 24.

 

Une occasion à ne pas manquer!

 

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SALON DES ALTERNATIVES 2017

Posté par le dans La Vie de l'Asso

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Déscolarisation : la solution ?

Posté par le dans Education - Famille

Il existe bien des articles et vidéos pour analyser les travers du système éducatif, notamment par le célèbre Ken Robinson à TED, ou dans cette animation, ou sur ce blog.

Ce ne sera pas la finalité de cet article.

Ici, le but est de recencer les parents qui pensent à la déscolarisation de leur(s) enfant(s), du fait que les systèmes publics et privés ne leur conviennent pas.

Alors ensuite, peut-être que nous pourrions imaginer une non-école, trouver un ou plusieurs espaces, où les enfants s'éduqueraient naturellement.

Contrairement à ce que les écoles alternatives laissent penser, il n'est pas nécessaire de dépenser 300€/mois pour permettre cela.
Il suffit de quelques familles décidées à sortir du "formatage scolaire" pour redonner de l'air aux enfants, de 3 à 18 ans, sans les exclure de la société dans laquelle ils vivent.

"II faut mettre la société au service de l'école et non pas l'école au service de la société" Gaston Bachelard

Lorsqu'on voit la crise d'orientation des jeunes diplômés du BAC, on peut se dire que c'était peut-être à nous de nous poser la question... "Comment on veut qu'il soit, quand il sera grand ?"

... Entier ou conforme ?

 

Merci de laisser un commentaire si c'est une idée qui vous interpelle, vous fait sens, vous fait peur mais vous donne envie, qui mérite un essai...

Plus on est de fous, moins on sera considérés comme tel !

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Le stress et la souffrance au travail sont de plus en plus répandus. Il y a à cela des déterminants économiques sur lesquels en tant que thérapeute je n'ai aucune prise. Par contre il y a aussi des facteurs individuels de vulnérabilité et c'est là que je peux vous aider.

J'ai travaillé près de 27 ans en entreprise, d'abord dans une petite structure puis dans une grande entreprise multinationale (principalement en tant que chef de projet informatique et spécialiste en assurance qualité). J'ai observé (chez moi-même et chez mes collègues) que la pression que nous ressentons (à faire toujours plus et mieux) ne vient pas uniquement de l'extérieur (de nos managers, collègues et autres). Elle vient aussi de nos propres représentations, c'est-à-dire de nos valeurs et de nos croyances plus ou moins conscientes. Ce sont nos croyances qui nous rendent plus ou moins vulnérables à la pression exercée par nos managers et autres.

Par exemple :

"Ce produit doit absolument être commercialisé avant telle date, et vous en êtes responsable." C'est la consigne de la direction de l'entreprise, transmise par votre manager (et renforcée éventuellement par une prime d'objectif liée à la date de commercialisation du produit). Face à cette pression, vous avez au moins deux attitudes possibles :

  1. Accepter l'entière responsabilité de l'atteinte de l'objectif et tout faire pour y parvenir, y compris travailler pendant vos temps de repos théoriques (soirs, week-ends, jours de congés....) et répercuter cette pression sur votre équipe si vous êtes vous-même manager. C'est l'attitude qui mène au burnout si l'objectif est inatteignable avec les ressources mises en œuvre (comme cela arrive souvent).
  2. Ou alors considérer que votre responsabilité est de faire ce que vous pouvez dans certaines limites, que vous n'avez pas tous les facteurs de réussite en main, et que votre effort pour atteindre l'objectif fixé par votre manager ne doit pas vous conduire à négliger d'autres valeurs qui sont importantes pour vous : par exemple être présent pour votre famille et préserver de bonnes conditions de travail pour les personnes de l'équipe que vous animez le cas échéant.

Comment choisir ? Vous allez vous trouver confronté à des choix quotidiens. Par exemple, si vous êtes cadre, à quelle heure cesser le travail ? Quelle quantité de travail faire chez soi le soir ou les week-ends ?

Je dis que vous allez vous trouver confronté à des choix, mais je pense que de nombreuses personnes ne sont même pas conscientes de faire ces choix et peuvent dire "je n'ai pas le choix, je suis obligé d'emporter du travail à la maison, sinon je n'y arrive pas". En réalité, vous avez toujours le choix. Si vous pensez ne pas l'avoir c'est que vous avez fait un choix implicite, non conscient. Il est important de faire ses choix de manière consciente, afin de pouvoir faire des choix éclairés, de pouvoir examiner la situation et peser le pour et le contre de chaque option. Par exemple : "Si je refuse de travailler les soirs et les week-ends alors que tous les autres le font, je serai mal vu et je n'aurai pas de promotion." Si vous formulez la question ainsi explicitement, vous pouvez alors

  • d'une part examiner vos suppositions : Est-ce que vraiment je serai "mal vu" ? Par qui ? Est-ce que vraiment ça m'empêchera d'obtenir une promotion ?
  • et d'autre part peser le pour et le contre : Est-ce que je suis prêt à sacrifier mon temps libre et ma vie de famille pour être "mieux vu" ? Est-ce que je veux d'une promotion à ce prix ?

Ça, c'est la situation idéale. En réalité, la plupart des gens ne sont pas capables de faire des choix éclairés parce qu'ils sont prisonniers de normes sociales et familiales qu'ils ont internalisées sans les examiner. Par exemple, "il faut toujours faire de son mieux", "il faut travailler dur pour réussir", "il faut gagner beaucoup d'argent pour sa famille", etc. Une psychothérapie permet de prendre conscience de ces normes : les commentaires et les questions de votre thérapeute vous permettent de remettre en question ce qui vous semble tellement évident que vous ne le voyez même pas.

Par ailleurs, pour pouvoir remettre en cause des normes sociales et familiales et faire ses propres choix, il faut une certaine force d'âme : il faut pouvoir supporter d'être non-conforme et éventuellement remarqué et critiqué de ce fait. Cela nécessite certaines ressources intérieures. Si vous avez peur d'être critiqué, vous ne pouvez pas vous le permettre. Et c'est ce qui arrive si vous manquez de confiance en vous, si vous ne vous estimez pas assez et recherchez l'approbation des autres pour compenser. Si vous êtes dépendant du jugement des autres, vous êtes vulnérable : il est facile de vous faire ressentir de la honte et de la culpabilité, et comme ce sont des sentiments que nous n'aimons pas, ils peuvent être utilisés comme leviers pour vous manipuler (volontairement ou non).

Par exemple, on peut vous amener à croire que c'est de votre faute si tel objectif de l'entreprise n'a pas été atteint. Ou que si vous ne faites pas telle tâche, vos collègues devront s'en charger et que ce sera de votre faute s'ils sont surchargés de travail. Et notamment que si vous prenez un arrêt de travail parce que vous êtes épuisé, vos collègues auront davantage de travail et que ce sera de votre faute. L'organisation de l'entreprise qui conduit à cette surcharge de travail ne sera pas remise en cause, elle. Ni la capacité de vos collègues à se défendre eux-mêmes. Vous serez amenés à vous voir comme le coupable et vos collègues comme des victimes.

Là encore une psychothérapie peut vous aider en vous apportant le soutien nécessaire pour résister aux pressions psychologiques.

On peut aussi vous manipuler en utilisant votre besoin d'être reconnu et de vous sentir fier de vous-même. Cela peut vous pousser à travailler plus dur pour obtenir une promotion et gagner davantage d'argent. Parce qu'implicitement l'argent peut être considéré comme une mesure de la "valeur" d'une personne : si vous n'avez pas d'argent, vous êtes un "vaut rien".

