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    Flyer-Fete-des-possibles-RV-A4-1.pdf La fête des possibles, "créons demain près de chez vous"   Le samedi 22 septembre - Place de la Comédie à Bourg-en-Bresse   de 11h à 14h --> Grande tablée - venez partager et échanger vos plats   de 14h à 17h --> Courses éco mobile & Animations   à 17h30 --> Remise des prix & apéro ...

    by Bruno BELIN
    mercredi, 19 septembre 2018
  • Les membres de l’association évoquent pléthore   de sujets.  Photo Jean-François GRIMMER

    Ambérieu-alternatives, une association pas comme les autres

    Texte et Photos : Le Progrès Ambérieu-en-Bugey - initiative Ambérieu-alternatives, une association pas comme les autres Chaque semaine, les membres de l’association Ambérieu-alternatives refont le monde autour de sujets différents. Les membres de l’association évoquent pléthore de sujets. Son nom pourrait sonner comme un mouvement politique ambarrois, il n’en est rien. Ambérieu-alternative ...

    by Bruno BELIN
    lundi, 20 février 2017
  • Retour sur la conférence sur les 4 accords Toltèques du 17-02-17

    Vous étiez une centaine à participer à la conférence sur les 4 Accords Toltèques de Don Miguel Ruiz. Voici ces 4 accords: - Que ta parole soit impeccable, - Quoiqu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle - Ne faites pas de suppositions - Faites toujours de votre mieux Merci pour les témoignages de certains d'entre vous, venant confirmer l'efficacité de ces 4 accords pour les libé ...

    by BARBIER
    lundi, 20 février 2017
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La fête des possibles

Posté par le dans La Vie de l'Asso

Flyer-Fete-des-possibles-RV-A4-1.pdf

La fête des possibles, "créons demain près de chez vous"

 

Le samedi 22 septembre - Place de la Comédie à Bourg-en-Bresse

 

de 11h à 14h --> Grande tablée - venez partager et échanger vos plats

 

de 14h à 17h --> Courses éco mobile & Animations

 

à 17h30 --> Remise des prix & apéro

Mots clés: environnement
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Texte et Photos : Le Progrès

Ambérieu-en-Bugey - initiative Ambérieu-alternatives, une association pas comme les autres

Chaque semaine, les membres de l’association Ambérieu-alternatives refont le monde autour de sujets différents.

Les membres de l’association évoquent pléthore   de sujets.  Photo Jean-François GRIMMER

Les membres de l’association évoquent pléthore de sujets.

Son nom pourrait sonner comme un mouvement politique ambarrois, il n’en est rien. Ambérieu-alternatives est une association comme toutes les autres, avec un bureau. Elle a été fondée le 29 décembre 2013 par Christine Fayard, Bruno Belin et David Libralesso, à la suite d’une réflexion née de la lecture d’un livre de Stéphane Hessel : Engagez-vous. But de l’association : promouvoir des alternatives et se poser des questions sur l’harmonie entre les hommes d’une part et avec la nature d’autre part.

Des thèmes hétéroclites

Lors de réunions, les membres discutent librement sur des thèmes comme l’éducation, l’alimentation bio, l’écoconstruction et la santé, etc. Ici, pas besoin de venir avec des idées toutes faites ou d’être bardé de diplômes. Chacun peut venir comme il est, avec son vécu, ses expériences, ses pratiques et ses propositions. Cette structure compte à ce jour 72 adhérents et ne vit que si les membres sont actifs. Chacun est libre de s’exprimer et surtout d’écouter. Ainsi, chaque année, l’association organise le salon des Alternatives, un salon qui regroupe des entreprises et des particuliers.

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Lectures : 1714 Commentaires

Vous étiez une centaine à participer à la conférence sur les 4 Accords Toltèques de Don Miguel Ruiz. Voici ces 4 accords:

- Que ta parole soit impeccable,

- Quoiqu'il arrive, n'en faites pas une affaire personnelle

- Ne faites pas de suppositions

- Faites toujours de votre mieux

Merci pour les témoignages de certains d'entre vous, venant confirmer l'efficacité de ces 4 accords pour les libérer de leurs vieux démons.

Don Miguel Ruiz  nous encourage à  AGIR pour nous sentir VIVANT, en nous rappelant que l'INACTION n'est qu'UNE PEUR D'ETRE VIVANT et D'EXPRIMER QUI L'ON EST.

Nous n'avons PAS A PROUVER quoi que ce soit, juste A ETRE et à dire NON quand nous avons envie de dire non.

Nous aurons BESOIN D'UNE VOLONTE FORTE car les obstacles seront nombreux, certains voudront saboter votre rêve.

La vie n'est pas un enfer, C'EST CE QU'ON EN FAIT QUI EST UN ENFER!

En appliquant ces 4 accords, il est IMPOSSIBLE DE VIVRE EN ENFER, au contraire vous découvrirez VOTRE PARADIS DE REVE PERSONNEL.

Chacun a pu repartir de la conférence avec un cadeau, un aimant rappelant les 4 Accords Toltèques afin de les garder en mémoire chaque jour.

Vous êtes nombreux à me demander l'enregistrement de cette conférence, aussi je la mettrai très prochainement (d'ici 1 semaine) sur ma chaine You tube.

Enfin, vous avez été nombreux à ne pas pouvoir venir et à me demander une prochaine date sur ce même thème.

Je referai donc cette conférence certainement sur le dernier trimestre 2017 et je vous tiendrai informés grâce à Ambérieu Alternatives et à la MJC.

Vous pourrez trouver des photos de la conférence sur mon site:http://sabine-barbier.fr/galerie-photos/

Je souhaite à chacun un beau printemps,

Bien à vous,

Sabine Barbier.

 

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Bonjour à tous,

Une nouvelle association nommée « Libre Pas’sage »  vient de naître dans le Haut Bugey. A l’initiative d’Olivier BAGES-LIMOGES et Jacqueline SIMONET, psychologues, des professionnels  et des particuliers concernés par la petite enfance se réunissent une fois par mois depuis septembre 2016 entre Oyonnax et Nantua autour du projet de la création d’un Lieu d’Accueil Enfant–Parent (LAEP). Un LAEP est une structure agréée par la CAF sur le modèle de la Maison Verte fondée par Françoise Dolto. Libre Pas’sage s’inspire également de l’approche d’Emmi Pikler et de son institut Loczy : motricité libre, autonomie, bienveillance en sont des maîtres mots.

Une première présentation du projet  s’est faite autour du film ‘Lóczy, une école de civilisation’’ de Bernard MARTINO, un long métrage documentaire sur la célèbre pouponnière Lóczy à Budapest (Hongrie), également connue sous le nom d’Institut Pikler. Les nombreuses personnes présentes à la séance ont participé activement au débat qui a suivi.

Le Lieu d’Accueil Enfant-Parent « Libre Pas’sage »* ouvrirait ses portes à tout enfant du Haut Bugey, de la naissance à 4 ans, accompagné d’un parent, pour quelques minutes à 3 heures, une à deux fois par semaine.  Les visites du LAEP ‘’La Chenaillette’’ de Saint Genis Pouilly, très reconnu sur son secteur, et de l’espace Petite Enfance ‘’Pierrot et Colombine’’ de Hauteville Lompnes,ont conforté le groupe dans ce projet ambitieux en direction de la population du bassin haut-bugiste.

Au fil des rencontres, le projet se précise. Cependant, le groupe porteur est restreint et de nouveaux bénévoles seraient les bienvenus pour accompagner la réflexion et la réalisation de ce projet: recherche de partenariats et de financements, de locaux, d’accueillants, mise en place d’un cadre de formation et de supervision, etc.

N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour avoir plus d’informations sur le projet ou pour nous rejoindre dans cette aventure. Que vous soyez parents, grands-parents, professionnels de la petite enfance, ou simplement intéressés, toutes les forces vives sont les bienvenues !

*‘’Libre Pas’sage’’ : Un projet, une association, un lieu...

Libre d’entrer, de rester, de partir, de revenir.

Libre de parler entre enfants, entre adultes, entre tous.

Libre de se taire, d’observer et même de dormir, de penser, de rêver…

 

Libre comme motricité libre.

Libre de se mouvoir.

Libre d’explorer l’espace, son corps, les objets, le monde, la relation à l’Autre.

Libre de faire, de ne pas faire,

Libre d’être soi.

 

Pas comme ’’premiers pas ‘’,

Comme ‘’palier’’.

 Pas comme ‘’pas comme ailleurs’’ !

 

Pas’sage comme un passage, comme une étape, comme un havre.

Libre comme l’explorateur ‘’pas toujours sage’’ !

Une alternative, une conversion, une pause…

La prochaine rencontre aura lieu :

le lundi 20 février 2017

à 19h

au PRE (programme de réussite éducative),

91 route de Verdun, à Oyonnax

Je suis bien consciente que l’annonce est fort tardive, et compte bien revenir vers vous dans de meilleurs délais pour les prochaines rencontres ! Je vous remercie de votre compréhension.

Pour Libre Pas'sage

Christelle M : 06.81.30.86.25

Mots clés: Education enfant famille
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NOUVELLE SESSION !!

Nous vous proposons 7 rencontres visant à mieux communiquer avec les enfants et faire face à ses émotions.(niveau 1) Ces ateliers s'inspirent du livre Parler pour que les enfants écoutent, écouter pour que les enfants parlent d'Adele Faber et Elaine Mazlish.

Ces ateliers auront lieu les mardis en soirée, à Ambérieu en Bugey (salle communiquée ultérieurement) le 21 mars, le 4 avril, le 2, 16 et 30 mai, le 6 et 20 juin.

Ces rencontres sont un tout. Vous vous inscrivez pour toutes les rencontres.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE

Merci de vous inscrire avant le 12 mars à l'adresse suivante juliecamille@gmail.com

Le coût de participation est de 80€ (atelier + manuel pratique). Il existe un prix pour les couples. L'achat ou l'emprunt de 2 livres est à prévoir: Parler pour que les enfants écoutent et écouter pour que les enfants parlent + Parents épanouis Enfants épanouis que vous pouvez vous procurer sur internet ou via les ateliers en nous en faisant la demande (-10%).

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COMPTE-RENDU

CONFERENCE DE SANDRINE DONZEL

Comment construire la confiance en soi de nos enfants

le 1er décembre 2016

NOTE DES AUTEURES du CR : ce CR émane des notes prises pendant la conférence. Difficile d’être exhaustives face à la densité d’informations que nous avons entendues et d'être 100% fidèles du fait de nos biais cognitifs ! Alors n’hésitez pas à le compléter ci-dessous. Il n’en sera que plus complet !

Qu'est ce que la confiance en soi?

Souvent on définit la confiance en soi par le fait qu'elle permette d'oser, de tenter, voire de réussir. Et donc nous disons « Quand j'aurai confiance en moi, je pourrai faire ceci... tenter cela... » et nous attendons que cette confiance en soi arrive pour vivre tout ça.

Sandrine DONZEL nous propose de regarder cela sous un autre angle

Illusion 1 : quand j'aurai confiance en moi, je n'aurai plus peur

Je doute parce que je n'ai pas confiance. Pourtant ne pas avoir peur peut être dangereux. Et la peur empêche le danger.

Si on se met en tête qu'on n'agit pas parce qu'on n'a pas confiance, on n'agira jamais et jamais on n'aura confiance. Donc on peut se convaincre tout seul qu'on n'a pas confiance en soi.

Illusion 2 : quand j'aurai confiance en moi, je n'échouerai plus

Illusion 3 : quand j'aurai confiance en moi, l'échec ne me fera plus rien

Cela se résume au fait que je n'aurai rien à faire du regard des autres. Et pourtant être exclu du groupe des autres est un danger potentiel.

Dans l'éducation, on a tendance à favoriser ces illusions là.

Donc avoir confiance en soi, ce n'est ni :

- ne plus avoir peur

- ne plus échouer

- oser se confronter à l'échec.

En revanche avoir confiance en soi c'est pouvoir se fier à soi

Qu'est ce que le Soi ?

Le soi (ou le moi) dans une prise de décision est le lien entre « je ne veux pas ça » et le «  il faudrait que »

un petit rappel : qu'on soit enfant ou adulte on n'est moins compétent quand il y a frustration ou déception ; quand on est sous l'emprise d'une émotion forte.

 b2ap3_thumbnail_image-emo-intel.png

Le trop d'émotion nous rend moins compétent

Et pourtant d'après les neuros sciences 60°/ des pensées sont des pensées négatives sur soi.

La confiance en soi est liée à son ressenti.

L'intelligence émotionnelle est de savoir utiliser l'émotion à bon escient

On se trouve nul quand on n'agit pas en fonction de nos valeurs.

Un des façons d'entretenir les 3 illusions dont nous avons parlées est de nier les émotions ou le ressenti de l'enfant avec des phrases qu'on a pourtant l'habitude de formuler en pensant bien faire : « Mais si tu vas réussir. » « Y a pas de problèmes. » «  Ne t'inquiète pas. »

Ces phrases n'aident pas l'enfant à avoir confiance en lui. Pire elles l'enfoncent.

Car le message sous-jacent est : « Tu n'as pas de raison de te sentir comme ça » ou « Tu ne peux faire confiance en ce que tu ressens. »

Donc cela aggrave son sentiment d'impuissance.

C'est un cercle vicieux.

Règle 1 : quelque soit le problème, respecter le ressenti de l'enfant

Pour passer au cercle vertueux, il faut commencer par respecter le sentiment de l'enfant

« Maman, je suis nul/le »

« Ah je vois . C'est normal de ressentir cela. Moi je ne vois pas ça comme . Dis-moi qu'est ce qui te fait penser cela ? »

Le message est tout autre, l'enfant peut se faire confiance. C'est normal de penser ça

La 2ème chose à faire est de montrer l'exemple car les enfants apprennent par l'imitation.

Quand on doute en tant qu'adulte, il est intéressant de le verbaliser ses difficultés, comment on se sent et comment on va s'en sortir.

Règle 2 : quelque soit le problème, remettre l'enfant au cœur de l'action

Quand un enfant a une difficulté, il va douter , hésiter , s 'énerver.

Si la seule solution des parents est de donner des conseils et ou d'intervenir à sa place, l'enfant va penser qu'il n'est pas capable de prendre de bonnes décisions. Le message sous-jacent est « Je ne peux pas me faire confiance. ». C'est à dire l'inverse de ce qu'on voulait !

Et derrière ce « Je ne peux pas me faire confiance » il y a « J'ai peur des difficultés. »

Donc « Je suis incapable de gérer seul/e mes difficultés » …

Donc j'ai besoin de mes parents pour résoudre mes problèmes...

Agir de la sorte peut avoir des inconvénients mais c'est confortable, sur le moment, pour les 2 partis.

De plus, en tant que parents, nous avons tendance à manipuler les enfants dans leur prise de décision. Nous présentons essentiellement les avantages de ce que nous pensons être la bonne décision et que les inconvénients de ce qu'on considère comme la mauvaise décision.

Donc l'aide proposée est faussée.

En remettant l'enfant au cœur de sa décison, on lui permet de gagner confiance en lui.

Si l'adulte considère qu'il doit intervenir, il doit le faire toujours avec l'accord de l'enfant.

On propose une aide, on n'impose pas son aide : là se construit la confiance.

Moins un enfant a confiance en lui, plus on doit lui montrer qu'on a confiance en lui.

Quand un enfant formule une aide, on peut formuler sa demande : « Comment peut-on faire en sorte que tu supportes le moins mal possible ce problème ? ». Ainsi on valide ce qu'il ressent . Il peut se faire confiance et avoir moins peur de la difficulté.

Ensuite on peut lui proposer des suggestions. « Tu veux bien essayer cela et tu me diras ce qu'il se passe. »

Il faut savoir que les enfants se plient aux exigences des adultes et parfois il n'y a problème que pour l'adulte. Et à force de focaliser sur un problème, on peut créer un problème qui n'existe pas pour l'enfant.

Ne pas créer un problème qui n'existe pas.

Il y a 2 types de stratégies illusoires pour avoir confiance en soi

  • le perfectionnisme

  • l'évitement

GERER LE PERFECTIONNISME

Il y a beaucoup d'avantages : il est bien reconnu par la société

Mais il découle d'un mal-être : je contrôle tout plusieurs fois, cela devient obsessionnel pour que je me sente mieux. C'est comme si cela venait de l'extérieur. Je me sentirais mieux quand tout sera parfait.

Mais la ré-assurance vient de l'intérieur.

En évitant les phrases du type « C'est bon tu as assez vérifié ? » et en les remplaçant par un choix offert à l'enfant : « As-tu assez vérifié ? Ou dois-tu encore vérifié pour te sentir bien ? », on replace l'enfant au cœur de sa réussite.

Ou encore « Es-tu prêt à rendre un devoir qui ne soit pas aussi bien que ce tu voudrais ou préféres-tu ne pas le rendre ? »

Il faut aussi lui apprendre à rater et qu'il fasse son expérience. Il comprendra que c'est sans doute moins grave que ce qu'il peut imaginer.

LA STRATEGIE D'EVITEMENT

L'enfant ne va plus rien faire par peur .

Moins tu fais, plus tu te sens nul/le

voir règle 2 pour résoudre l'inaction

Dans les 2 cas, il faut aider l'enfant à faire le plus petit pas possible ; le plus petit risque possible qu'il lui est possible d'entreprendre.

3 règles à retenir :

- verbaliser la peur / la difficulté comme quelque chose de légitime

« Ca peut faire peur de ... »

- Empêcher la croyance qu'il n'a pas confiance en lui.

« Je ne vois pas les mêmes choses que toi mais je comprends que tu puisses te sentir.... »

- ouvrir vers l'action

« Comment vas-tu t'y prendre ? » « Qu'est-ce que je peux faire pour... »

Comment les compliment peuvent-ils dégrader la confiance en soi ?