Ce qui vous rend vulnérable à ce genre de manipulations et pressions, c'est que vous vous en remettez aux autres pour vous renvoyer une bonne image de vous-même. Là encore, un travail thérapeutique peut vous aider, en vous aidant à développer de la compassion pour vous-même et à guérir les blessures d'enfance qui vous rendent vulnérable. De plus, en faisant un tel travail thérapeutique, ce n'est pas seulement votre situation au travail que vous améliorez mais votre vie toute entière, toutes vos relations : familiales, amoureuses, amicales, professionnelles...

Certains objectent le coût d'une psychothérapie. C'est vrai que cela coûte cher et que dans la plupart des cas ce n'est pas remboursé par la Sécurité Sociale ni par les mutuelles. Mais avez-vous déjà mis en balance l'argent dépensé en vacances et loisirs pour se divertir d'une vie quotidienne douloureuse ? Personnellement, j'ai choisi d'investir mon argent, mon énergie et mon temps dans ma propre psychothérapie. Je me suis ainsi donné les moyens d'être plus heureuse dans ma vie quotidienne, et notamment dans mon travail. Et je me félicite toujours de ce choix. Mon seul regret est de ne pas avoir commencé ma psychothérapie plus tôt, plus jeune : je me serai épargné bien des souffrances et j'aurais pu être une meilleure maman pour mes enfants.

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Pour trouver l’origine de la forme institutionnelle de l’école d’aujourd’hui, il faut remonter au XVIIème siècle et à la querelle qui opposait la méthode mutuelle à la méthode simultanée sous la Restauration.

La méthode mutuelle est importée d'outre-manche et portée par des libéraux protestants : ceux qui savent enseignent à d'autres, qui à leur tour enseignent à d'autres et ainsi de suite dans des groupes de plus en plus petits. Un seul maître est nécessaire pour faire fonctionner une école dont la capacité d'accueil n'est limitée que par l'espace lié à l'architecture du batiment (jusqu'à plus de 800 élèves).

La méthode simultanée est défendue par des conservateurs catholiques soucieux de respecter l'enseignement de Jean Baptiste de La Salle, ecclésiastique français. Les maîtres enseignent à des apprenants qui restent apprenants, 1 maître par classe.

Malgré l'efficacité et la popularité de la méthode mutuelle, François Guizot, ministre de l'instruction publique, choisit la méthode simultanée dans la loi de 1833 qui fera doubler le nombre d'écoles primaires. Trop subversive et efficace, la méthode mutuelle permettait à des ouvriers de devenir actifs dans les mouvements contestataires et il était inconvenant que chacun puisse devenir maître à son tour.

Ce choix garantissait donc une finalité jugée essentielle à cette époque :

"Éduquer les enfants, et pas seulement les instruire, en transmettant des valeurs morales portées en acte par la présence continue d'un maître."
** On peut dire que la finalité excluait le multiâge. **

50 ans plus tard Jules Ferry assoit l’école publique telle elle est encore, il reprend le même modèle de Jean Baptiste de La Salle modifiant légèrement la finalité de sorte à contrecarrer l’influence de l’Église en ajoutant la valeur de la laïcité.

* C'est toujours la finalité qui empêche le multiâge. *

Aujourd'hui, nous nous rendons compte sur le terrain que le système éducatif serait beaucoup plus efficace si les apprenants étaient dans des conditions leur permettant à leur tour d'enseigner, ce qu'on sait finalement depuis plusieurs siècles. Les structures "multi-âge" favorisent ce double-rôle chez l'enfant : apprenant et enseignant.

Nous sommes nombreux à vouloir et à demander une autre finalité du système éducatif pour nos enfants :

"Contribuer à la construction des enfants en adultes autonomes et épanouis ayant pu développer toutes leurs potentialités et aptes à s’emparer de leur vie dans la cité et dans la société."

 

Pour davantage d'informations sur le multi-âge, http://ruelen.fr/cisev/themes/multiage.php

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La rentrée se prépare...

Posté par le dans Education - Famille

Oyé Oyé c'est bientôt la rentrée des ateliers !!

 

1 - Parler pour que les enfants/ados écoutent et Ecouter pour que les enfants/ados parlent - Les habilités de communication d'Adele FABER & Elaine MAZLISH

>> 2 sessions pour les parents d'enfants de 0 à 12 ans (Animation: Bénévoles formées).

Session du mardi soir: 3 et 17 octobre, 7 et 21 novembre, 5 et 19 décembre et 9 janvier. De 20h30 à 22h30. Plus de détails ICI

Session du jeudi soir: 5 et 19 octobre, 9 et 23 novembre, 7 et 21 décembre et 11 janvier. De 20h30 à 22h30. Plus de détails ICI

 

>>  La session pour les parents d'ADOS (Animation: Justine VERDIER, Psychologue) est reportée à début 2018

 

2 - Frères et soeurs sans rivalité - Les habilités de communication d'Adele FABER & Elaine MAZLISH

S'adressant aux parents qui ont plus d'un enfant, cet atelier de 6 rencontres de 2h présente des outils pour atténuer la rivalité qui oppose souvent les enfants.

Comment faire pour en finir avec les disputes, les chamailleries, les moqueries qui pèsent lourdement sur la vie familiale ?

Cet atelier s'avère également utile pour les adultes qui travaillent avec des groupes d'enfants (garderies, crèches, maternelles, classes primaires et secondaires, camps de vacances, etc.)

 

Dates prévues à ce jour: Jeudis soirs de 19h30 à 21h30 : les 5 et 19 octobre, 9 et 30 novembre, 7 décembre 2017 et 11 janvier 208 pour l'atelier BILAN

Coût: 70 euros les 7 ateliers de 2H (livret compris mais livres qui sont à lire entre 2 ateliers non compris) - Payable en 2 fois.

Animation: Bénévole formée

Vous pouvez réserver votre place dès à présent !

 

3 - Stage de Communication Non Violente - Certifiant - Niveau 1

L'enseignement de la CNV se fait comme une introduction à une nouvelle langue. C'est un processus simple qui vous permettra de mieux vivre avec vous-même et avec les autres.

Selon Marshall Rosenberg, " la Communication NonViolente, c'est la combinaison d'un langage, d'une façon de penser et d'un savoir-faire en communication"

Les modules de base (3 en tout) permettent de commencer à expérimenter et à mettre en pratique le processus CNV, dans son quotidien.

Aucun pré-requis n'est requis pour démarrer cette formation.

Le module 1 comprend :

- la présentation du processus,

- vous apprend à clarifier puis exprimer ce qui se passe en vous ;

- vous enseigne les 4 manières de recevoir un message ;

- vous apprend à exprimer un remerciement.

Animation: Michelle ROSSO

Date:  Samedi 14 et dimanche 15 octobre 2017

Coût: 220 euros (ce prix pourra être revu à la baisse selon le nombre de participants)

 

4-  Stage de Communication Non Violente - Certifiant - Niveau 2

Le module 2 comprend :

- apprendre à pratiquer l'auto-empathie

- pratiquer l'écoute empathique de ce qui se passe chez l'autre ;

établir un lien avec l'autre en formulant une demande ;

- la danse du dialogue.

Animation: Michelle ROSSO

Date:  Samedi 16 et dimanche 17 décembre 2017

Coût: 220 euros (ce prix pourra être revu à la baisse selon le nombre de participants)

 

5-  Conférences

Une conférence sur les effets de notre alimentation, la qualité de l'air, les produits cosmétiques et ménager sur notre santé et celle de nos enfants vous sera proposée en novembre 2017.