Les compliments sont souvent exprimés en opposition aux ressentis de l'enfant. « Mais non c'est bien ce que tu fais...... »

Il faut s'expliquer autrement :

- ramener le questionnement à l'enfant

« Qu'en penses-tu ? »  « que pourrais-tu faire ? »

- passer à un compliment descriptif

« Ah je vois que tu as dessiné un arbre avec ... » « Ah je vois que tu as réussi à te tirer de cette affaire grâce à ta réflexion sur... »

 

En conclusion

Il faut changer de paradigme :

- illusion 1 : Ce n'est pas parce que j'ai confiance en moi que je réussis mais c'est parce je réussis que j'ai confiance en moi

- illusion 2/ 3: C'est la réussite qui amène la confiance → pour réussir, il faut oser rater

En fait, plutôt que de chercher à avoir confiance en soi pour réussir dans sa vie, la proposition est de pouvoir gérer nos échecs. Même si cela va être difficile. Ce qui en découlera sera la confiance en ses capacités. Cela en vaut la peine.

Bibliographie

Illios Kotsou éloge de la lucidité

Site internet

blog.scommc.fr

Modifié le
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"Moi, talentueux ? Mais je ne suis pas Mozart ni Einstein..." Eh oui, la bienséance impose l'humilité. Si cette intention est saine – rien de plus désagréable que quelqu'un qui "ramène sa fraise" – nous avons rarement appris à reconnaître objectivement nos capacités. Or ce sont autant de ressources, et en être conscient donne confiance en soi. C'est se sentir plus outillé, plus valable vis-à-vis des autres, plus agile pour mener sa vie.

Alors ! Et si vous métiez l'humilité de côté un moment, pour aller explorer votre mine d'or personnelle ? Sans aller dans la prétention, mais plutôt en cherchant l'objectivité, comme un détective ou un scientifique. Que savez-vous faire mieux que la moyenne des gens ?

Sachez que les talents sont souvent inconscients, voire perçus comme des défauts. Mais si vous avez les défauts de vos qualités, vous avez forcément, aussi, les qualités de vos défauts ! Si vous êtes émotif, c'est que vous êtes dans le ressenti et l'authenticité. Perfectionniste ? Vous réalisez un travail précis et de qualité. Malvoyant ? Vous avez sûrement une ouïe et un toucher exceptionnels.

Ayez conscience que mettre à jour vos pépites de savoir-faire est riche pour vous, mais aussi pour les autres. Par exemple, savoir tenir un budget là où personne n'est à l'aise avec les chiffres, est un trésor pour votre entourage... Ne pas assumer et mettre en avant cette capacité vous prive de votre épanouissement personnel, mais elle prive aussi les autres de votre précieux apport. Je ne peux que vous inviter, ainsi, à reconnaître et utiliser vos talents : ce n'est pas égoïste ou nombriliste, c'est en fait utile à la collectivité car votre contribution sera plus importante. Et votre réussite ne peut que donner envie et inspirer votre entourage à en faire autant.

Enfin, et en guise de conclusion : se réjouir de ce qu'on a plutôt que souffrir de ce qu'on n'a pas, considérer les acquis plutôt que les manques : n'est-ce pas la clé du bonheur ?

  • Comment faire ?
  • Cherchez des grandes mais aussi des petites choses : l'idée est de vous aider à reconnaître que, oui, vous savez vraiment bien cuisiner, tricoter ou fixer une étagère.
  • Cherchez ce qui est constant dans le temps. Enfant, vous étiez bon en quoi ? Qu'appreniez-vous le plus vite ? Le vélo, les sciences ou l'art des compromis ?
  • Remplacez au besoin "talent" par : capacité, compétence, savoir-faire, aptitude, qualité, point fort... selon ce qui vous met à l'aise.
  • Cherchez aussi les atouts qui se cachent derrière vos défauts.
  • Pour objectiver, il vous sera utile – et instructif ! – de demander à des proches qui vous apprécient, les qualités qu'ils vous reconnaissent. Vous serez agréablement surpris et ce peut être l'occasion d'un bel échange avec les personnes de votre entourage qui sont importantes pour vous. Profitez-en pour leur dire ce que vous appréciez chez elles...
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  • UGEUX
    UGEUX a écrit #
    C'est un beau thème, trouver ces pépites d'or. En entreprise, ce sont les coach qui aident à ce découvrir. Moi a certaines période
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Lectures : 1654 Commentaires
 
À quoi sert l’école ?
 
La fameuse question…
 
Aujourd’hui, nous sommes à peu près tous d’accord pour dire que l’école devrait être au service de l’enfant. Bon, elle est encore au service de la société, et c’est là que se résume tout son retard, mais je diverge déjà.
 
Si elle est au service de l’enfant, on pourrait leur demander :
 
Quelle serait votre école idéale ?
 
Problème : les enfants ne sont pas en mesure d’y répondre. Ils sont capables de dire ce qui leur plait (ou pas), de comparer telle ou telle école, mais ils n’ont pas le recul pour imaginer l’école qui les épanouiraient le plus.
 
Pourquoi ? Ils vivent le moment présent, souvent le futur ne les intéresse pas ou leur est hors de portée.
Par conséquent, les mômes peuvent nous renseigner mieux que quiconque sur la qualité d’un environnement aux instants où ils le vivent.
 
Il est à nous de définir ce qui développerait leur conscience du passé et du futur, car notre expérience à tout de même du bon ; nous connaissons mieux qu’eux le monde qui les attend.
Toute notre sagesse d’adulte repose sur ces consciences de mémorisation et d’anticipation, c’est elles que nous voulons transmettre aux enfants.
C’est bien elles qui nous exaspère chez eux lorsqu’ils ne retiennent pas, pour la seizième fois, qu’on dit « s’il te plait » et « merci »quand on est polis !
 
Quelle est la meilleure méthode pour transmettre cette maturation ?
 
Là où nous avons tort d’user de notre « supériorité » d’adulte, c’est quand notre « savoir » bienveillant agit au détriment de leur Amour naturel.
Pour prendre un exemple simple et criant : je pense qu’apprendre à un enfant à dire « s’il te plait » ou « merci » n’est pas lui rendre service.
Les gosses sont naturellement reconnaissants de la personne leur ayant apporté du bien, on pourrait dire qu’elle est implicite chez eux. Les forcer à l’expliciter engendre des travers où son omission traduirait une non-reconnaissance.
Pour le « mot magique » – 4 mots, plus exactement -, il perd petit à petit son sens très tôt. Cette formulation a pourtant bien été imaginée dans l’intention « si, par hasard, il te plait de… », sauf qu’il est aujourd’hui perçu davantage comme « sinon il va y avoir conflit ». La première respecte la liberté de chacun, l’actuelle est une forme de chantage…
 
« Et la politesse alors ?! » – ou – Comment faire confiance en l’enfant ?
 
Croyez moi, l’enfant saura communiquer sa reconnaissance et son amour bien davantage lorsqu’il n’est pas mis sous pression. Les attentes créent du stress qui freine l’élan naturel de l’enfant vers l’Amour.
Moralité : nous ne savons pas toujours ce qui est bon pour nos enfants. Mieux vaut les laisser être, sans montrer d’exemple, plutôt que d’en montrer un mauvais.
Ne pas montrer l’exemple… rien de plus difficile pour un adulte face à un enfant ! Celui-ci voit l’adulte comme un modèle suprême, une personne qui a + de pouvoir, + de liberté… « Si je l’imite, si je fais tout comme les adultes, je pourrai avoir leurs privilèges ! »
Les seules choses dont vous pouvez être surs de vous, c’est quand ça va dans le sens de l’Amour, la compassion et l’empathie. Rien de nouveau quoi.
 
Et comment il apprend, mon loveur de l’extrême ? – ou – La confiance c’est pas mon truc
 
Aaaaah ! Encore cette problématique de l’apprentissage ! C’est normal, ça fait beaucoup à déconstruire ; heureusement que vous êtes ouverts, parc’que voici un p’tit coup de massue gratuit :
 
C’est à VOUS d’apprendre, pas à LUI !
Le meilleur maître que vous pouvez trouver pour votre enfant, c’est lui-même.
 
L’enfant vit, son aptitude à ÊTRE est supérieure à la votre ; vous n’avez qu’à observer sa dose d’enthousiasme et de rire en une journée par rapport à la votre…
Là où vous êtes supérieur, c’est en SAVOIR. Vous savez vivre sur du long terme : anticiper les besoins physiologiques (faim, soif, sommeil, élimination) et de sécurité (sans stress, anxiété ou crises).
Pour le reste de la pyramide de Maslow, c’est pas encore ça pour tout le monde. Parfois les enfants nous surpassent pour assouvir leurs besoins d’appartenance, d’estime et d’accomplissement de soi.
 
C’est là que l’adulte, dans sa grandeur et sa toute bienveillance, vient éduquer l’enfant avec ce qu’il juge être le plus approprié pour son futur. Comme nous avons été éduqués dans une école de la conformité, nous nous conformons à ce que nous avons vécu, et ce que continue de vivre le monde autour de nous. Pourquoi faire autrement ?
Pour faire court, parce que notre école utilise des pédagogies qui ne sont pas en adéquation avec notre capacité à apprendre, et qu’elle est bourrée de valeurs dépassées, telles que la soumission à l’autorité, le jugement, la punition, et j’en passe. Même si l’instit de votre école publique est le + patient, le + aimant, le meilleur pédagogue que vous ayez rencontré, il est confronté à la réalité du programme. Et ce programme est une absurdité dans notre société actuelle, il devrait disparaître avant le milieu de ce siècle d’après Ken Robinson.
 