Des autres sont en gestation.... A suivre donc !

 

Nous ajouterons d'autres évènements dès qu'ils seront mieux définis; en attendant n'hésitez pas à faire circuler l'information et à vous inscrire !

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Finalité et multiâge corrélés

Posté par le dans Education - Famille

Pour trouver l’origine de la forme institutionnelle de l’école d’aujourd’hui, il faut remonter au XVIIème siècle et à la querelle qui opposait la méthode mutuelle à la méthode simultanée sous la Restauration.

La méthode mutuelle est importée d'outre-manche et portée par des libéraux protestants : ceux qui savent enseignent à d'autres, qui à leur tour enseignent à d'autres et ainsi de suite dans des groupes de plus en plus petits. Un seul maître est nécessaire pour faire fonctionner une école dont la capacité d'accueil n'est limitée que par l'espace lié à l'architecture du batiment (jusqu'à plus de 800 élèves).

La méthode simultanée est défendue par des conservateurs catholiques soucieux de respecter l'enseignement de Jean Baptiste de La Salle, ecclésiastique français. Les maîtres enseignent à des apprenants qui restent apprenants, 1 maître par classe.

Malgré l'efficacité et la popularité de la méthode mutuelle, François Guizot, ministre de l'instruction publique, choisit la méthode simultanée dans la loi de 1833 qui fera doubler le nombre d'écoles primaires. Trop subversive et efficace, la méthode mutuelle permettait à des ouvriers de devenir actifs dans les mouvements contestataires et il était inconvenant que chacun puisse devenir maître à son tour.

Ce choix garantissait donc une finalité jugée essentielle à cette époque :

"Éduquer les enfants, et pas seulement les instruire, en transmettant des valeurs morales portées en acte par la présence continue d'un maître."
** On peut dire que la finalité excluait le multiâge. **

50 ans plus tard Jules Ferry assoit l’école publique telle elle est encore, il reprend le même modèle de Jean Baptiste de La Salle modifiant légèrement la finalité de sorte à contrecarrer l’influence de l’Église en ajoutant la valeur de la laïcité.

* C'est toujours la finalité qui empêche le multiâge. *

Aujourd'hui, nous nous rendons compte sur le terrain que le système éducatif serait beaucoup plus efficace si les apprenants étaient dans des conditions leur permettant à leur tour d'enseigner, ce qu'on sait finalement depuis plusieurs siècles. Les structures "multi-âge" favorisent ce double-rôle chez l'enfant : apprenant et enseignant.

Nous sommes nombreux à vouloir et à demander une autre finalité du système éducatif pour nos enfants :

"Contribuer à la construction des enfants en adultes autonomes et épanouis ayant pu développer toutes leurs potentialités et aptes à s’emparer de leur vie dans la cité et dans la société."

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Habitat participatif Journans

Posté par le dans Société

Objet: [habitat participatif] Journans : actus & rencontres à venir Bonsoir,
Une première visite a rassemblé plusieurs personnes intéressées par le projet. Suivie d'un temps d'échange convivial, elle a permis de poser quelques questionnements et les prémices d'un chemin ensemble.

 OÙ EN SOMMES-NOUS ?

10 foyers ont manifesté leur enthousiasme pour cet écolieu en devenir! 
Une première estimation des apports et/ou emprunts (toute prudence gardée eu égard à l'avancement du projet et à l’engagement de chacun) couvre plus de 3/4 du coût estimé du projet, avec des espaces habitables encore disponibles.
Un maître d’œuvre, Samuel Bouilloux, de la coopérative Bresse Bâti Confort viendra sur place mardi après-midi pour faire une estimation de l'enveloppe des travaux à prévoir, permettant d'avoir une idée plus précise des coûts du projet.
M. Bertrand Biehler, consultant spécialisé dans l'habitat participatif, a aussi été contacté pour discuter de l'élaboration des statuts juridiques pour l'achat du bien. Il serait prêt à nous conseiller dans un premier temps, puis à accompagner le projet contractuellement si besoin est.
De nombreuses personnes, de Journans entre autres, se montrent attachées au lieu et au projet.
Certaines proposent de s'investir en temps et en énergie ou d'acheter des parts d'usage ou de soutien.
Une "discussion publique" pourrait être organisée prochainement à Journans pour présenter le projet au plus grand nombre...


PROCHAINES DATES
- mardi 09 Mai :
14h : visite avec Bresse Bâti Confort
19h : visite de la propriété, suivie d'un temps d'échange à Tossiat
- jeudi 11 Mai :
19h : première réunion du collectif !

Toutes les personnes intéressées par le projet et prêtes à s'y investir se retrouvent à Tossiat pour élaborer les premières étapes du projet : apprendre à se connaître, commencer à définir nos besoins et estimer nos ressources.
PLUS ON EST DE FOUS...
N'hésitez pas à faire tourner l'annonce (ci-dessous) auprès de tous vos contacts et réseaux  susceptibles d'aimer ce projet (AMAP, associations, ...).
Au plaisir de vous revoir

Christine

L'habitat participatif, qu'est-ce que c'est ?
Les habitants choisissent de créer un éco-lieu porteur de valeurs : solidarité, écologie, partage et coopération.
Nous concevons chacun notre
espace de vie privatif (appartement ou maison), et nous accordons pour
faire vivre le lieu entre partageant :
- des espaces (atelier, salle commune de pratiques diverses, jardin, piscine, ...)
- des services (coopérative alimentaire, atelier de réparation, ...)
- des équipements (buanderie, partage d'outils, bibliothèque commune, ...)
... le tout avec des outils de médiation collective auxquels le groupe se forme régulièrement (Communication Non Violente, pratiques démocratiques...)

Qui sommes-nous ?
Un collectif en création, porteur d'utopies concrètes, acteur de notre habitat idéal.
Nous sommes membres de l'association Habitat Participatif Burgien et certains d'entre nous sont formés à des outils de médiation collective.
A quel prix ?
Environ 2200€/m2 + espaces communs
 
Comment participer ?
Comme nous, vous voulez vivre en habitat partagé et le projet de Journans vous intéresse ?
Si
vous avez un apport financier et/ou une capacité d'emprunt, vous pouvez
contribuer à l'acquisition de ce bien et débuter des travaux rapidement. Contactez-nous au plus vite!

Vous ne souhaitez pas habiter dans cet écolieu mais partagez ses valeurs et souhaitez le soutenir ?

Vous pouvez devenir mécène et acquérir des parts sociales et droits d'usage des parties collectives dans le projet.
Les parts pourront être remboursées au fur et à mesure de l'entrée dans le projet de nouveaux habitants.

Vous vous intéressez à l'habitat participatif mais vous n'êtes pas pressé...
Prenez contact pour être tenu au courant de l'avancée du projet.
Si
le projet à Journans n'aboutissait pas dans un délais court, notre
groupe continuerait à prospecter pour un autre lieu, à plus ou moins
brève échéance.

Pour en savoir plus et visiter
Christine 06 16 48 23 41 (9h-20h) ou stinepiou@gmail.com

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un climat de bienveillance

Pour commencer, la conférence, Jean-François Laurent nous indique qu'il y a un aspect génétique à la précocité. D'après les spécialistes, tous les enfants dont la précocité est avéré ont au moins un de leur parent qui l'est également.

On ne peut plus faire semblant de ne pas connaître l'intérêt des neurosciences. Les études dans ce domaine montrent l'importance du contexte pour apprendre. Plus l'enfant vit dans un climat bienveillant, plus il lui est facile d'apprendre.

Ainsi dès le début de son allocution, Jean-François Laurent nous propose un exercice de relaxation /méditation. A l'aide d'une musique d'ambiance, les yeux fermés, nous nous replongeons dans un moment agréable. Tout est calme paisible, nous revivons cet instant.

Cet exercice a pour but de se donner un temps où on se fait du bien à soi, de prendre du temps pour soi.

Il faut savoir que le cerveau ne fait pas la distinction entre réel et évoqué. Ce qui veut dire que pour notre cerveau, nous avons vécu ce moment agréable 2 fois. Les effets du souvenir ont autant d'importance que le fait d'avoir vécu ce moment.

Commencer sa journée par un moment d'intériorisation permet une hausse de rentabilité de 30°/° , d'après des études de management. En classe ou à la maison,il faut essayer de se donner des moments pour se remémorer ces instants de tranquillité.

Plus on connaît ses qualités, plus on s'en sert , plus ça sert aux autres et plus on apprend à communiquer avec bienveillance avec les autres.

En résumé, les amis pour apprendre sont :

- l'évocation de souvenirs positifs

- le calme et la sérénité physique émotionnel et mental

- se mettre et être dans le beau, le bien, le bon.

Au contraire, les ennemis est le stress. Le stress entraîne 3 types de réponses :

- l'inhibition : on reste figé et on peut plus réfléchir

- la fuite

- l'agression

Comprendre les émotions est important pour comprendre les enfants, et c'est particulièrement primordial pour les enfants précoces dans la mesure où leur émotionnel est exacerbé , où ils ressentent les émotions plus vivement que les autres.

Il n'y a ps de don dans la précocité mais une information qui circule vite et dans toutes les directions. C'est la pensée en arborescence. En fait il capte tout.

Les différents noms employés pour désigner la précocité

Les spécialistes nomment de différentes façons les enfants précoces . Pour vous aider voilà un liste non exhaustive :

- précocité / enfant précoce

- surdouance (Fabrice Bak) / enfant surdoué

- les zèbres (Jeanne Siaud-Facchin) : « Le zèbre, cet animal différent, cet équidé qui est le seul que l'homme ne peut pas apprivoiser, qui se distingue nettement des autres dans la savane tout en utilisant ses rayures pour se dissimuler. »

- EIP : Enfant Intellectuellement Précoce

- HPI :Haut Potentiel Intellectuel

- APIE Atypique Personne dans l'Intelligence Emotionnelle (Jean-Francois Laurent)

…......

Des pistes pour aider à reconnaître une éventuelle précocité chez son enfant

Dans cette liste non exhaustive, vous pouvez reconnaître des caractéristiques de votre enfant sans qu'il les ait toutes.En revanche si vous reconnaissez plusieurs facteurs dans cette liste, il serait bon de vous interroger ou d'interroger un professionnel.

- dès les premiers jours ou premières semaines de la naissance, le regard envers l'adulte est précis et accrocheur.

- le port de tête: le nourrisson tient sa tête précocement.

- en ce qui concerne l'acquisition de la marche, elle se fait vers 1 an ou avant, l'enfant se cogne souvent.

- en ce qui concerne l'acquisition de la parole, on note 2 cas de figure. Soit l'enfant parle plus tôt que l'âge moyen. Soit l'enfant parle plus tard mais du jour au lendemain, les phrases sont construites. L'enfant attendait de maîtriser le sujet avant de se lancer.

- commence souvent ses phrases par « en fait » « tu sais »

- un décalage à l'école dans les compétence ou l'humeur

- un décalage aux rapport aux règles de l'école : les filles auront tendance à être introverties, les garçons plus extravertis.

- ce sont des enfants qui veulent tout maîtriser (dont problèmes de règles). Cela est révélateur d' un manque de confiance en soi.

- les métiers qu'ils envisagent de faire sont des métiers d'étude, des métiers en -logue : paléontologue psychologue ….qui surprennent pour leur âge

- ce sont des enfants qui adorent l'univers d'Harry Potter

- ce sont des enfants qui ont beaucoup d'humour et ils le comprennent très bien et très jeune

- ce sont des enfants hyperestésiques : leurs 5 sens sont en éveil et exacerbés. Les sensations à la lumière, du toucher de l'odorat sont intenses. Deux exemples typiques : les étiquettes de vêtement leur sont insupportables / les chaussettes qui sont toujours mal mises et qui leur procure des sensations désagréables. Ce ne sont pas des caprices mais une hypers sensibilité de leurs sens.

- l'exactitude. Quand il est affiché 20 h 02 à l'horloge, difficile de dire qu'il est 20h sans se faire reprendre « non il est 20 h et 2 minutes ! »

- grande capacité le monde et son environnement à comprendre même l'implicite

- enfant qui développe beaucoup l'imaginaire.

- ce sont des défenseurs de la justice. Ces enfants détestent l'injustice.

- les tempêtes émotionnelles

Quand quelque chose ne leur convient pas, ils peuvent avoir des attitudes incompréhensibles et disproportionnées aux yeux des adultes. Cela va des insultes à l'automutilation, le crises de nerf, les colères violentes.A l'inverse, les enfants peuvent somatiser et ce créer des symptômes physique de ce qu'ils n'arrivent pas à gérer émotionnellement.

Les émotions ressortent plus fortes. L'adulte est souvent décontenancé par la tournure que cela peut prendre. En cas de crise, il n'y a pas d 'explication à donner car ils ne peuvent pas entendre, raisonner.Encore une fois, ce n'est pas du cinéma, juste la démonstration qu'il n'arrive pas à gérer l'émotionnel trop prégnant. Un des outils dans ces moments là est de nommer le sentiment que l'enfant peut avoir (colère /tristesse …) : « Tu n'aimes pas quand je.... » «  Je vois un petit garçon en colère. »

Dans la mesure du possible:parler de vos émotions et de vous et commencer les phrases par « Je » . Le « tu » tue car il incrimine et affecte encore plus l'enfant.

2 pistes à explorer :

- la CNV Communication Non Violente

- les ateliers Faber et Mazlish pour une communication bienveillante envers son enfant

Ces enfants sont plus que d'autres, de vraies éponges émotionnelles. Ils ont un baromètre qui leur indique que quelque chose ne va pas. Du coup quand un parent ou adulte ne va pas, ces enfants ont besoin plus que d'autres d'être rassurés : « je ne vais pas bien mais tu y es pour rien. ». Et s'en tenir à une règle : ne pas mentir à un enfant.

pour en savoir plus sur les tempêtes émotionnelles

http://jean-francois.laurent.over-blog.com/2017/02/les-tempetes-emotionnelles.html

En cas de TOC (trouble obsessionnel compulsif), ne pas lutter contre. Car lutter contre bloque l'émotion. Il faut accompagner cette émotion pour qu'elle sorte. Toute émotion mal exprimée est imprégnée.

Vous pouvez vous référer au compte-rendu de la conférence de Sandrine Donzel sur Comment construire la confiance en soi de nos enfants que vous trouverez sur le site Ambérieu Alternatives

2 petit rappels :

- la maturité du cerveau émotionnel se situe à 25ans.

- C'est quand ils sont le plus pénibles qu'ils le plus besoin de manifestation d'amour. Tout enfant a un réservoir d'amour qu'il faut régulièrement alimenté par un mot gentil, un encouragement,un moment avec lui, un geste, une attention.

un outil pour gérer les émotions : les chauds doudous

D'après le livre de Claude Steiner Le conte chaud et doux des chaudoudoux

Un chaudoudou est un signe de reconnaissance positive qui favorise la confiance en soi. C'est une petite phrase ou une marque d'attention qui nous permet de montrer combien l'autre nous est cher.