Je reviens à l’ÊTRE : celui qui EST, apprend. C’est tout con, et en même temps formidable. C’est le cadeau de millions d’années d’évolution, et on a oublié que l’école est une invention très (très) récente.
 
Bon… Et la meilleure école, du coup ? (Le "Comment ?" fera peut-être l'objet d'un futur article)
 
La meilleure école, c’est la vie. C’est une idée qui commence à reprendre sens, bien qu’elle bouscule beaucoup nos représentations ancrées.
 
Le jeune neuroscientifique Idriss Aberkane, spécialiste du cerveau et de la neuroergonomie, résume ce qui sera le combat du XXIème siècle :
« Il ne faut pas forcer notre cerveau à ressembler à notre école, il faut forcer notre école à ressembler à notre cerveau. »
 
Deux options s’ouvrent alors pour éviter le formatage scolaire :
Les écoles alternatives (privées hors contrat) et l’instruction en famille (cette partie pourrait aussi être un + long article un jour).
 
FIRST OPTION :
Si je devais conseiller la meilleure alternative existante, l’école du futur, elle a réellement émergée en 2015 en France, et croît exponentiellement depuis (+ 6 écoles en 2016, des dizaines en 2017) : les écoles libres et démocratiques, ou écoles Sudbury.
 
Pour elles, le sens de l’école, sa mission, se résume à :
« Promouvoir une approche permettant aux enfants de faire leurs propres choix concernant leurs apprentissages et tous les autres domaines de la vie. »
 
Autrement dit, c’est les laisser vivre sans leur prémâcher le travail avec nos dents.
Car le travail de nos dents n’est pas objectif et est marqué par nos expériences, notre vécu, qui est loin d’être parfait. Comme dit plus haut, mieux vaut souvent ne pas donner l’exemple pour ne pas influencer dans le mauvais sens.
Si ces écoles démocratiques européennes vous font sens, ou que vous voulez des précisions : www.EUDEC.fr
 
SECOND OPTION :
Elle est tellement impopulaire et inconfortable qu’elle fait peur…
Pourtant elle est un cadeau pour votre enfant si vous refusez les écoles payantes. Vous lui accordez + de temps, + de liberté, + de confiance : il sera maître de son éducation.
L’impopularité de cette option n’est pas une barrière importante, si elle n’engendrait pas une certaine inconfortabilité. En effet, il n’existe pas d’endroits où les enfants peuvent évoluer en liberté et en sécurité (physique et affective). C’était le rôle de l’Éducation Nationale, sauf qu’elle a oublié la liberté et trop souvent la sécurité affective.
Par conséquent, l’IEF fait penser à une carence en sociabilité. En effet, garder son enfant dans un environnement cocon ultra bienveillant n’est pas profitable à son bon développement non plus ; il a cruellement besoin d’interactions sociales.
Commentaires récents pour ces articles - Voir tous les les commentaires
  • RUELEN
    RUELEN a écrit #
    Pour faire évoluer le système, un premier ingrédient indispensable : le multi-âge. Tant que la société n'en prendra pas conscience
  • Juliette Belin
    Juliette Belin a écrit #
    Merci pour votre point de vue. Voici le mien, qui n'engage que ma personne: Je trouve qu'il faut plutôt mettre de l'énergie à fai
  • Robin
    Robin a écrit #
    Nous sommes tous des êtres humains pratiquement égaux, et la Nature montre une chose très simple : les êtres vivants apprennent et
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L'été est une période propice à la détente, au changement de rythme. On rêve d'avoir du temps pour soi, de se retrouver en famille, d'avoir des moments d'échanges de qualité... Ces désirs sont partagés par nombre d'entre nous et ne sont pas toujours faciles à conjuguer sur un temps de vacances.

Plusieurs chemins sont possibles et cet été, nous en avons expérimenté un qui nous a fait grandir. L'association "Le Petit Prince" propose des séjours intergénérationnels : célibataires, couples, avec ou sans enfants, parents isolés, grands parents... Tous sont les bienvenus pour une semaine de vivre ensemble.

Des activités sont proposées tous les matins aux enfants pendant que les parents peuvent suivre l'atelier de leur choix (dans notre cas : CNV, atelier du mouvement, YOGA du rire)... Menés par des intervenants de qualités, ces ateliers nous ont permis de faire un pas de plus. L'après-midi est libre, avec ou sans les enfants, dans un atelier organisé ou simplement le long d'une ballade.

L'ensemble de l'équipe est mue par le désir d'apporter sa pierre en se mettant au service, en permettant de laisser émerger la nouveauté dans ce groupe éphémère et pourtant fécond.

Pour se cultiver soi-même, pour cultiver son couple, pour cultiver le lien de famille, j'ai beaucoup apprécié l'expérience et je suis plein de grattitude pour tous les intervenants. Nous repartons nourris et enthousiastes pour contribuer nous aussi à notre manière à un monde d'harmonie.

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Ce n'est pas grave de réussir !

Posté par le dans La Vie de l'Asso

"Ce n'est pas grave de réussir" : c'est ce que m'a dit une formatrice en coaching, à qui je partageais ma joie d'avoir réussi l'exercice de mise en situation qu'elle venait de nous donner à faire. Cette phrase m'a touchée car si la majeure partie de mon être aspire à faire toujours mieux et à réussir, en fait une part de moi, paradoxalement, le redoute ! C'est à ce moment-là que je me suis rendue compte qu'en réussissant, je craignais de faire de l'ombre aux autres, en les confrontant à leurs propres difficultés à réussir. Or si je réussis, j'éclaire plus que je ne fais de l'ombre : les personnes brillantes sont en général source d'inspiration pour nous tous !

C'est ainsi que j'ai commencé à mettre en place des conférences et des formations intitulées "Donnez-vous le droit de réussir !". Le contenu est constitué d'outils et de modes d'approche utilisés en coaching, et se nourrit de tout mon parcours psychologique et spirituel depuis 12 ans. Ainsi, 3 éléments-clés me semblent puissants pour s'orienter vers la réussite.

1/ La formulation positive de l'objectif : Si nous savons souvent ce que nous ne voulons plus, en mode "je râle et je me plains", nous ne nous disons pas toujours ce que nous voulons. Ainsi, plutôt que dire "Je veux cesser d'être timide" nous pourrions dire "Je veux être à l'aise pour parler en public", ou encore "Je veux une répartition du travail équitable et solidaire dans mon équipe" plutôt que "J'en ai assez de tout porter au boulot !". En outre, il est rare que nous autorisions à rêver nos plus grands rêves, car la vie, et sans doute aussi nos parents, nous appris à rabaisser nos prétentions. Alors ? Rouvrez les vannes ! Laissez fleurir vos rêves les plus fous, donnez-leur droit de cité en vous... et envisagez quel est le plus petit pas que vous pourriez faire pour commencer à les réaliser. C'est la stratégie du Kaizen. En un mot : "Think big, start small."

2/ Les avantages des inconvénients et les inconvénients des avantages : Les choses ne sont pas toutes noires ou toutes blanches, nous le savons bien. C'est bien plus nuancé, riche, complexe. Et si j'allais voir ce qu'il y a de bon dans ma situation présente et que je voudrais garder ? C'est sûrement justement ça que je ne veux pas lâcher qui m'empêcher d'aller de l'avant... Et concernant mon objectif : suis-je prêt à payer le prix de ce que je veux ? Quels sont les inconvénients de la réussite ? Mettre au clair ces aspects permettra d'en tenir compte et d'avancer de manière plus réaliste et plus fine. N'oublions pas que nous ne sommes pas univoques, mais au contraire, constitués d'une multitude de personnages aux aspirations souvent contradictoires... Il s'agit de leur donner de l'écoute et de ménager chacun d'entre eux, sinon ils auront raison de nous !

3/ L'écologie personnelle : Nous sommes pour la plupart dans un fonctionnement basé sur les injonctions "il faut que... ça ne se fait pas..." et sur le jugement "je suis nul... ce n'est pas pour moi... je n'y arriverai jamais...". Réorienter ce comportement intérieur limitant pour aller vers la bienveillance envers soi sera un support précieux. Devenez votre meilleur ami et allié. Qui d'autre que vous est le mieux placé pour savoir ce dont vous avez besoin et en prendre soin ? Enfin, ce qui a marché pour d'autres n'est pas forcément adapté pour vous : voyez comment vous pouvez avancer en tenant compte de votre écosystème personnel, c'est à dire de l'ensemble des composantes de votre existence. Par exemple, si vous manquez de temps et d'activité physique, vouloir méditer assis immobile 1h par jour risque fort d'être un leurre inatteignable ! Mieux vaut opter pour 20 minutes de danse, de yoga ou de vélo. Pour personnaliser les choses, il n'y a plus qu'à convier chez vous la créativité, l'imagination, le jeu, l'expérimentation et le droit à l'erreur... en un mot : y aller avec PLAISIR.

Je vous souhaite d'être heureux !

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Voici le programme de la rentrée du Cercle Education/Parentalité :

 

- Ateliers Faber & Mazlish pour les parents d’adolescents ! --- COMPLET ---

Vous avez été nombreux à nous les demander, voici les ateliers de communication Faber & Mazlish spécial parents d’ADOS ! Ils seront animés par Justine Verdier, Psychologue.