On peut se dire des chaudoudous à l'école en famille, le soir , le matin au repas.Il peut être ritualisé.

Il est :

-gratuit

- sincère

- explicite

- fait du bien à celui qui le reçoit et à celui qui le donne

- inépuisable

Vous pouvez vous retrouver d'autres outils dans le compte-rendu de la conférence se Justine Verdier sur la gestion du stress pour petits et grands sur le site Ambérieu Alternatives

pour en savoir plus

http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com

www.jeanfrancoislaurent.com

bibliographie

pour une bibliographie très complète et explicative http://les-tribulations-dun-petit-zebre.com/bibliographie/

L'enfant doué, l'intelligence réconciliée de Arielle ADDA et Hélène CATROUX

Le livre de l'enfant doué : Le découvrir, le comprendre, l'accompagner sur la voie du plein épanouissement de Arielle ADDA

Les enfants surdoués : ou La précocité embarrassante"de Jean-Charles TERRASSIER

Guide pratique de l'enfant surdoué : Repérer et aider les enfants précocesde Jean-Charles TERRASSIER

Accompagner l'Enfant Surdoué" de Tessa KIEBOOM

On se calme !" du Dr Olivier REVOL

L'enfant surdoué : l'aider à grandir, l'aider à réussir

Trop intelligent pour être heureux ? L'adulte surdoué" de Jeanne SIAUD-FACCHIN

Les tribulations d'un petit zèbred'ALEXANDRA RENAUD

Be APIE de JEAN-FRANCOIS LAURENT

Be APIE junior de JEAN-FRANCOIS LAURENT

Be APIE baby de JEAN-FRANCOIS LAURENT

Be APIE à l'école de JEAN-FRANCOIS LAURENT

Le conte chaud et doux des chaudoudoux de CLAUDE STEINER

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COMPTE-RENDU

CONFERENCE DE NATHALIE GOUJON

DE CHAGRIN D'ECOLE

LE 30 MARS 2017

ORGANISEE AVEC LA CAFE DES PARENTS

ET AMBERIEU ALTERNATIVES

Qu'est ce que Chagrin d'école?

Chagrin d'école est à la fois un centre de formation et de consultation liées au problèmes scolaires.

On distingue 3 types de violences scolaires

- celles en rapport avec les relations (qui est ici le thème de ce soir)

- celles en rapport avec les problématiques d'apprentissage

- celles des enseignants en difficultés

Les thérapies mises en pratique en cabinet sont basées sur le modèle de Palo Alto. Ce sont des thérapies brèves (environ 4 séances) de psycho-praticiens.

La prévention est utile quand il n'y a pas de situations de harcèlement avéré.

Cependant dans les situations de souffrances rencontrées dans ces cabinets, elle ne suffit plus.Elle est même néfaste car elle renforce le rôle de l'agressé (qui est infantilisé du fait qu'il est besoin d'adultes pour résoudre ses problèmes)et de l'agresseur (qui ne subit jamais les conséquences de ses actes et qui en sort grandit).

Il a fallu inventer un autre modèle de communication.

Les propositions

  • ce qui ne marche pas

L'une des 1ères questions posées à l'enfant victime de violence à l'école est de savoir ce qu'il a fait pour que faire cesser le harcèlement.

Souvent les enfants ont essayé la discussion « Arrête » ou alors la fuite.

Or ces propositions renforce la situation de harcèlement car le bourreau se sent tout puissant.

La question souvent posée par la personne victime de harcèlement est : « Pourquoi moi ? »

En fait, le harcèlement marche parce que la personne repérée est vulnérable.

On distingue 3 causes de vulnérabilité :

- une faille ou une fragilité à un moment donné

- une vision du monde particulière

- du fait de l'intervention d'un adulte

Quand le problème est réglé par un adulte, cela renforce la fragilité de la personne harcelée. Elle est considérée comme quelqu'un qui ne sait pas s'en sortir seul. Au mieux la situation en intervenant, se cristallise au pire en s'amplifie.

Il y a 2 types de popularité : le type « Lady Di » et le type Nelly Olson qui elle assoit son autorité en torturant.

La situation de harcèlement a lieu quand il y a rencontre entre ces 2 types de popularité.

Dans le cabinet une des formules prononcées pour montrer à l'enfant que l situation n'est pas immuable est « Ca (le harcèlement) marche.... pour l'instant ! »

  • la nouvelle proposition : la flèche

La solution proposée par Chagrin d'école est de produire un effet boomerang.

Il s'agit de se servir de ce qu'a dit le harceleur pour renvoyer d'une manière élégante et répulsive (toujours pour se défendre). La morale ne suffisant pas : il faut toujours un élément répulsif pour le harceleur s'arrête. Les solutions de fuite ou de réponses du type « Arrête », ne marchent pas car il n'y a pas de conséquences directes sur le harceleur. Alors pourquoi arrêterait-il ?

Cette phrase formulée par le harcelé est appelée une flèche.

La flèche est une stratégie verbale qui a pour but de fragiliser la popularité de celui qui harcèle.

Dans plus de la moitié des cas, cette flèche n'a pas à être formulée simplement du fait que la posture du harcelé avait changé !

Pour opérer ce changement, il faut donc entreprendre un virage à 180°.

La formule de la flèche comprend donc 2 éléments :

- on reformule la brimade de l'autre « oui je suis grosse »

- on lance un pointe qui affaiblit la position de l'autre « mais moi si je veux maigrir j'ai la possibilité de le faire tandis que toi avec tu ne peux pas …...

La personne qui harcèle doit comprendre par la flèche que si elle continue elle n'aura qu'à contempler les conséquences de ses actes.

On considère que la flèche est comme une prise de judo où l'on se sert de la puissance de l'autre pour le déséquilibrer.

Une fois que le flèche est crée , l'enfant doit t s’entraîner à la verbaliser.

Puis se préparer aux conséquences : que va pouvoir rétorquer l'autre une fois le moment de déstabilisation passé ! Il faut trouver ce qu'il pourrait répondre pour ne pas se sentir démuni.

La flèche a ce double impact

- il permet à la personne harcelée de ne plus rester dans sa position de victime et de reprendre un nouveau départ

- il permet à la personne qui harcèle de se rendre compte qu'il n'est pas tout puissant.

Pour aider les enfants à parler :

- promettre qu'on ne fera rien sans son accord et tenir cette parole.

- leur faire visionner la conférence Ted'x d'Emmanuelle Piquet

bibliographie

Emmanuelle Piquet Te laisse pas faire (à destination des adultes)

Emmanuelle Piquet Je me défends tout seul(à destination des enfants)

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Retour sur notre soirée du 04 avril co-animée par Martine Delhommeau et Bruno Belin.

 

Notre groupe d'une quarantaine de personnes a voyagé à travers les étapes de la méthode de permaculture "OBREDIM". Les étapes ont été rythmées par des animations qui permettent de "toucher" les fondamentaux pour créer un groupe solide et pérenne.

Observer, Bordures, Ressources, Evaluer, Design, Implementation, Maintenance. Nous apprenons que la permaculture dépasse de très loin le catalogue de techniques "écolo". C'est avant tout un art de vivre. Les étapes de la méthode OBREDIM, proposées pour la création d'un projet en permaculture nous incitent à la patiente. Une gageure dans la période actuelle où nous voulons aller toujours plus vite.

Parmis les clefs abordées ce soir, nous avons pris soin de créer un climat permettant l'ouverture et la discussion dans le respect pour le temps de cette conférence participative. Nous avons tous ensemble fait l'expérience de créer la "membrane" du groupe, élément essentiel et préalable au "faire ensemble". Et la permaculture nous dit que même si je jardine en buttes seul au fond de mon jardin, mes relations sont inonbrables : mes voisins, ma commune, la nature, mon conjoint, mon animal de compagnie... Prendre soin de nos liens avec les autres a tout son sens pour apprendre a être "écologique" dans nos relations.

Alors continuez de jardiner, avec votre bêche ou avec vos voisins et faites pousser le monde qui vous plait.

 

Martine et Bruno.

 

Comme promis, voici la biblio-webo-graphie :

Petite biblio-webo-graphie pour aller plus loin

Permaculture

Livres:

 

Petite biblio-webo-graphie pour aller plus loin

Intelligence Collective

 

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Courts-Circuits : Soutenez le projet

Posté par le dans Société

Bonjour,

Je suis réalisatrice et j'ai pour projet la réalisation d'un documentaire "Courts Circuits"  qui questionnera les actions collectives et l'engagement citoyen, à travers l'expérience d'une association, Biobauges.
Biobauges est une association qui milite pour une agriculture bio et locale, et pour une alimentation saine sur le territoire des Bauges en Savoie, à travers des actions de sensibilisation notamment auprès des scolaires, des soirées-débats, une grainothèque, et surtout la création d'une épicerie de produits bio et locaux Croc'Bauges.

J'ai lancé une campagne de financement participatif pour pouvoir terminer le film dans de bonnes conditions : www.touscoprod.com/fr/courtscircuits
Le principe est simple : vous soutenez le film, en participant financièrement et vous recevez une contrepartie (DVD, invitation à une projection, ...).
Comme une vidéo parle mieux qu'un long discours, vous pouvez visionner la bande annonce du film sur la page du projet : www.touscoprod.com/fr/courtscircuits

ou sur la page Facebook du film : https://www.facebook.com/courtscircuitsdocumentaire/

Si le sujet vous touche, n'hésitez pas à soutenir le film, à le faire connaître !

N'hésitez pas à revenir vers moi pour plus d'informations.
Je vous remercie par avance de vote aide,

Cordialement,

Bérangère HAUET

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Texte et Photos : Le Progrès

Ambérieu-en-Bugey - initiative Ambérieu-alternatives, une association pas comme les autres

Chaque semaine, les membres de l’association Ambérieu-alternatives refont le monde autour de sujets différents.

Les membres de l’association évoquent pléthore   de sujets.  Photo Jean-François GRIMMER

Les membres de l’association évoquent pléthore de sujets.

Son nom pourrait sonner comme un mouvement politique ambarrois, il n’en est rien. Ambérieu-alternatives est une association comme toutes les autres, avec un bureau. Elle a été fondée le 29 décembre 2013 par Christine Fayard, Bruno Belin et David Libralesso, à la suite d’une réflexion née de la lecture d’un livre de Stéphane Hessel : Engagez-vous. But de l’association : promouvoir des alternatives et se poser des questions sur l’harmonie entre les hommes d’une part et avec la nature d’autre part.

Des thèmes hétéroclites

Lors de réunions, les membres discutent librement sur des thèmes comme l’éducation, l’alimentation bio, l’écoconstruction et la santé, etc. Ici, pas besoin de venir avec des idées toutes faites ou d’être bardé de diplômes. Chacun peut venir comme il est, avec son vécu, ses expériences, ses pratiques et ses propositions. Cette structure compte à ce jour 72 adhérents et ne vit que si les membres sont actifs. Chacun est libre de s’exprimer et surtout d’écouter. Ainsi, chaque année, l’association organise le salon des Alternatives, un salon qui regroupe des entreprises et des particuliers.

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Vous étiez une centaine à participer à la conférence sur les 4 Accords Toltèques de Don Miguel Ruiz. Voici ces 4 accords:

- Que ta parole soit impeccable,

- Quoiqu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle

- Ne faites pas de suppositions

- Faites toujours de votre mieux

Merci pour les témoignages de certains d'entre vous, venant confirmer l'efficacité de ces 4 accords pour les libérer de leurs vieux démons.

Don Miguel Ruiz  nous encourage à  AGIR pour nous sentir VIVANT, en nous rappelant que l'INACTION n'est qu'UNE PEUR D'ETRE VIVANT et D'EXPRIMER QUI L'ON EST.

Nous n'avons PAS A PROUVER quoi que ce soit, juste A ETRE et à dire NON quand nous avons envie de dire non.

Nous aurons BESOIN D'UNE VOLONTE FORTE car les obstacles seront nombreux, certains voudront saboter votre rêve.

La vie n'est pas un enfer, C'EST CE QU'ON EN FAIT QUI EST UN ENFER!

En appliquant ces 4 accords, il est IMPOSSIBLE DE VIVRE EN ENFER, au contraire vous découvrirez VOTRE PARADIS DE REVE PERSONNEL.

Chacun a pu repartir de la conférence avec un cadeau, un aimant rappelant les 4 Accords Toltèques afin de les garder en mémoire chaque jour.

Vous êtes nombreux à me demander l'enregistrement de cette conférence, aussi je la mettrai très prochainement (d'ici 1 semaine) sur ma chaine You tube.

Enfin, vous avez été nombreux à ne pas pouvoir venir et à me demander une prochaine date sur ce même thème.

Je referai donc cette conférence certainement sur le dernier trimestre 2017 et je vous tiendrai informés grâce à Ambérieu Alternatives et à la MJC.

Vous pourrez trouver des photos de la conférence sur mon site:http://sabine-barbier.fr/galerie-photos/

Je souhaite à chacun un beau printemps,

Bien à vous,

Sabine Barbier.

 

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Bonjour à tous,

Une nouvelle association nommée « Libre Pas’sage »  vient de naître dans le Haut Bugey. A l’initiative d’Olivier BAGES-LIMOGES et Jacqueline SIMONET, psychologues, des professionnels  et des particuliers concernés par la petite enfance se réunissent une fois par mois depuis septembre 2016 entre Oyonnax et Nantua autour du projet de la création d’un Lieu d’Accueil Enfant–Parent (LAEP). Un LAEP est une structure agréée par la CAF sur le modèle de la Maison Verte fondée par Françoise Dolto. Libre Pas’sage s’inspire également de l’approche d’Emmi Pikler et de son institut Loczy : motricité libre, autonomie, bienveillance en sont des maîtres mots.

Une première présentation du projet  s’est faite autour du film ‘Lóczy, une école de civilisation’’ de Bernard MARTINO, un long métrage documentaire sur la célèbre pouponnière Lóczy à Budapest (Hongrie), également connue sous le nom d’Institut Pikler. Les nombreuses personnes présentes à la séance ont participé activement au débat qui a suivi.

Le Lieu d’Accueil Enfant-Parent « Libre Pas’sage »* ouvrirait ses portes à tout enfant du Haut Bugey, de la naissance à 4 ans, accompagné d’un parent, pour quelques minutes à 3 heures, une à deux fois par semaine.  Les visites du LAEP ‘’La Chenaillette’’ de Saint Genis Pouilly, très reconnu sur son secteur, et de l’espace Petite Enfance ‘’Pierrot et Colombine’’ de Hauteville Lompnes,ont conforté le groupe dans ce projet ambitieux en direction de la population du bassin haut-bugiste.