L'atelier se déroule en 7 rencontres (indissociables) qui auront lieu le lundi soir de 19h30 à 21H30, sur Ambérieu.

Les dates arrêtées à ce jour sont: 26 septembre 2016, 17 octobre 2016, 14 novembre 2016, 28 novembre 2016, 12 décembre 2016, 9 janvier 2017, 30 janvier 2017

Le programme des ateliers est détaillé dans un précédent article: ICI

 

Nombre de places limité à 10 personnes.

Cout: voir ci-dessous

 

- Ateliers Faber & Mazlish pour les parents d’enfants de 0 à 12 ans !  ---  COMPLET ---

Le programme des ateliers est détaillé dans un précédent article: ICI

L'atelier se déroule en 7 rencontres (indissociables) qui auront lieu le jeudi soir de 19h30 à 21H30, sur Ambérieu.

Les dates arrêtées à ce jour sont:

Pour l'atelier du mardi : 4/10, 19/10 ou 25/10, 8/11, 29/11, 13/12, 3/01/2017, 17/01

Pour l'atelier du jeudi : 29 septembre 2016, 13 octobre 2016, 3 novembre 2016, 24 novembre 2016, 8 décembre 2016, 5 janvier 2017, 26 janvier 2017

 

Nombre de places limité à 10 personnes.

 

COUT DES ATELIERS FABER & MAZLISH :

80 euros par personne et 120 euros pour un couple. Le cahier de travail (1 par personne) est inclus. L'achat ou l'emprunt de 2 livres est à prévoir: Parler aux ados pour qu'ils écoutent et les écouter pour qu'ils parlent ou Parler pour que les enfants écoutent (selon l’atelier choisi) + Parents épanouis Enfants épanouis que vous pouvez vous procurer sur internet, à la bibliothèque ou via les ateliers en nous en faisant la demande. L'ensemble du cout de l'atelier est payable en 1, 2 ou 3 chèques.

Le coût des ateliers ne doit pas être un frein dans votre envie de mieux communiquer avec vos enfants, n'hésitez pas à nous contacter!

 

- Stage Gestion du stress, 2H, pour les ados (14-19 ans), animé par Justine Verdier, le samedi 1er octobre

L'atelier est à l'intention des ados (sans leurs parents !).

Dans premier temps, Justine expliquera ce qu'est le stress, ses mécanismes physiologiques et psychologiques afin de le reconnaître. S'en suivra une mise en pratique d'exercices de gestion du stress; exercices que vous pourrez reproduire à la maison en autonomie dès l'apparition du stress: rentrée, examens, 1er rendez-vous... Les applications sont multiples!

Renseignements complémentaires: contact@amberieu.alternatives.re

 

- Stage Communication Non Violente (CNV) : Module 1 ;  05 et 06 novembre 2016

Stage animé par Michèle ROSSO, Formatrice certifiée - Stage certifié

L'enseignement de la CNV se fait comme une introduction à une nouvelle langue. C'est un processus simple qui vous permettra de mieux vivre avec vous-même et avec les autres.

Selon Marshall Rosenberg, " la Communication NonViolente, c'est la combinaison d'un langage, d'une façon de penser et d'un savoir-faire en communication"

Les modules de base permettent de commencer à expérimenter et à mettre en pratique le processus CNV, dans son quotidien.

Aucun pré-requis n'est requis pour démarrer cette formation.

Le module 1 comprend :

- la présentation du processus,

- vous apprend à clarifier puis exprimer ce qui se passe en vous ;

- vous enseigne les 4 manières de recevoir un message ;

- vous apprend à exprimer un remerciement.

INSCRIPTION OBLIGATOIRE. Maximum 14 personnes.

Coût :

Ce stage est subventionné par la CAF dans le cadre du réseau d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents . Les personnes ayant participé aux évènements (stage, ateliers, conférences ...) du cercle Education/Parentalité d'AA sont donc prioritaires.

115 euros; repas sorti du sac.

 

- En réflexion / Définition ...

- Conférence/Débat sur l'utilisation des écrans chez les enfants/Ados : Mardi 18 octobre 2016 - Détails à venir -

- Conférence/Débat sur la construction de la confiance en soi chez l'enfant par Sandrine Donzel le 1er Décembre - Détails à venir -

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CR de la Conférence sur la CNV

Posté par le dans Education - Famille

CR de la conférence sur la CNV

De Dominique Bouilloud

10 mai 2016

 

NOTE DES AUTEURES du CR : ce CR émane des notes prises pendant la conférence. Difficile d’être exhaustives face à la densité d’informations que nous avons entendues et d'être 100% fidèles du fait de nos biais cognitifs ! Alors n’hésitez pas à le compléter ci-dessous. Il n’en sera que plus complet !

 

Note 2: Un stage de pratique à la CNV sera proposé à l'Automne

 

La CNV est une autre manière de communiquer (se faire entendre par l'autre et écouter l'autre)

Comment je peux être moi sans être contre l'autre?

Comment je peux être moi avec l'autre sans me perdre moi?

 

Une des croyances populaires propose comme unique solution: la violence.

La violence vient de la frustration de ne pas savoir communiquer.

Il est intéressant de se poser la question suivante : Comment se déclenche la violence en moi ?

 

La CNV propose d'être vrais, être responsables et être libres.

 

Dans notre société il y a une confusion entre le besoin et le désir.

Pourtant le désir dépend de chacun. Le besoin lui est universel quelque soit sa culture, son sexe ….

ex: avoir besoin d'un café est en fait un désir: il est propre à chacun d'en vouloir un ou non.

ex: la reconnaissance / l'écoute / la sécurité affective / le ressourcement/ l'appartenance / le partage / la communication / les besoins physiologiques sont de réels besoins car ils sont universels. Cette liste n'est pas exhaustive.

Contrairement à la pyramide de Maslow, en CNV, il n'ya pas de hrarchie des émotions.

Ex recherché sur Internet pour identifier ses sentiments (parmi de nombreux sites)

http://vanina.typepad.fr/files/big_revolution_sentiments.pdf

Ex la roue des émotions pour clarifier ses émotions et ses besoins http://www.lautrementdit.net/la-roue-des-emotions

Quand nos besoins ne sont pas alimentés, on ressent des émotions négatives: tristesse, peur, colère.

 

La méthodede la CNV est une méthode simple qui se décline en 4 points, qui nécessitent de la pratique:

b2ap3_thumbnail_Bonhomme_OSBD.svg.png(source WIKIPEDIA)

 

En CNV, il y a un grand travail sur le vocabulaire des sentiments à faire. Ce travail sert à affiner son ressenti. Le monde actuel regorge de connaissances mais il ya encore peu de place pour la connaissance intérieure.

On observe,on décrit une situation sans critique ni jugement (ni envers soi-même, ni envers l'autre).

On définit ce qu'on ressent le plus précisément possible. On rejoint les besoins fondamentaux et universels.

On formule une demande quand le besoin n'est pas satisfait.

 

Plus on pratique, plus la dénomination des sentiments et des besoins est aisée. En CNV, on distingue:

- le langage girafe: allusion au fait que c'est un animal qui n'a pas de prédateur et qui n'en est pas un et c'est également l'animal qui a le plus gros cœur.

- le langage chacal: allusion au fait que ce soit un animal qui n'a pas encore appris à communiquer.

 

Quand on est entendu, on est plus en capacité d'écoute.

On a la capacité de négocier à partir ce de qu'on désire et ce qu'on désire de l'autre.

 

« Derrière toute sorte d'expression, il y a des besoins.» Marshall Rosenberg

 

On se met en colère quand quelque chose est mise à mal.

En CNV on parle de soi, on ne renvoie pas la responsabilité sur l'autre. La communication est basée sur l'empathie.

Empathie = présence à nous-même, à l'autre dans la bienveillance

Il n'existe pas une seule mais 1000 façons de solutionner son problème.

 

Bibliographie:

  • Marshall Rosenberg (par ordre chronologique d'édition) :
    • La Communication Non Violente au quotidien, éditions Jouvence, 2003. (ISBN 2-883-53314-8)
    • Les mots sont des fenêtres (ou bien ce sont des murs) : Introduction à la Communication NonViolente, 2e édition, éditions La Découverte, 2005. (ISBN 978-2-707-14381-5)

Par ordre chronologique croissant :

  • Wayland Myers, Pratique de la communication non-violente : établir de nouvelles relations, St Julien-en-Genevois, Jouvence,‎ 1999 (ISBN 2-883-53184-6)
  • Thomas d'Ansembourg, Cessez d'être gentil, soyez vrai! : être avec les autres en restant soi-même, Montréal, Éditions de l'Homme,‎ 2000 (ISBN 2-761-91596-8)
  • Jean-Philippe Faure, L'empathie, le pouvoir de l'accueil : au cœur de la communication non-violente, St. Julien-en-Genevois Genève/Bernex, Editions Jouvence,‎ 2003 (ISBN 978-2-883-53349-3)
  • Lucy Leu, Manuel de communication non violente : exercices individuels et collectifs, Paris, La Découverte,‎ février 2005 (ISBN 2-707-14454-1)
  • Françoise Keller, Pratiquer la communication non violente : passeport pour un monde où l'on ose se parler en sachant comment le dire, Paris, InterÉditions,‎ 2011 (ISBN 978-2-729-61112-5)

Pour aller plus loin: https://fr.wikipedia.org/wiki/Communication_non-violente

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CR de la CONFERENCE DE JUSTINE VERDIER

sur LA GESTION DU STRESS POUR PETITS ET GRANDS

LE 31 MAI 2016 - Maisons des Pérouses

 NOTE DES AUTEURES du CR : ce CR émane des notes prises pendant la conférence. Difficile d’être exhaustives face à la densité d’informations que nous avons entendues et d'être 100% fidèles du fait de nos biais cognitifs ! Alors n’hésitez pas à le compléter ci-dessous. Il n’en sera que plus complet ! Que de pépites et de petites graines qui vont germer tranquillement !