Au fil des rencontres, le projet se précise. Cependant, le groupe porteur est restreint et de nouveaux bénévoles seraient les bienvenus pour accompagner la réflexion et la réalisation de ce projet: recherche de partenariats et de financements, de locaux, d’accueillants, mise en place d’un cadre de formation et de supervision, etc.

N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour avoir plus d’informations sur le projet ou pour nous rejoindre dans cette aventure. Que vous soyez parents, grands-parents, professionnels de la petite enfance, ou simplement intéressés, toutes les forces vives sont les bienvenues !

*‘’Libre Pas’sage’’ : Un projet, une association, un lieu...

Libre d’entrer, de rester, de partir, de revenir.

Libre de parler entre enfants, entre adultes, entre tous.

Libre de se taire, d’observer et même de dormir, de penser, de rêver…

 

Libre comme motricité libre.

Libre de se mouvoir.

Libre d’explorer l’espace, son corps, les objets, le monde, la relation à l’Autre.

Libre de faire, de ne pas faire,

Libre d’être soi.

 

Pas comme ’’premiers pas ‘’,

Comme ‘’palier’’.

 Pas comme ‘’pas comme ailleurs’’ !

 

Pas’sage comme un passage, comme une étape, comme un havre.

Libre comme l’explorateur ‘’pas toujours sage’’ !

Une alternative, une conversion, une pause…

La prochaine rencontre aura lieu :

le lundi 20 février 2017

à 19h

au PRE (programme de réussite éducative),

91 route de Verdun, à Oyonnax

Je suis bien consciente que l’annonce est fort tardive, et compte bien revenir vers vous dans de meilleurs délais pour les prochaines rencontres ! Je vous remercie de votre compréhension.

Pour Libre Pas'sage

Christelle M : 06.81.30.86.25

Mots clés: Education enfant famille
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NOUVELLE SESSION !!

Nous vous proposons 7 rencontres visant à mieux communiquer avec les enfants et faire face à ses émotions.(niveau 1) Ces ateliers s'inspirent du livre Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent d'Adele Faber et Elaine Mazlish.

Ces ateliers auront lieu les mardis en soirée, à Ambérieu en Bugey (salle communiquée ultérieurement) le 21 mars, le 4 avril, le 2, 16 et 30 mai, le 6 et 20 juin.

Ces rencontres sont un tout. Vous vous inscrivez pour toutes les rencontres.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE

Merci de vous inscrire avant le 12 mars à l'adresse suivante juliecamille@gmail.com

Le coût de participation est de 80€ (atelier + manuel pratique). Il existe un prix pour les couples. L'achat ou l'emprunt de 2 livres est à prévoir: Parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent + Parents épanouis Enfants épanouis que vous pouvez vous procurer sur internet ou via les ateliers en nous en faisant la demande (-10%).

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COMPTE-RENDU

CONFERENCE DE SANDRINE DONZEL

Comment construire la confiance en soi de nos enfants

le 1er décembre 2016

NOTE DES AUTEURES du CR : ce CR émane des notes prises pendant la conférence. Difficile d’être exhaustives face à la densité d’informations que nous avons entendues et d'être 100% fidèles du fait de nos biais cognitifs ! Alors n’hésitez pas à le compléter ci-dessous. Il n’en sera que plus complet !

Qu'est ce que la confiance en soi?

Souvent on définit la confiance en soi par le fait qu'elle permette d'oser, de tenter, voire de réussir. Et donc nous disons « Quand j'aurai confiance en moi, je pourrai faire ceci... tenter cela... » et nous attendons que cette confiance en soi arrive pour vivre tout ça.

Sandrine DONZEL nous propose de regarder cela sous un autre angle

Illusion 1 : quand j'aurai confiance en moi, je n'aurai plus peur

Je doute parce que je n'ai pas confiance. Pourtant ne pas avoir peur peut être dangereux. Et la peur empêche le danger.

Si on se met en tête qu'on n'agit pas parce qu'on n'a pas confiance, on n'agira jamais et jamais on n'aura confiance. Donc on peut se convaincre tout seul qu'on n'a pas confiance en soi.

Illusion 2 : quand j'aurai confiance en moi, je n'échouerai plus

Illusion 3 : quand j'aurai confiance en moi, l'échec ne me fera plus rien

Cela se résume au fait que je n'aurai rien à faire du regard des autres. Et pourtant être exclu du groupe des autres est un danger potentiel.

Dans l'éducation, on a tendance à favoriser ces illusions là.

Donc avoir confiance en soi, ce n'est ni :

- ne plus avoir peur

- ne plus échouer

- oser se confronter à l'échec.

En revanche avoir confiance en soi c'est pouvoir se fier à soi

Qu'est ce que le Soi ?

Le soi (ou le moi) dans une prise de décision est le lien entre « je ne veux pas ça » et le «  il faudrait que »

un petit rappel : qu'on soit enfant ou adulte on n'est moins compétent quand il y a frustration ou déception ; quand on est sous l'emprise d'une émotion forte.

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Le trop d'émotion nous rend moins compétent

Et pourtant d'après les neuros sciences 60°/ des pensées sont des pensées négatives sur soi.

La confiance en soi est liée à son ressenti.

L'intelligence émotionnelle est de savoir utiliser l'émotion à bon escient

On se trouve nul quand on n'agit pas en fonction de nos valeurs.

Un des façons d'entretenir les 3 illusions dont nous avons parlées est de nier les émotions ou le ressenti de l'enfant avec des phrases qu'on a pourtant l'habitude de formuler en pensant bien faire : « Mais si tu vas réussir. » « Y a pas de problèmes. » «  Ne t'inquiète pas. »

Ces phrases n'aident pas l'enfant à avoir confiance en lui. Pire elles l'enfoncent.

Car le message sous-jacent est : « Tu n'as pas de raison de te sentir comme ça » ou « Tu ne peux faire confiance en ce que tu ressens. »

Donc cela aggrave son sentiment d'impuissance.

C'est un cercle vicieux.

Règle 1 : quelque soit le problème, respecter le ressenti de l'enfant

Pour passer au cercle vertueux, il faut commencer par respecter le sentiment de l'enfant

« Maman, je suis nul/le »

« Ah je vois . C'est normal de ressentir cela. Moi je ne vois pas ça comme . Dis-moi qu'est ce qui te fait penser cela ? »

Le message est tout autre, l'enfant peut se faire confiance. C'est normal de penser ça

La 2ème chose à faire est de montrer l'exemple car les enfants apprennent par l'imitation.

Quand on doute en tant qu'adulte, il est intéressant de le verbaliser ses difficultés, comment on se sent et comment on va s'en sortir.

Règle 2 : quelque soit le problème, remettre l'enfant au cœur de l'action

Quand un enfant a une difficulté, il va douter , hésiter , s 'énerver.

Si la seule solution des parents est de donner des conseils et ou d'intervenir à sa place, l'enfant va penser qu'il n'est pas capable de prendre de bonnes décisions. Le message sous-jacent est « Je ne peux pas me faire confiance. ». C'est à dire l'inverse de ce qu'on voulait !

Et derrière ce « Je ne peux pas me faire confiance » il y a « J'ai peur des difficultés. »

Donc « Je suis incapable de gérer seul/e mes difficultés » …

Donc j'ai besoin de mes parents pour résoudre mes problèmes...

Agir de la sorte peut avoir des inconvénients mais c'est confortable, sur le moment, pour les 2 partis.