1- Définition du stress

 Le stress peut être défini comme une mauvaise gestion des émotions. C'est un état de tension physique et physiologique.

On distingue :

- le stress positif : celui qui motive ( celui des sportifs ou des musiciens)

- le stress négatif : celui qui bloque

Le stress crée un environnement auquel on ne peut pas se soustraire. C'est une incapacité à gérer les émotions de ce qui est dit et vécu.

Une des solutions est de mettre en mots ce qui est ressenti, vécu. Cela permet de réduire de moitié le stress ressenti.

Pourquoi l'enfant n'arrive pas à gérer son stress ?

Un peu d'anatomie...

Le cerveau est divisé en 3 parties :

- le cerveau archaïque / primaire = ce sont les comportements instinctifs (ex : danger = fuite)

- le cerveau limbique = cerveau des émotions qui gère la peur, l'angoisse, la joie, la colère...

- le néo-cortex qui est à l'origine de la réflexion, l'empathie, la conscience de soi, la résolution de problèmes, l'imagination.... Cette partie n’atteint sa maturité qu'aux alentours de 21 ans.

Autrement dit, nous avons des attentes concernant le comportement de nos enfants (ex : se calmer lorsqu'ils sont submergés par une émotion, prendre du recul lorsqu'ils sont en colère, ou ont peur etc...) alors qu'ils ne sont pas "cablés pour".

Un comportement adapté est un comportement d'une personne qui sait prendre de la distance avec l'émotion qui arrive ; qui se sert de l'émotion comme une source d'information. Et ça s'apprend, ce n'est pas inné. L'enfant agissant par mimetisme, nous comprenons que nous devons montrer l'exemple... L'éducation (familiale et scolaire) a une part importante dans la maturation de ce néo-cortex. Une attitude empathique entrainera un développement du néocortex, alors que les punitions; les menaces, punitions corporelles diminuent son volume. (sources ici)

Pour aller plus loin sur le fonctionnement du cerveau :

Vidéo « La main et le cerveau » : https://www.youtube.com/watch?v=9aONSCU9v_w

Et une vidéo du Dc Gueguen : https://www.youtube.com/watch?v=FX1a_ICG3Vk&feature=youtu.be

Littérature:

Le cerveau de votre enfant de Daniel Siegel,

Deux ouvrages du Dc Catherine GUEGUEN :

-         - Pour une enfance heureuse : repenser l'éducation à la lumière des dernières découvertes sur le cerveau (un peu technique)

-         - Vivre heureux avec son enfant

 

2- Quels sont les symptômes du stress ?

Ce sont des symptômes physiques et psychologiques: perte d'appétit, obsession, angoisse, crise, "caprice", mauvais sommeil, perte de concentration, mémoire défaillante, cauchemars.

Note: Si le caprice est le fait qu'un enfant fasse une crise dans le but d'obtenir quelque chose, il est entendu qu'avant qu'un enfant puisse mettre une forme dans une autre sans faire d'essais (vers 5 ans), l'enfant ne peut pas faire de caprice.

Le stress amène une rigidité cognitive c'est à dire l'impossibilité de voir une réponse autre, de percevoir le problème ou sa résolution d'un autre point de vue.

Pour éviter des conflits, quelques connaissances physiologiques.

Avant 2 ans : l'enfant n'a pas de repère dans le temps. S'il est important de verbaliser nos actions (demain on ira … dans 5 minutes, on fera....), on ne pas exiger de nos enfants qu'ils sachent ce que cela signifie.

Avant 3 ans l'enfant ne peut inhiber son geste même si la consigne est comprise. En d'autre terme même s'il sait qu'il n'a pas le droit de toucher un objet et qu'il le désire il le touchera.

Entre 2 et 4 ans : l'enfant comprend 1 consigne à la fois. Donc inutile de lui demander à la suite de ranger ses chaussures, d'aller se laver les mains et de se déshabiller.

Donc l'enfant ne cherche pas ses parents.

L'enfant peut être violent, sans en avoir conscience, juste pour expérimenter et savoir comment l'autre va réagir.

3- Comment aider l'enfant à gérer ses émotions ?

1er outil : écoute des émotions

Il s'agit pour l'adulte de mettre en mots l'émotion de l'enfant, ce qui lui donnera le vocabulaire par la suite. Comme dit précédemment, nommer une émotion ne l'amplifie pas mais l'atténue de moitié.

Modérer ses émotions n 'est pas facile même pour un adulte. Donc il est inutile d'en demander trop à l'enfant.

Vers 7 ans, la stabilité émotionnelle s'installe : c'est « l'âge de raison ». D'une part l'enfant arrive à mettre plus facilement en mots ses émotions. D'autre part les décharges émotionnelles sont plus maîtrisées.

Là encore plus un enfant a été en contact avec des adultes bienveillants, a eu l'occasion d 'entendre parler de ses émotions, plus l'enfant sera capable de gérer de façon autonome et rapidement (développement du neo-cortex).

En apprenant nos limites, on les dépasse moins, on les canalise plus facilement.

Une des sources de stress est la menace et la punition. Elles amènent soit l'inhibition et la soumission, soit le désir de vengeance. Punir pour une émotion exacerbée (des pleurs trop bruyants) est aux yeux de l'enfant une source de stress importante. D'où l'importance de remplacer la punition par une sanction plus responsabilisante. Voir Ateliers Faber et Mazlish

2ème outil : prendre conscience de l'importance du corps

En ayant une écoute bienveillante de notre corps, on décrypte des messages qui nous permettent de définir nos limites. Le corps vit dans l'instant présent. Notre vrai intellect c'est notre corps.

Ainsi quand un enfant se plaint de fatigue, pourquoi ne pas lui permettre de ne pas aller en classe, en instaurant, par exemple ,un contrat établi dès le départ : 5 demies journées d'absence par année scolaire.

3ème outil : le recours à la CNV (communication non violente)

En suivant les étapes :

- observation : j'observe mon corps , mes émotions

- sentiment : j'exprime mes sentiments

- besoin 

- demande : je formule une demande

En n'oubliant pas de commencer ses phrases par « je » et non « tu » : le « tu » qui tue. Le « je » contrairement au « tu », ouvre au dialogue. Le « tu » culpabilise et incrimine.

4ème outil : pour pacifier la gestion du temps

Beaucoup de stress est du à la gestion du temps et au rythme imposé par la vie familiale.

L'enfant se fait ballotter. Il faut donc lui rendre une certaine indépendance et le rendre plus maitre de son rythme. Le fait de mettre en place des rituels donne à l'enfant une impression de contrôle de sa vie ou tout du moins un contrôle plus subjectif de sa vie. La routine permet à l'enfant de s'approprier le rythme et permet de respecter le rythme de chacun. Elle est donc indispensable pour les enfants.

A partir de 3 ans : on peut proposer :

- des semainiers

- un tableau des interdits et des autorisations; à fabriquer à l'aide de pictogrammes pour les plus petits

- la poutre du temps (type Montessori)

- des sabliers de durées différentes.

5ème outil : donner aux enfants des outils concrets pour apprendre à se calmer

Souvent on demande aux enfants de se calmer, mais ils n'ont pas la méthodologie de le faire : on ne leur a pas appris à le faire. Il s'agit donc pour l'adulte d'expliquer et d'apprendre à se calmer.

On peut proposer :

- divers jeux inventés par les parents : il faut s'autoriser à retouver l'enfant qui est en nous.

- la bataille d'oreillers

- mise à disposition d'un établi : pour taper sur un marteau, un punching-ball, un coussin de la colère. Tous ces éléments permettent à l'enfant de donner une existence à ses émotions: elles ont leur place dans sa maison et à l'intérieur de lui.

- le jeu de rôle : chacun rejoue une scène qui a posé problème.

- le sac des émotions où sur chaque étiquette, une émotion est illustrée. On peut la chercher pour mettre des mots sur l'émotion du moment. On peut jouer au jeu du mime : j'imite une émotion : devine laquelle.

- le sac à gros mots

- Cartes des émotions: http://bougribouillons.fr/cartes-des-emotions/ ou la roue de émotions www.lautrementdit.net/la-roue-des-emotions

- Langue des signes :  dès 7 mois apprendre le langage des signes pour que le bébé s'exprime avant le langage.

- Inventer une image à son émotion : Quelle forme on pourrait lui inventer  ? Quelles couleurs ? Et si on la changeait ? Si je rajoutait un chapeau ? Si elle changeait de taille ?

- la respiration ventrale . Leur apprendre puis proposer des jeux : si à l'expir tu jettais l'air le plus loin, avec tous tes soucis ....