De plus, en tant que parents, nous avons tendance à manipuler les enfants dans leur prise de décision. Nous présentons essentiellement les avantages de ce que nous pensons être la bonne décision et que les inconvénients de ce qu'on considère comme la mauvaise décision.

Donc l'aide proposée est faussée.

En remettant l'enfant au cœur de sa décison, on lui permet de gagner confiance en lui.

Si l'adulte considère qu'il doit intervenir, il doit le faire toujours avec l'accord de l'enfant.

On propose une aide, on n'impose pas son aide : là se construit la confiance.

Moins un enfant a confiance en lui, plus on doit lui montrer qu'on a confiance en lui.

Quand un enfant formule une aide, on peut formuler sa demande : « Comment peut-on faire en sorte que tu supportes le moins mal possible ce problème ? ». Ainsi on valide ce qu'il ressent . Il peut se faire confiance et avoir moins peur de la difficulté.

Ensuite on peut lui proposer des suggestions. « Tu veux bien essayer cela et tu me diras ce qu'il se passe. »

Il faut savoir que les enfants se plient aux exigences des adultes et parfois il n'y a problème que pour l'adulte. Et à force de focaliser sur un problème, on peut créer un problème qui n'existe pas pour l'enfant.

Ne pas créer un problème qui n'existe pas.

Il y a 2 types de stratégies illusoires pour avoir confiance en soi

  • le perfectionnisme

  • l'évitement

GERER LE PERFECTIONNISME

Il y a beaucoup d'avantages : il est bien reconnu par la société

Mais il découle d'un mal-être : je contrôle tout plusieurs fois, cela devient obsessionnel pour que je me sente mieux. C'est comme si cela venait de l'extérieur. Je me sentirais mieux quand tout sera parfait.

Mais la ré-assurance vient de l'intérieur.

En évitant les phrases du type « C'est bon tu as assez vérifié ? » et en les remplaçant par un choix offert à l'enfant : « As-tu assez vérifié ? Ou dois-tu encore vérifié pour te sentir bien ? », on replace l'enfant au cœur de sa réussite.

Ou encore « Es-tu prêt à rendre un devoir qui ne soit pas aussi bien que ce tu voudrais ou préféres-tu ne pas le rendre ? »

Il faut aussi lui apprendre à rater et qu'il fasse son expérience. Il comprendra que c'est sans doute moins grave que ce qu'il peut imaginer.

LA STRATEGIE D'EVITEMENT

L'enfant ne va plus rien faire par peur .

Moins tu fais, plus tu te sens nul/le

voir règle 2 pour résoudre l'inaction

Dans les 2 cas, il faut aider l'enfant à faire le plus petit pas possible ; le plus petit risque possible qu'il lui est possible d'entreprendre.

3 règles à retenir :

- verbaliser la peur / la difficulté comme quelque chose de légitime

« Ca peut faire peur de ... »

- Empêcher la croyance qu'il n'a pas confiance en lui.

« Je ne vois pas les mêmes choses que toi mais je comprends que tu puisses te sentir.... »

- ouvrir vers l'action

« Comment vas-tu t'y prendre ? » « Qu'est-ce que je peux faire pour... »

Comment les compliment peuvent-ils dégrader la confiance en soi ?

Les compliments sont souvent exprimés en opposition aux ressentis de l'enfant. « Mais non c'est bien ce que tu fais...... »

Il faut s'expliquer autrement :

- ramener le questionnement à l'enfant

« Qu'en penses-tu ? »  « que pourrais-tu faire ? »

- passer à un compliment descriptif

« Ah je vois que tu as dessiné un arbre avec ... » « Ah je vois que tu as réussi à te tirer de cette affaire grâce à ta réflexion sur... »

 

En conclusion

Il faut changer de paradigme :

- illusion 1 : Ce n'est pas parce que j'ai confiance en moi que je réussis mais c'est parce je réussis que j'ai confiance en moi

- illusion 2/ 3: C'est la réussite qui amène la confiance → pour réussir, il faut oser rater

En fait, plutôt que de chercher à avoir confiance en soi pour réussir dans sa vie, la proposition est de pouvoir gérer nos échecs. Même si cela va être difficile. Ce qui en découlera sera la confiance en ses capacités. Cela en vaut la peine.

Bibliographie

Illios Kotsou éloge de la lucidité

Site internet

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"Moi, talentueux ? Mais je ne suis pas Mozart ni Einstein..." Eh oui, la bienséance impose l'humilité. Si cette intention est saine – rien de plus désagréable que quelqu'un qui "ramène sa fraise" – nous avons rarement appris à reconnaître objectivement nos capacités. Or ce sont autant de ressources, et en être conscient donne confiance en soi. C'est se sentir plus outillé, plus valable vis-à-vis des autres, plus agile pour mener sa vie.

Alors ! Et si vous métiez l'humilité de côté un moment, pour aller explorer votre mine d'or personnelle ? Sans aller dans la prétention, mais plutôt en cherchant l'objectivité, comme un détective ou un scientifique. Que savez-vous faire mieux que la moyenne des gens ?

Sachez que les talents sont souvent inconscients, voire perçus comme des défauts. Mais si vous avez les défauts de vos qualités, vous avez forcément, aussi, les qualités de vos défauts ! Si vous êtes émotif, c'est que vous êtes dans le ressenti et l'authenticité. Perfectionniste ? Vous réalisez un travail précis et de qualité. Malvoyant ? Vous avez sûrement une ouïe et un toucher exceptionnels.

Ayez conscience que mettre à jour vos pépites de savoir-faire est riche pour vous, mais aussi pour les autres. Par exemple, savoir tenir un budget là où personne n'est à l'aise avec les chiffres, est un trésor pour votre entourage... Ne pas assumer et mettre en avant cette capacité vous prive de votre épanouissement personnel, mais elle prive aussi les autres de votre précieux apport. Je ne peux que vous inviter, ainsi, à reconnaître et utiliser vos talents : ce n'est pas égoïste ou nombriliste, c'est en fait utile à la collectivité car votre contribution sera plus importante. Et votre réussite ne peut que donner envie et inspirer votre entourage à en faire autant.

Enfin, et en guise de conclusion : se réjouir de ce qu'on a plutôt que souffrir de ce qu'on n'a pas, considérer les acquis plutôt que les manques : n'est-ce pas la clé du bonheur ?

  • Comment faire ?
  • Cherchez des grandes mais aussi des petites choses : l'idée est de vous aider à reconnaître que, oui, vous savez vraiment bien cuisiner, tricoter ou fixer une étagère.
  • Cherchez ce qui est constant dans le temps. Enfant, vous étiez bon en quoi ? Qu'appreniez-vous le plus vite ? Le vélo, les sciences ou l'art des compromis ?
  • Remplacez au besoin "talent" par : capacité, compétence, savoir-faire, aptitude, qualité, point fort... selon ce qui vous met à l'aise.
  • Cherchez aussi les atouts qui se cachent derrière vos défauts.
  • Pour objectiver, il vous sera utile – et instructif ! – de demander à des proches qui vous apprécient, les qualités qu'ils vous reconnaissent. Vous serez agréablement surpris et ce peut être l'occasion d'un bel échange avec les personnes de votre entourage qui sont importantes pour vous. Profitez-en pour leur dire ce que vous appréciez chez elles...
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  • UGEUX
    UGEUX a écrit #
    C'est un beau thème, trouver ces pépites d'or. En entreprise, ce sont les coach qui aident à ce découvrir. Moi a certaines période
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