- les méditations de pleine conscience avec comme référence bibliographique non exhaustive :

Tout est là , juste là de Jeanne Siaud Facchin

Calme et attentif comme une grenouille de Susan Kaiser Greenland

Un cœur tranquille et sage de Susan Kaiser Greenland

https://www.youtube.com/watch?v=CWRAe2b_ZhI

Il faut apprendre à être parent en pleine conscience.

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Déchéance ou main tendue ?

Posté par le dans Société

Voici donc une des mesures phares du gouvernement pour enrayer le terrorisme. Une bonne idée… pour éviter de se regarder en face.

Suite à l’article « terrorisme, état limite de la pensée » dans lequel j’évoquais la possibilité que le terrorisme pourrait être un des symptômes d’une société en déficit de pensée, il me paraissait intéressant d’aborder sous un même angle, la possible mesure de déchéance de nationalité.

 

Commentaire récent pour cet article - Voir tous les les commentaires
  • pelletier catherine
    pelletier catherine a écrit #
    L'ignorance est un don .A force d 'apprendre on ignore et on oublie la simplicité , la base de la communication , du contact et de
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COMPTE-RENDU

CONFERENCE DE SANDRINE DONZEL

« Petites et GROSSES colères du quotidien »

LE 7 AVRIL 2016, à la MJC

«Toutes les émotions sont légitimes, mais tous les comportements ne sont pas acceptables» - Dr Haim Ginott

NOTE DES AUTEURES du CR : ce CR émane des notes prises pendant la conférence. Difficile d’être exhaustives face à la densité d’informations que nous avons entendues et d'être 100% fidèles du fait de nos biais cognitifs ! Que de pépites et de petites graines qui vont germer tranquillement ! Alors n’hésitez pas à le compléter ci-dessous. Il n’en sera que plus complet !

1. Quelles sont les principales émotions ?

On peut en distinguer 4 principales : COLERE / JOIE-PLAISIR / PEUR/ TRISTESSE

Certains en distinguent davantage mais on peut considérer que les autres émotions découlent de ces 4 émotions principales.

Les émotions sont UTILES. Elles fournissent une information capitale à notre cerveau. Bien écoutées, elles servent à s'adapter à toutes les situations. C'est un processus spontané, c’est à dire que c’est hors de notre contrôle volontaire. Nous ne pouvons pas décider de ne pas les ressentir. Par conséquent, l'enfant (ou l’adulte) ne décide pas de se mettre ou non en colère.

2. Qu'est ce que la colère ?

La colère est la seule émotion qui nous amène vers un changement, qui nous amène à réfléchir sur ce qui ne va pas et à induire une modification. C’est donc une émotion très constructive.

Sous le coup de la colère : on a des sensations physiques désagréables. La colère provoque une confusion mentale. Elle peut provoquer des comportements irrationnels.

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L'émotionnel et l'intellect sont en équilibre. L'émotionnel n'empêche pas la réflexion, la prise de recul. Le cortex préfrontal est « connecté ». L'émotionnel prend le pas sur l'intellect, on est en réaction et en incapacité de réfléchir et de prendre les bonnes décisions. Le cortex préfrontal est « déconnecté ».

INFO : Jusqu’à 25 ans, le cortex (partie du cerveau qui permet de raisonner, de penser, de décider) et le cortex pré-frontal (siège des fonctions supérieures du cerveau, permet la régulation des émotions, la moralité, la prise de décision, l’organisation, la logique), ne sont pas totalement connectés au tronc cérébral (cerveau moyen) qui est le siège des émotions et des réactions en cas de stress soit l’attaque, l’immobilisation ou la fuite (très utile au temps des mammouths ;-)). Courage….

3.Dissiper la confusion entre colère et violence

Nous avons tendance à confondre violence et colère.

La violence est un comportement, ce n'est pas une émotion.

La violence est le signe que je m'épuise à faire quelque chose d'inefficace.

Il y a violence (physique ou verbale)quand on se sent impuissant à changer les choses.

Il est donc important de détecter les signes avant-coureurs (tension dans le cou, chaleur qui monte, crispations dans les membres etc…) pour éviter de basculer de la colère à la violence.

4.Comment apprendre à gérer ses émotions ? = Comment revenir à l'état d'équilibre Emotionnel / Intellect ?

PREAMBULE : Ce qui est bon à savoir en tant qu’adulte

INFO 1.     La compréhension intellectuelle ne suffit pas. De même qu'un fumeur sait tous les travers de la cigarette (santé, gouffre financier, impact environnemental...,) et n'arrête pas de fumer pour autant, l'enfant connaît les conséquences de sa colère sans pouvoir agir pour/ contre ce travers.

Il est donc important, en tant qu'adulte, de comprendre que ce n'est pas parce qu'un enfant sait qu'il ne faut pas se mettre en colère qu'il le fait.

INFO 2.     Savoir garder sa position d’adulte. En cas de conflit, ce n’est pas l’enfant qui sera en capacité de dire « Cher Père, Chère Mère, notre relation part sur de mauvaises bases… ». Son cerveau n’est pas « câblé » pour prendre du recul (voir article sur la conférence de Mitsiko Miller ICI). C’est donc à l’adulte de le faire et ne pas surenchérir la colère de l'enfant par des mots, des actes. C'est à l'adulte de gérer et de prendre de la distance, de la hauteur, et d'aborder la situation sous un angle plus constructif et aidant pour l'enfant.

INFO 3.     Se poser la question du CONTEXTE. Souvent nous sommes en colère contre un enfant ou nous perdons patience. On se décharge sur l'enfant qui n'est pourtant pas l'unique responsable : c'est l'effet « carte de fidélité ». Le matin, on voit des chaussettes qui traînent (1ertampon), 5 minutes plus tard le voisin nous casse les pieds (2ème tampon) et ainsi de suite jusqu'à la fin de la journée : la carte se remplit d'événements contrariants. La carte de fidélité ayant été toute remplie, on s'en prend à la dernière personne ou à la plus vulnérable : l'enfant qui porte tout le poids de ce qui nous a exaspéré tout le long de la journée. Soyons lucides sur les déclencheurs non reconnus de notre colère.

Carte de Fidélité de Mme ou M DUPONT

INFO 4.     Etre parent c’est :

  • Etre disponible 24H/24
  • Savoir gérer l’imprévisible
  • Absence de contrôle
  • Avoir une faible reconnaissance
  • Avoir des responsabilités importantes
  • Peu ou pas de formation

--> Avec ces 6 critères, dans le monde du travail, ce poste serait considéré à « fort risque de burn-out » et serait suivi de près (formation, repos sup etc…).

Ca aide à se déculpabiliser !

Maintenant, l’enfant apprenant par l’exemple, c’est à nous de montrer comment faire. L’enfant a besoin d’apprendre à décrypter ses émotions, à les apprivoiser pour en comprendre le message (ex du petit monstre).

L’adulte doit donc apprendre à déceler les signes qui annoncent qu’il va basculer de la colère à la violence (voir ci-dessus). En mobilisant son cerveau sur des choses rationnelles, le cortex préfrontal se « reconnectera », ce qui permettra la prise de recul nécessaire pour accompagner l’enfant dans la gestion de son émotion.

Ex : se concentrer sur ses sensations physiques (chaud, picotements etc…), regarder précisément comment l’enfant est habillé, compter à rebours etc… chacun son truc ;-)

Puis, pour aider l’enfant à revenir à l’équilibre, nous pouvons nommer son émotion et le faire verbaliser ce qui ne va pas.

Tout ce qui ne parle pas de l'émotion qui s’exprime, augmente cette émotion. Un peu comme si on mettait un couvercle sur une casserole qui déborde !

Une fois exprimée, elle a moins lieu d'être et peut partir plus facilement.

Exemple du Gâteau au chocolat : De même que si on minimise notre désir par des commentaires du genre « c'est pas grave, il n'y en a plus» « c'est pas l'heure», cela va engendrer chez nous de la colère, de la frustration. En mettant des mots sur notre désir, l'intellect reprend sa place.

Nommer le sentiment n’accentue pas ce dernier, bien au contraire. Il donne à l’enfant le vocabulaire qui va avec ce qu’il ressent. Il lui donne des informations nécessaires à la construction de son intelligence émotionnelle.

Il faut avoir conscience qu'espérer provoquer un changement de comportement de son enfant par la punition (à différencier de la sanction) ou le geste violent ne sert jamais.

Ce qui sert au contraire :

- responsabiliser l'enfant

- valoriser le comportement positif

5.Des pistes pour établir des rapports constructifs

a) Apprendre à poser ses limites efficacement

C’est à dire éviter de donner des ordres par une phrase à la négative et vague

Ex : au lieu de « ne va pas jouer là » dire « va jouer dans cette partie entre les arbres et le mur ».C'est plus clair et l'enfant n'a pas la curiosité, n'est pas tenté, d'aller jouer à l'endroit interdit, qui n'existe virtuellement pas.

Donc formuler ses demandes par une phrase affirmative et précise le plus possible.

De même qu'on doit porter son attention sur ce qui va et pas sur ce qui ne va pas.

b) Encourager les petits pas

Il est important de toujours valoriser les efforts positifs de l’enfant, même si cela n’est pas encore comme on aimerait que ce soit ;

c) Apprendre à respecter l'autonomie de l'enfant 

Plus un enfant est responsable de lui-même, plus il s'implique: il fait les choses pour lui.

Plus il a la sensation de n’avoir aucun contrôle sur la situation, plus il aura envie de s’opposer.

Il est donc intéressant de proposer des choix plutôt qu'ordonner des choses.

Ex : « Tu préfères prendre ta douche avant ou après te détendre ¼ d'heure ? »

Plus l'enfant peut dire « JE », moins il dira « NON »- Isabelle Filliozat

d) S’accorder le droit de ressentir.

Exprimer son désaccord sans attaquer l’autre, en parlant en « JE », sans culpabiliser l’enfant. (Voir Communication Non Violente)

e) Apprendre à se dire « stop » et connaître ses limites pour les faire comprendre à l'entourage.

Confucius disait : « Espérer le meilleur, Préparer le pire, prendre ce qui vient ».

Il n’y a pas de bonne façon de faire quelque chose qui ne fonctionne pas.

f) Faire attention au contexte et aux biais cognitifs

g) Aider l’enfant à exprimer sa colère sans violence

-      montrer l’exemple…

-      gribouillages qui représentent la colère

-      faire un câlin

-      lui dire avant ce qu’il peut faire quand il sent qu’il va être débordé par la colère car quand le cerveau « déborde », il fonctionne en réflexe (ex : vient me voir, tape sur un coussin de colère, gribouille etc…)

-      créer un coin, pas de punition, mais un coin où il peut aller s’apaiser (avec des livres, des coussins etc…)

En conclusion

LA COLERE EST UNE INCONNUE QUI NOUS VEUT DU BIEN.

C’est un moteur puissant et positif.

Extrait du livre du Dr Haim G.Ginott, Entre Parent et Enfant (p.64-65)

« Dans notre enfance, on ne nous a pas appris à considérer la colère comme un phénomène normal de la vie. On nous a appris à nous sentir coupables d’éprouver de la colère et d’avoir honte de l’exprimer. On nous a fait croire qu’être en colère, c’est être méchant. La colère n’était pas une simple infraction : c’était un crime. Avec nos enfants, nous essayons d’être patients ; en fait, si patients que tôt ou tard nous explosons. Nous avons peur que notre colère puisse nuire à nos enfants, alors nous la retenons, comme un plongeur retient son souffle. Toutefois, dans un cas comme dans l’autre, la capacité de rétention est limitée.

Tout comme un rhume, la colère est un problème récurrent. On n’aime pas ça, mais on ne peut faire comme si elle n’existait pas. On peut en avoir une connaissance intime, mais on ne peut pas prévenir son apparition. La colère se manifeste lors de situations prévisibles ; pourtant elle nous semble toujours soudaine et inattendue. Et même si elle ne dure pas longtemps, elle semble éternelle sur le moment.

Quand on se met en colère, on agit somme si l’on avait perdu la tête. On dit et on a fait à nos enfants des choses qu’on hésiterait à infliger à un ennemi. On hurle, on insulte, on agresse. Quand la crise est passée, on se sent coupable, et on prend la ferme résolution de ne jamais recommencer. Mais inévitablement, la colère frappe de nouveau, annulant nos bonnes intentions. Une fois de plus, on se déchaîne sur les personnes au bien-être desquelles nous avons consacré notre vie et notre fortune.

Les résolutions de ne plus se fâcher sont inutiles. Elles ne font que jeter de l’huile sur le feu. Tel un ouragan, la colère fait partie de la vie ; il faut la reconnaître et s’y préparer. Tout comme un monde qu’on voudrait en paix, un foyer paisible ne dépend pas d’une soudaine modification du degré de bienveillance de la nature humaine. Il repose que des procédures appropriées qui réduisent méthodiquement les tensions avant qu’elles mènent à des explosions. Les parents en bonne santé émotionnelle ne sont pas des saints. Ils sont conscients de leur colère et ils la respectent. Ils utilisent leur colère comme une source d’information, une indication de leur bienveillance. Leurs paroles sont en accord avec leurs émotions. Ils ne cachent pas leurs sentiments. »

// Bibliographie

Entre Parent et Enfant, Dr Haim G. Ginott

Eloge de la lucidité, Illios Kotsou

// POUR ALLER PLUS LOIN 

Ateliers Faber & Mazlish, issus de travaux du Dr Haim Ginott

Ateliers Thomas Gordon

Ateliers des Parents

Ateliers de discipline positive

Etc…

La Communication Non Violente développée par Marshall Rosenberg

Toute la littérature d’Isabelle Filliozat

Les articles de Sandrine DONZEL sur son blog : blog.scommc.fr

Le fonctionnement du cerveau, en version simplifiée et ludique :

https://www.youtube.com/watch?v=5zxJ-KG6cZM
https://www.youtube.com/watch?v=9aONSCU9v_w

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Lumière d’Amour

Posté par le dans La Vie de l'Asso

Lumière et Amour se cherchent, se voilent, se mêlent dans un jeu de cache-cache complice, un jeu créateur, une danse infinie.

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Voici ce que nous avons programmé, pour le moment...

- Journée de la non violence éducative, le samedi 30 avril, 11h30

Dans le cadre de la journée de la non violence éducative, qui a lieu cette année un samedi, le cercle parentalité d'Ambérieu Alternatives, vous invite à venir partager un pique nique à la tour de Saint Denis, à partir de 11h30.

Ce sera l'occasion de se rencontrer et d'échanger de façon informelle sur des sujets tels que l'éducation non violente, la parentalité...et de partager des astuces !
N'hésitez pas à en parler autour de vous et à venir avec des amis et/ou de la famille !

Merci de vous inscrire par mail: contact@amberieu.alternatives.re
Annulation en cas de pluie !!!


- Conférence / Débat : La Communication Non Violente ou CNV qu’est-ce que c’est ? Mardi 10 mai 2016, 20H00 à la Maison des Pérouses, par Dominique Bouilloud, pour introduire le stage pratique du samedi, dimanche 4 et 5 juin . Comment ces trois lettres (C.N.V) peuvent influer la qualité de nos relations avec les autres et vous-même ? Venez découvrir et pratiquer !

Entrée de la conférence : 5 euros - Pré-inscriptions: contact@amberieu.alternatives.re (Voir Calendrier) -

Dominique et quelques mots : Dominique est formatrice en CNV dans l’association de l’Ain à l’Autre. Elle fait partie du Réseau CNV Rhône Alpes et propose des stages et conférence depuis plus de 15 ans. Elle a à cœur de partager cet art de vivre, fondé sur l'empathie, le respect et la bienveillance.


- Conférence / Débat : La gestion du stress au quotidien le Mardi 31 mai 2016, 20H00 à la Maison des Pérouses, par Justine Verdier. Cette conférence sera très pratico-pratique et présentera des outils pour aider son enfant à gérer son stress et lui fournir des astuces pour le gérer lui-même ! Un nouveau souffle !

Entrée : 5 euros - Pré-inscriptions: contact@amberieu.alternatives.re (Voir Calendrier)

Justine en quelques mots : "Psychologue clinicienne diplômée de l’école des psychologues praticiens, je suis spécialisée en psychopathologie de l’enfant et de l’adulte.

Je m’inscris dans une démarche humaniste et globale dans le respect de la personne, je me suis ainsi formée à l'hypnose afin d'être plus à l'écoute de l'inconscient et du psychisme humain, tout en gardant une dimension corporelle qui me semble essentielle."

www.justineverdier.fr

- Ateliers Faber & Mazlish pour les parents d’adolescents ! Septembre 2016

Vous avez été nombreux à nous les demander, voici les ateliers de communication Faber & Mazlish spécial parents d’ADOS ! Ils seront animés par Justine Verdier, Psychologue (voir ci-dessus).

Vous pouvez d’ores et déjà nous manifester votre intérêt pour restés informés. Nous communiquerons les dates et le cout prochainement.

Nombre de places limité !

- Stage Gestion du stress, pour les ados, animés par Justine Verdier

Dates et plus d’informations à venir. Sera programmé sur le second semestre 2016.

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Relaxation : Laisser partir

Posté par le dans Education - Famille

Un travail sur une image, une émotion. Un travail pour comprendre et intérioriser. Une relaxation pour laisser partir sereinement.

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Terrorisme, état limite de la pensée

Posté par le dans Société

Suite aux derniers attentats parisiens fin 2015, quelque chose me dérangeait profondément devant les d/ébats des discussions, des blogs et des émissions radio-télévisés. Et en effet, au-delà des actes cruels et des souffrances, se joue notre capacité à penser, c'est-à-dire à élaborer des formes-pensées adéquates pour y répondre. 

Commentaires récents pour ces articles - Voir tous les les commentaires
  • David°
    David° a écrit #
    Merci, une autre personne a écrit un commentaire sur http://www.pensonslemonde.com/terrorisme-etat-limite-de-la-pensee/. Peut-êtr
  • DELHOMMEAU
    DELHOMMEAU a écrit #
    Bonjour David, Très bel article dont je partage l'analyse et les conclusions. Je suis étonnée d'être la première à répondre à ton
Modifié le

On ne voit bien qu'avec le coeur....

Posté par le dans La Vie de l'Asso
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